Alicea tout du lycĂ©en moderne : dĂ©sƓuvrĂ©, sans envies, sans motivation Ah, si seulement il pouvait ĂȘtre transportĂ© dans un univers plus baroque oĂč ses ta OnziĂšme jeu canonique de la sĂ©rie, Assassin’s Creed Odyssey est l’épisode 2018 de la franchise et nous place aux prĂ©misses de l’histoire. L’intrigue se dĂ©roule 400 ans avant les Ă©vĂ©nements d’Assassin’s Creed Origins et se dĂ©roule pendant la pĂ©riode de la GrĂšce Antique au moment de la guerre du PĂ©loponnĂšse. On y suivra l’histoire d’Alexios ou de Kassandra, son homologue fĂ©minin, et les mĂ©caniques se basent sur Origins tout en approfondissant certains aspects, notamment la partie RPG. Vous retrouverez dans cette premiĂšre partie un guide complet d’Assassin’s Creed Odyssey. C’est-Ă -dire nos diffĂ©rentes astuces et conseils pour bien jouer ainsi qu’une partie de la soluce – qui, Ă  l’heure actuelle, n’est malheureusement pas terminĂ©e. Cela vous permettra d’avancer comme il faut dans l’histoire et de bien progresser. Plus loin, vous avez une FAQ complĂšte. Histoire principale Chapitre 0 Introduction Les 300 Chapitre 1 Un jour de plus, une drachme de plus L’éveil Recouvrement de dette Regard caverneux InvitĂ©s de marque Le voile de PĂ©nĂ©lope La percĂ©e Chapitre 2 Chasse au Loup Apprentissage Pas de discrimination Ă  l’embauche Un voyage vers la guerre Le dirigeant AthĂ©nien L’assaut final Le Loup de Sparte Chapitre 3 Visions et visionnaires Direction Phokis Le sort du Loup Consulter un fantĂŽme La vĂ©ritĂ© Ă©clate toujours Un serpent dans les herbes L’Antre du Serpent Chapitre 4 Vieil ennemi et nouvel alliĂ© Souvenirs Ă©veillĂ©s Bienvenue Ă  AthĂšnes La fuite d’AthĂšnes Ostracisme Une rencontre empoisonnĂ©e Le banquet de PĂ©riclĂšs Chapitre 5 La Femme Chapitre 6 La Chute de la DĂ©mocratie Chapitre 7 Mon foyer est lĂ  oĂč est ma mĂšre Chapitre 8 Le SoulĂšvement Chapitre 9 La Fin de l’OdyssĂ©e QuĂȘtes annexes En cours d’écriture FAQ Foire aux questions Dans cette section, vous retrouverez divers Ă©lĂ©ments de rĂ©ponses Ă  toutes vos questions. Quand sort Assassin’s Creed Odyssey et sur quelles consoles ? Assassin’s Creed Odyssey est sorti le 5 octobre 2018. Il est disponible sur PC, PlayStation 4 et Xbox One. Il est ensuite sorti sur Google Stadia. Assassin’s Creed Odyssey sera t-il disponible sur Switch ? Oui, le jeu est dĂ©jĂ  disponible sur Nintendo Switch. Cependant, il s’agit d’une version streaming. C’est-Ă -dire que cela fonctionne avec une bonne connexion internet et que le jeu se trouve sur les serveurs d’Ubisoft. Il n’y a cependant deux choses Ă  savoir 1 ce service de streaming n’est pas disponible en France 2 le jeu ne sera pas disponible en physique ou en dĂ©matĂ©rialisĂ© sur Switch, uniquement en streaming. Quand se dĂ©roule Assassin’s Creed Odyssey ? Ce nouvel Ă©pisode se dĂ©roule dans la GrĂšce Antique, durant la Guerre du PĂ©loponnĂšse en 431 avant JĂ©sus-Christ. C’est donc quasiment 400 ans avant les aventures de Bayek dans l’opus Origins. On prendra ainsi part au combat entre AthĂšnes et Sparte. Qui sont les personnages d’Assassin’s Creed Odyssey ? Pour la premiĂšre fois, la franchise nous permet de choisir soit un personnage masculin, Alexios, soit un personnage fĂ©minin, Kassandra. Dans les deux cas, il s’agit d’un descendants de LĂ©onidas. Nous sommes un mercenaire qui remplit divers contrats, et l’on sera confrontĂ© Ă  plusieurs reprises Ă  choisir entre AthĂšnes ou Sparte pendant que l’on cherche des indices sur notre passĂ©. Est-ce que le mode de difficultĂ© change quelque chose ? Hormis la facilitĂ© de progression, cela ne change pas grand chose d’autres. On y retrouve quatre niveaux de difficultĂ©, Ă  savoir Facile Normal Difficile Cauchemar Le mode recommandĂ© est le mode normal, tout Ă  fait abordable. Le mode facile sert plutĂŽt Ă  celles et ceux qui veulent profiter du jeu pour son histoire. Quand Ă  difficile et cauchemar, il faudra faire attention Ă  nos dĂ©placements, bien gĂ©rer les affrontements et cela demande de prendre soin de son Ă©quipement pour avoir le niveau adaptĂ©. Cependant, aucun trophĂ©e/succĂšs n’est liĂ© aux difficultĂ©s. Est-ce que les choix ont un impact majeur sur l’histoire d’Assassin’s Creed Odyssey ? C’est une question dĂ©licate. DĂ©jĂ  parce qu’il y aura de nombreux choix et qu’ils ont tous un degrĂ© diffĂ©rent d’impact. Mais Ă©galement parce qu’il est difficile d’en parler sans trop spoiler. Il faut savoir que le jeu propose un systĂšme de choix/consĂ©quences en fonction de nos rĂ©ponses dans les dialogues mais Ă©galement en fonction de nos actions. Cela peut influer sur du court terme, comme sur du long terme. La majoritĂ© des choix Ă  prendre ont un impact assez rapide, sur le dĂ©veloppement d’une relation par exemple et pourrait conduire Ă  une romance. Il y aura tout de mĂȘme une dizaine de choix majeurs, comme par exemple, choisir de tuer ou non un personnage principal, ce qui aura des consĂ©quences sur la suite. Cela pourrait dĂ©bloquer une suite de quĂȘtes ou en bloquer. Egalement, Assassin’s Creed Odyssey dispose de plusieurs fins et en fonction de nos actions, on peut dĂ©couvrir un total de 9 fins. NĂ©anmoins, dans les grandes lignes, hormis un ou deux choix – dont celui Ă©voquĂ© plus haut, la plupart des choix n’ont que de petites incidences sur la vĂ©ritable trame principale de la campagne, cela joue plutĂŽt sur la disponibilitĂ© de nouvelles quĂȘtes secondaires dans la rĂ©gion ou en fonction des relations. Est-ce qu’il y a de la coop ou du multijoueur dans Assassin’s Creed Odyssey ? Non, pas de multijoueur ou de coopĂ©ration dans Assassin’s Creed Odyssey. Il s’agit d’une aventure purement solo. Cependant, il y a la prĂ©sence de fonctionnalitĂ©s en ligne oĂč il est possible de partager des captures d’écran avec la communautĂ© que l’on retrouve sur la carte du monde. Comment changer l’heure de la journĂ©e ? Etant donnĂ© que certaines activitĂ©s n’ont lieu qu’à une certaine pĂ©riode, vous pouvez avancer le temps. Pour cela, il suffit de maintenir le pavĂ© tactile ou le bouton options de votre manette. Cela vous permet de basculer entre la nuit et le jour. A noter qu’il faut ĂȘtre inactif pour que cela fonctionne. Peut-on caresser un chien dans Assassin’s Creed Odyssey ? Une question qui fait Ă©cho au cĂ©lĂšbre compte Twitter Can you pet the Dog Non, dans Assassin’s Creed Odyssey, il n’est pas possible de caresser les chiens ou animaux domestiques. Cependant, il est possible d’apprivoiser certains animaux sauvages Ă  l’aide d’une compĂ©tence pour vous aider pendant les affrontements. Est-ce que notre cheval peut mourir dans Assassin’s Creed Odyssey ? Il est effectivement possible que votre cheval meure dans Assassin’s Creed Odyssey. Cependant, rassurez-vous, il n’est pas question de mort permanente. Il peut par exemple mourir si vous tombez trop haut d’une falaise. AprĂšs un certain temps, il vous suffira de l’appeler Ă  nouveau. Cela sera le mĂȘme. Est-ce qu’il y a une lame secrĂšte d’assassin ? Non, Assassin’s Creed Odyssey n’aura pas de lame secrĂšte d’assassin, cette fameuse arme iconique de la sĂ©rie. Il faut rappeler que la premiĂšre lame cachĂ©e a Ă©tĂ© utilisĂ©e dans l’assassinat de XerxĂšs, donc pas dans l’aventure de base. Quelle est la durĂ©e de vie d’Assassin’s Creed Odyssey ? Pour terminer l’histoire principale, comptez entre 35 et 40 heures de jeu. Cependant, cela risque de fortement changer d’un joueur Ă  un autre. Effectivement, entre la difficultĂ© choisie, votre recherche d’équipement et la rĂ©solution des Ă©nigmes, cela peut allonger cette durĂ©e initiale. De plus, au vu de sa construction monde ouvert, vous risquez trĂšs probablement de partir Ă  droite et Ă  gauche pour rĂ©aliser des quĂȘtes secondaires. C’est pour cela que la durĂ©e de vie est estimĂ©e Ă  Histoire principale 35 heures Histoire + Contenus secondaires 70 Ă  75 heures 100% 125 heures Trailer de gameplay En bref Assassin’s Creed Odyssey Éditeur Ubisoft DĂ©veloppeur Ubisoft QuĂ©bec Genre Action/Aventure Prix Console PC, PS4, Xbox One, Stadia Date de sortie 05/10/2018 PEGI 18 Si vous voulez plus d’informations sur le titre, vous pouvez suivre l’actualitĂ© d’Assassin’s Creed Odyssey sur sa fiche. Wiki Silenceon joue ! - via Podcast Addict | Le podcast hebdo de jeux vidĂ©o de LibĂ©ration prĂ©sentĂ© par Erwan Cario et ses chroniqueur·euse·s. Gaming since 200 Dans une ville de Tokyo mystĂ©rieusement vidĂ©e de ses habitants, trois amis tentent de survivre Ă  une sĂ©rie de jeux d’adresse, de hasard et d’endurance qui peuvent Ă  tout moment provoquer une mort horrible. Dans quel but? Qui tire les ficelles? La premiĂšre saison de la tĂ©lĂ©sĂ©rie Alice in Borderland suscite bien des questionnements, mais sans offrir toutes les rĂ©ponses. AdaptĂ©e du manga du mĂȘme nom créé par Aso Haro, Alice in Borderland met donc en vedette trois amis, tous trois dĂ©sillusionnĂ©s par rapport Ă  la vie de jeune adulte dans un Japon oĂč tout se doit d’ĂȘtre hyperactif, hyperproductif et hypersĂ©rieux. Pour Ă©chapper Ă  cette vie oppressante, ils s’offrent des moments de folie. C’est d’ailleurs l’un de ces moments, oĂč ils tenteront d’échapper Ă  la police, qui les mĂšnera Ă  ĂȘtre transportĂ©s dans un monde Ă©trange. Tokyo est demeurĂ©e la mĂȘme, mais les appareils Ă©lectroniques ne fonctionnent plus, les habitants ont largement disparu, et d’étranges jeux sont offerts aux quelques personnes que l’on croise de temps en temps, dans les rues. Ces jeux s’avĂšrent immĂ©diatement mortels. Impossible, d’abord, de s’en Ă©chapper une fois que l’on a choisi d’y participer. Et pour ceux qui n’en respectent pas les rĂšgles, ou qui ne triomphent pas, la mort est la seule fin offerte. Pire encore, s’il l’on rĂ©ussit in extremis Ă  s’en sortir, cette victoire n’est que temporaire, puisque l’on disposera d’un visa » qui arrive gĂ©nĂ©ralement Ă  Ă©chĂ©ance en quelques jours seulement. Si l’on ne renouvelle pas ledit visa, c’est la mort assurĂ©e encore, cette fois Ă  l’aide d’un laser sorti de nulle part qui pĂ©nĂštre toutes les surfaces et est assez puissant pour traverser d’un coup la tĂȘte d’une personne, la tuant instantanĂ©ment. C’est donc dans ce contexte plus que particulier qu’Arisu et ses deux amis un bum travaillant autrefois dans un bar et un employĂ© de bureau, tous deux particuliĂšrement oubliables et Ă©vacuĂ©s dĂšs le troisiĂšme Ă©pisode de la saison chercheront Ă  percer les mystĂšres de ce monde Ă©trange. Arisu, un bon Ă  rien qui passe ses journĂ©es Ă  jouer Ă  des jeux vidĂ©o, mettra justement et forcĂ©ment ses connaissances vidĂ©oludiques Ă  profit pour triompher des Ă©nigmes potentiellement mortelles qu’il devra surmonter. Alice in Borderland Ă©voque d’abord Cube, ce film canadien quasi-culte qui plaçait des Ă©trangers dans un cube gigantesque dont les diverses sections Ă©taient bien souvent truffĂ©es de piĂšges qui ne laissaient pas de place Ă  l’erreur. En soi, d’ailleurs, ce concept est bien intĂ©ressant. PlutĂŽt que de confiner les participants Ă  ce jeu macabre dans un monde fermĂ©, c’est la ville qui sert de terrain de jeu, si l’on peut dire. Et l’utilisation de plusieurs endroits dĂ©jĂ  existants, comme un immeuble Ă  logements, un tunnel autoroutier, ou encore un jardin botanique, vient donner une touche locale » Ă  la chose. LĂ  oĂč le bĂąt blesse, c’est dans la construction scĂ©naristique, et plus particuliĂšrement du cĂŽtĂ© des personnages. Ceux-ci sont nombreux, certes, trop nombreux, mĂȘme, mais Ă  l’instar de beaucoup d’autres sĂ©ries japonaises, plus particuliĂšrement celles adaptĂ©es de mangas, ils sont bien gĂ©nĂ©ralement unidimensionnels. Non pas que l’absence de profondeur des personnages soit un dĂ©faut typiquement japonais ou asiatique, dans l’ensemble, mais dans cette premiĂšre saison, ce trait de caractĂšre unique de chacun des personnages sera poussĂ© Ă  son paroxysme, jusqu’à en devenir risible. Nous avons donc le joueur de jeux vidĂ©o paresseux qui veut profiter de la vie », la fanatique de sports souhaitant venger » son pĂšre, un alpiniste disparu en montagne, l’ex-chapelier devenu chef de gang qui promouvait le vivre-ensemble, son bras droit et ami qui est obsĂ©dĂ© par la violence, sans oublier le dĂ©primĂ© qui souhaite uniquement semer la mort. Et tout ce beau monde a pratiquement droit Ă  une prĂ©sentation biographique complĂšte, ce qui non seulement ressemble Ă  du remplissage, mais qui accompagne des personnages qui meurent gĂ©nĂ©ralement au bout de deux ou trois Ă©pisodes, voire parfois un seul. Pendant ce temps, on Ă©tire le mystĂšre indument, on rĂ©vĂšle finalement peu ou pas de choses sur les organisateurs de cette mystĂ©rieuse danse avec la mort – qui non seulement peuvent faire disparaĂźtre les dizaines de millions d’habitants de Tokyo en un clin d’oeil, mais semblent aussi pouvoir manipuler le temps, sans oublier les lasers hyperpuissants –, avec un je ne sais quoi Ă©voquant les pires saisons de la sĂ©rie Lost, bien connue pour ses trames scĂ©naristiques inachevĂ©es et ses mystĂšres non rĂ©solus. On regardera avec curiositĂ© la deuxiĂšme saison d’Alice in Borderland, mais sans trop retenir son souffle, bien honnĂȘtement. Abonnez-vous Ă  l’infolettre! Encouragez My Salinger Year, l’oeuvre intemporelle Cofondateur et rĂ©dacteur en chef de Hugo PrĂ©vost se passionne pour le journalisme depuis l'enfance. S'il s'intĂ©resse surtout Ă  la politique, Ă  la science, Ă  la technologie et Ă  la culture, Hugo n'hĂ©site pas non plus Ă  plonger tĂȘte premiĂšre dans les enjeux de sociĂ©tĂ©, l'Ă©conomie ou encore les loisirs et le tourisme. Letraducteur le plus puissant du monde en anglais, espagnol, allemand, russe, et bien plus encore. Profitez des derniĂšres avancĂ©es de la traduction automatique Ă  base d’intelligence artificielle dans plus de 15 langues. dont l'arabe, le chinois, l’italien, le portugais, l’hĂ©breu, le polonais. 60 millions utilisateurs actifs.
Il y'a 1 an Temps de lecture 1minute Ce sujet vous est destinĂ© pour dĂ©couvrir la solution de Alice’s Restaurant Niveau 119, nous chercherons Ă  aligner les lettres d’une façon additive pour former des mots vous permettant de passer d’un niveau Ă  un autre. Créé par Elia Games ce jeu de lettre amusant est rĂ©alisĂ© de tel façon que vous allez venir en aide Ă  Alice qui cherche Ă  rĂ©nover le restaurant de ses parents et de leur permettre de continuer Ă  l’exploiter. L’idĂ©e du jeu Alice’s Restaurant – Fun & Relaxing » est originale et c’est en glissant d’une lettre Ă  une autre, pour aligner les mots horizontalement que verticalement sur le puzzle prĂ©sentĂ©, que vous aller pouvoir collecter des ingrĂ©dients et des recettes pour faire de beaux plats et personnaliser tous les meubles et dĂ©corations. Solution Alice’s Restaurant Niveau 119 NB Votre lien pour la solution de tous les niveaux Solution Alice’s Restaurant net terne rente entrĂ© entre entrĂ©e Mots Bonus ente, entĂ©, entĂ©e, enter, nĂ©e, rĂ©e, rĂ©ent, renĂ©, renĂ©e, rentĂ©, rentĂ©e, tee, ter, ternĂ© Continuez Ă  profiter de votre temps en vous faisant Ă©paulĂ© par le contenu du lien suivant Solution Alice’s Restaurant Niveau 120 Bonne continuation. Daw Games
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Ce rĂ©capitulatif d'Alice in Borderland saison 1, Ă©pisode 3 contient des spoilers. Vous pouvez consulter nos rĂ©flexions sur l'Ă©pisode prĂ©cĂ©dent en cliquant sur ces notre revue de saison sans spoiler. Eh bien, blimey. Je ne m'y attendais pas vraiment. Avant qu'il n'atteigne son apogĂ©e rĂ©volutionnaire, Alice in Borderland l'Ă©pisode 3 s'ouvre avec le gang Ă  nouveau rĂ©uni, considĂ©rant la plage» comme leur prochaine piste la plus prometteuse. Mais ils ne peuvent pas encore en donner suite puisque les visas de Chota et Shibuki sont sur le point d’expirer, ils doivent donc gagner un match. Arisu, quant Ă  lui, est toujours aux prises avec la culpabilitĂ© de la mort du tagueur, qui, selon lui, Ă©tait entiĂšrement de sa faute. Ici, nous commençons Ă  voir le stress provoquer des frictions au sein du groupe. Lorsque Karube fait un lĂ©ger dĂ©tour pour ramasser une bague de fiançailles sur son ancien lieu de travail, Chota lui prend un coup parce que lui et Shibuki manquent de temps. Il est donc normal que le prochain jeu soit dĂ©signĂ© par sept de cƓur et soit conçu pour tester leur relation. Ce jeu, qui se dĂ©roule dans les jardins botaniques, est beaucoup plus cruel que ceux que nous avons vus jusqu'Ă  prĂ©sent car il semble qu'il ne soit possible qu'Ă  une seule personne de le gagner. Dans le cadre des rĂšgles, tout le monde doit porter une paire de lunettes. Une personne est dĂ©signĂ©e loup et les trois autres sont des moutons. Un agneau trouvĂ© par un loup devient le prochain loup, et ainsi de suite, faisant passer le rĂŽle du loup d'avant en arriĂšre. Celui qui est le loup Ă  la fin gagne, et tous les colliers des agneaux loup attrape» un agneau en le regardant dans les yeux, donc l'idĂ©e est de devenir le loup, puis de s'enfuir et de se cacher. Chota devient automatiquement le premier loup, mais Shibuki lui vole rapidement la position et la jambe. Karube le poursuit et ils se battent, tandis qu'Arisu les implore de l'aider Ă  dĂ©jouer le jeu plutĂŽt que de simplement y je ne suis pas sĂ»r qu'il existe un moyen de le dĂ©jouer de toute façon, encore moins lorsque les joueurs se retournent progressivement les uns contre les autres. C'est assez attendu pour Shibuki, mais moins pour Karube, qui commence Ă  dĂ©chirer Arisu verbalement. Arisu est toujours aux prises avec sa culpabilitĂ© suite Ă  la mort du tagueur, et naturellement de nombreuses autres angoisses et insĂ©curitĂ©s se manifestent Ă©galement, sans parler de la perspective apparemment inĂ©vitable de perdre ses amis dans ce jeu. Nous avons droit Ă  des flashbacks de la vie familiale d’Arisu avec son pĂšre et son frĂšre Hajime, ainsi qu’à un peu plus de l’amitiĂ© du trio central, que ce jeu est Ă©videmment conçu pour tester. Et mon garçon, ça le teste. Le temps presse, Arisu propose d'abandonner, car ses amis sont tout ce qui compte pour lui. C’est le loup, mais quand il s’exĂ©cute, il ne trouve personne. Personne ne lui rĂ©pond Ă  la radio et on voit Chota traĂźner Shibuki, sa main sur sa bouche, dans le feuillage. Ils se cachent tous de lui, se sacrifiant pour lui. J'Ă©tais convaincu qu'il y aurait une issue de derniĂšre minute Ă  cela. Mais non. Le chronomĂštre revient Ă  zĂ©ro et les colliers explosent, Karube est juste devant Arisu. Alice au pays des frontiĂšres vient de tuer trois de ses quatre personnages principaux dans le troisiĂšme Ă©pisode seulement. Merci d'avoir lu notre rĂ©capitulatif de la saison 1 d'Alice au Pays des frontiĂšres, Ă©pisode 3. Pour plus de rĂ©capitulatifs, de critiques et de fonctionnalitĂ©s originales couvrant le monde du divertissement, pourquoi ne pas nous suivre sur Twitter et aimez notre page Facebook? Jonathon Wilson Jonathon est le co-fondateur de Ready Steady Cut et est rĂ©dacteur en chef et critique en chef du point de vente depuis rĂ©capitulatif de la saison 1 d'Alice in Borderland, Ă©pisode 3 – un sacrifice rĂ©volutionnaire est apparu en premier sur Ready Steady Cut.
HĂ©rosde cette histoire captivante, Arisu (dont le prĂ©nom sonne comme “Alice” en japonais) est un jeune chĂŽmeur paumĂ©, accro aux jeux vidĂ©os. Gamer redoutable, il sait rĂ©soudre les situations virtuelles les plus compliquĂ©es mais pas interagir avec ses semblables. Agaçant et attachant, Arisu fait, comme le personnage de Lewis Caroll, une sorte de traversĂ©e du miroir.
Bulles de Salon - 94 rue de Lévis, 75017 PARIS Tel 01 45 79 45 57 - MAIL bullesdesalon17 Ouvert du lundi au vendredi de 10h30 à 19h30, le samedi de 10h00 à 19h30 et le dimanche de 10h00 à 13h00 Société indépendante SAS LIBRAIRIE LEVIS - BULLES DE SALON au capital de 10000 euros RCS 823347398 immatriculée à Paris SIREN 823347398 n° de TVA intracommunautaire FR62823347398 Site édité avec le concours du Centre National du Livre

Porteset portails (Cahiers de Rencontre avec le Patrimoine Religieux, n°28, coll. Art SacrĂ©), Actes du colloque organisĂ© par l’Association Rencontre avec le Patrimoine religieux Ă  l’Abbaye Saint-Germain d’Auxerre en octobre 2008, sur le thĂšme de la porte et du passage, du Moyen Âge Ă  l’époque contemporaine, 248 p., 21 x 29,7cm, ISBN : 2--5, 30€

Alice in Borderland Saison 01 SĂ©rie SĂ©rie fantastique 2020 1 saison 12 Ă©pisodes OĂč regarder ? - Alice in Borderland saison 1 Ă©pisode 4 Synopsis - Alice in Borderland saison 1 Ă©pisode 4 Arisu et ses deux amis, tous passionnĂ©s de jeux vidĂ©o, se retrouvent soudain dans un monde parallĂšle oĂč Tokyo n'est plus une ville qu'ils connaissent bien, mais un terrain de jeu vidĂ©o oĂč ils n'ont d'autre choix que de participer. Chaque Ă©tape est extrĂȘmement dangereuse et ils doivent constamment faire face Ă  de terribles obstacles pour survivre, littĂ©ralement, et passer au niveau suivant. Casting - Alice in Borderland saison 1 Ă©pisode 4 Kento Yamazaki Alice Ryohei NijirĂŽ Murakami Cheschire Nobuaki Kaneko le chapelier Autres SĂ©ries Offre Canal+ Autres services VOD CinĂ©ma SĂ©ries Non car les rĂšgles du jeu changent une fois de plus. La « plage » se voit transformĂ©e en terre de carnage par les ĂȘtres qui rĂ©gentent dans l'ombre cet univers sordide. Alice est finalement dĂ©livrĂ©, mais pas forcĂ©ment sorti d'affaire. En effet, s'il ne trouve pas rapidement la solution Ă  l'Ă©nigme du jeu, le rĂ©sultat sera le mĂȘme : game over ! Terraforming Mars a matter of dream, not science A vision of terraformed Mars... in your dreams, young Cathy.This piece of mine originally published on Quillette was directly intended as an answer to the very upbeat article of Cathy Young. Please, take a look at her essay over here and dream for a moment about such wonders before reading my short and quick comeback. Well, it seems that Santa Claus is gone, I can become horrible and nasty again. Poor young Cathy, I’m going to ruin your sweet dream. All this nice stories of red, green or blue Mars is just fine if you’re ten years old or less. So I supposed, Cathy, you are about ten. But I have to tell you this, young Cathy your article is pure fiction, Walt Disney stuff, Hollywood fantasies, perfect for an Elon Musk’s rave party. Even the painting looks like California or maybe Colorado. There are not a chance in a billion, no, a trillion, that you can see this bucolic picture on your martian TV by 2050, 2100 the end of Earth, I remind you, according to the best of our great scientists, 2200, 220000, 220000000. At best, you’ll have a couple or two of poor chaps not even a girl, alas for them send by the most modern flying casket to the most depressive place for one year or more, plus the travelling time, in order to collect some ashes to prove that life, that is, some sort of fossilized blob, is appeared on another planet. And they’ll go back home
 in the best-case scenario. Naturally, the hypothesis in which they find some interesting discoveries is the most optimistic. More likely, as usual, as for the moon missions for instance, they’ll find nothing valuable to bring back. Because if there is something of interest on Mars—why not?—automatic missions with robots will find it long before and for a much cheaper price. Terraformation, you say, young Cathy? What a joke! If you want to terraform something, terraform the Antarctic first that’s nearer, cheaper, a little bit hotter and infinitely more fit for human life or any blob-like form. And why on earth should you spend billions of billions, no trillions of trillions, to establish a colony in the most depressive place? A colony like you are dreaming of, dear Cathy, is not an easy task it takes huge quantities of liquid water, materials of all sorts, energy, preferably petroleum that’s the best compromise you can imagine, by far, as a handy, powerful and space-saving form of energy. And you know what? There’s not a single drop of petroleum in this place. Because there never were forests full of life, no green, red, black or white men over there. To have a colony like you want, you must have local plants, factories, many factories, roads and power-lines to rely plants and factories and colonies I suppose you don’t want to put dangerous plants and factories within the sweet and clean but fragile domes of your colony. And you must have green plants too, many many plants, not to produce oxygen silly idea but to eat and give to cattle if you want have some meat, sometimes, in your menu. Bad luck, plants don’t grow without bacteria or/and fungi, mushrooms, etc. And guess what, there is not a single living bacteria or mushroom in the martian soil. So, in short, you’ll have to transfer all the wealth of Earth to Mars to have only a couple of domes like you dream of and you’ll still not be able to have a good Belgian beer after work. To conclude, if terraforming the red planet is only a dream, don’t bother too much with martian politics, economics or education systems as a matter of fact, that will be just a very sad story of a small band of castaways on a desert and depressive island with no happy ending. Illustrations fantastiques en quĂȘte d'auteur Je vais ici prĂ©senter plusieurs peintures ou dessins dont je n’ai pas trouvĂ© d’utilisation. Mon objectif en matiĂšre picturale est toujours utilitaire. Une crĂ©ation graphique est toujours destinĂ©e Ă  l’illustration de mes rĂ©cits mĂȘme si je ne sais pas toujours au moment oĂč je le fais auquel d’entre eux il s’adaptera le mieux. Et n’ayant que peu de temps Ă  consacrer Ă  cet aspect de ma production littĂ©raire, si on peut dire, je dĂ©teste le gĂąchis, particuliĂšrement quand l’illustration me paraĂźt bonne, voire excellente, ce qui m’arrive de temps en temps. Une bonne illustration selon moi nĂ©cessite de remplir plusieurs objectifs que je classerai par ordre d’importance de cette façon qualitĂ© artistique, rĂ©sonnance avec le rĂ©cit illustrĂ©, sens du mystĂšre. Explicitons un peu ces trois critĂšres. Le premier n’a guĂšre besoin de prĂ©cision, mĂȘme s’il est Ă©videmment subjectif et discutable
 jusqu’à un certain point celui qui prĂ©tendra, mĂȘme avec des arguments brillants que Mozart est un compositeur trĂšs surfait, ou que Monet est un peintre du dimanche amĂ©liorĂ©, deux artistes que je n’apprĂ©cie pourtant pas beaucoup, n’a aucune chance d’obtenir ma pleine et entiĂšre attention. Le second critĂšre, pour ĂȘtre rempli, ne nĂ©cessite pas que l’illustration soit une description fidĂšle d’une scĂšne en particulier du rĂ©cit. Je dirais mĂȘme au contraire. Une description trop fidĂšle de la lettre est une sorte de redite, une lourdeur souvent inutile. Elle risque de manquer l’essentiel – pas toujours mais souvent – qui est l’esprit du texte. Des exemples de ce que je considĂšre comme des bonnes couvertures peuvent ĂȘtre consultĂ©s ici vous noterez que plusieurs sont illustrĂ©es de dessins ou peintures rĂ©alisĂ©s bien des annĂ©es, voire des siĂšcles avant le livre et n’avaient donc pas ce but particulier. Elles ont Ă©tĂ© choisies Ă  juste titre par la maison d’édition, peut-ĂȘtre pour des raisons de droit et donc d’économie, mais surtout parce qu’elles collent merveilleusement avec le livre en question. Disons qu’une bonne illustration doit au minimum reflĂ©ter l’un des thĂšmes centraux du rĂ©cit et permettre au lecteur de se faire une idĂ©e assez juste de ce qu’il a entre les mains ou sous les yeux s’il fait ses achats, comme moi, par internet. Une bonne illustration donne donc plus qu’une simple description elle ajoute le propre regard de l’artiste sur le rĂ©cit, elle ouvre de nouvelles perspectives plus hardies Ă  imagination du lecteur, elle enrichit le texte, elle l’illumine, ce qui Ă©tait, je crois, le sens primitif du terme illuminations. Le troisiĂšme critĂšre est sans doute le plus personnel des trois et donc le plus discutable. Par mystĂšre, je n’entends par un de ces mystĂšres anecdotiques que l’auteur de “mystĂšres” se propose gĂ©nĂ©ralement de rĂ©soudre dans les derniĂšres pages de son histoire mais cette sorte de mystĂšre auquel ni moi ni vous ni personne ne peut apporter de rĂ©ponse. La poĂ©sie, la musique, l’art pictural comme on en a ici quelques exemples plus ou moins rĂ©ussis, sont sans doute plus aptes Ă  en suggĂ©rer une, au-delĂ  de la raison, que toute autre mĂ©thode. Comme donc je dĂ©teste le gĂąchis et que je ne voyais pas Ă  lequel de mes rĂ©cits pouvaient convenir ces peintures, j’ai pris le problĂšme Ă  l’envers. Et si j’inventais une histoire pour illustrer ces peintures. Voici quelques-unes des Ă©bauches, trĂšs succinctes, qui m’ont Ă©tĂ© suggĂ©rĂ©es par ces objets graphiques non identifiĂ©s, ces peintures ou ces dessins. Ma premiĂšre impression est que celle-ci conviendrait remarquablement, me semble-t-il, pour le roman de Lovecraft À La Recherche De Kadath. Il y a les montagnes oppressantes, les vampires ou peut-ĂȘtre les maigres bĂȘtes de la nuit, le prĂȘtre masquĂ© devant son temple maudit dont le toit s’orne de cornes dĂ©moniaques. Il y a surtout le rĂȘve, le cauchemar rampant peut-ĂȘtre, qui rĂŽde dans les tĂ©nĂšbres insondables de l’abĂźme vertigineux, pleins de chuchotis innommables et autres bruits indescriptibles. En y rĂ©flĂ©chissant, je n’ai pas vraiment besoin d’imaginer une histoire il semble qu’elle ait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă©crite. Mais si je le faisais quand mĂȘme, je pense que la figure centrale, en blanc, serait un genre de spectre et non de prĂȘtre. Le temple serait une maison particuliĂšre, hantĂ©e de toute Ă©vidence et les crĂ©atures volantes seraient des Ăąmes dĂ©chues. Pour bĂątir une maison dans un endroit pareil, il faut avoir de solides raisons. Aimer la solitude ne figure pas parmi celles-ci. J’imaginerais que cette bĂątisse n’est pas faite de main humaine. Peut-ĂȘtre mĂȘme qu’à l’image de la silhouette pĂąle sur le seuil, elle n’a pas de substance et qu’en s’approchant du gouffre, le spectateur, c’est-Ă -dire le hĂ©ros de mon histoire, s’apercevrait qu’elle s’est Ă©vanouie
 avant de rĂ©apparaĂźtre, selon l’angle des rayons du soleil ou la perspective changeante due au sentier accidentĂ© qu’il doit parcourir. Le hĂ©ros serait un voyageur Ă©garĂ©. Mais qui peut s’égarer dans un endroit pareil, surtout Ă  notre Ă©poque ? Il est vraisemblable que le rĂ©cit se passe dans le passĂ©, ou peut-ĂȘtre le futur. Le hĂ©ros s’est Ă©garĂ© mais n’est pas arrivĂ© par hasard ici. Lui aussi est une Ăąme damnĂ©e. Il ne le sait pas mais il va bientĂŽt le savoir. Il a pĂ©chĂ© gravement, nous ne saurons jamais en quoi, peu importe. Il n’est pas diffĂ©rent des noires crĂ©atures ailĂ©es qui tourbillonnent de la lumiĂšre vers le gouffre, au bord duquel se tient l’étrange maison. Et bien qu’il se voie trĂšs diffĂ©remment, les autres le voient exactement comme une de ces crĂ©atures de cauchemar. Cette fois, on y est la maison ouvre un passage entre les mondes, le nĂŽtre et les enfers. J’appellerais cette histoire, si je l’écris, La Maison Au Bord Du Monde
 Ah non, ça a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© pris !Pour ĂȘtre franc, j’ai dĂ©jĂ  utilisĂ© cette peinture pour la couverture d’un recueil fantastique. Mais je n’ai aucun rĂ©cit qu’elle illustre en particulier. C’est l’avantage des recueils de nouvelles entre autres choses la couverture peut ĂȘtre beaucoup plus lĂąchement reliĂ©e Ă  son sujet. Son titre qui fournit le thĂšme principal, Amour & Lycanthropie, est pourtant une indication prĂ©cieuse. Incontestablement, cette scĂšne domestique entre ombre et lumiĂšres est pour moi teintĂ©e de danger, un danger imminent, en plus d’avoir une charge Ă©rotique certaine, et ce danger vient Ă  coup sĂ»r de la femme. Son Ă©trange visage, pas vraiment rĂ©gulier, son demi-sourire, son air lupin me font immĂ©diatement penser qu’elle n’est pas ce qu’elle paraĂźt. Dans ce cas, pourquoi ne serait-elle pas une louve-garou? Bizarrement, les loups garous sont toujours mĂąles ou presque, et bien qu’il y ait sans doute une bonne raison Ă  ça, il n’y a sĂ»rement rien qui empĂȘche que dans des cas exceptionnels, il puisse se rĂ©vĂ©ler de l’autre sexe. Donc la femme est un loup-garou. Qui est l’homme dans ce cas ? De toute Ă©vidence, il est inconscient du danger qui rĂŽde dans cette piĂšce. Son attitude dĂ©note de la satisfaction, de la fatuitĂ© mĂȘme, devant le devoir accompli, ce qui signifie probablement que la femme n’est pas sur le point de se coucher mais qu’elle vient au contraire de sortir du lit. Elle dĂ©note aussi un calme et une relaxation qui confirment le prĂ©cĂ©dent point. Pourquoi est-il si confiant ? Probablement parce qu’il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans cette situation un grand nombre de fois et qu’il ne s’est rien passĂ© de grave. Ce n’est pourtant pas son mari. Les mains de la femme sont Ă  contrejour mais il est certain qu’elle ne porte pas d’alliance ni de bague Ă  la main gauche, pas en tout cas Ă  l’un des doigts conventionnels. Elle n’est donc pas mariĂ©e. Clairement, c’est une chasseuse, une prĂ©datrice Ă  l’affĂ»t que nous voyons il suffit de considĂ©rer son expression de ruse et de fĂ©rocitĂ©. Celle-ci est dissimulĂ©e au regard de l’homme mais non Ă  celui du spectateur, en raison du miroir qu’elle utilise pour Ă©pier son compagnon au moins autant que pour vĂ©rifier l’état de sa chevelure qu’elle est en train de peigner. Il y a aussi de la moquerie dans cette expression. Elle sait qu’elle a rĂ©ussi, encore une fois, Ă  tromper sa victime. Elle a obtenu tout ce qu’elle attendait de lui maintenant, exceptĂ© une chose, le plaisir indicible qu’il y a Ă  lui planter ses crocs dans la nuque. Elle sait que le moment est maintenant idĂ©al. L’homme est parfaitement dĂ©tendu et prĂȘt pour le sacrifice. Peut-ĂȘtre va-t-elle se transformer mais d’une maniĂšre qui Ă©chappera probablement Ă  l’attention de sa victime. Je doute qu’elle devienne soudain poilue et hirsute, sinon pourquoi mettrait-elle tant de soin Ă  se coiffer avant l’acte final. Je pense mĂȘme qu’elle va revĂȘtir une tenue plus compatible avec l’idĂ©e que se fait cette chasseresse de ses hautes Ɠuvres. Elle doit avoir en effet une sorte d’idĂ©al, ou de motivation non vĂ©nale, dĂ©lirante sans doute, mais assez forte pour accepter le sacrifice d’une robe ou de cet uniforme qu’elle s’apprĂȘte Ă  suis certain — autant qu'on peut l'ĂȘtre — de pouvoir Ă©crire cette histoire. En fait, je crois que je l’aurais dĂ©jĂ  Ă©crite si je n’avais pas privilĂ©giĂ© des livres plus urgents ces deux derniĂšres annĂ©es. J’ai rĂ©alisĂ© le dessin prĂ©paratoire pour cette peinture il y a maintenant prĂšs de trois ans et j’avais dĂ©jĂ  l’idĂ©e — comme on peut le constater en lisant ce livre — d’en tirer une nouvelle. Et en plus, je n’aurais qu’à l’intĂ©grer Ă  mon recueil Amour & Lycanthropie pour que la couverture trouve une complĂšte justification !Cette illustration-lĂ  n’est pas pour une publication avec Amazon. Les rĂšgles Ă©dictĂ©es par les gens d’Amazon sont beaucoup trop puritaines Ă  cet Ă©gard, ce qui ne les empĂȘchent pas de publier des quantitĂ©s de livres Ă©rotiques qu’on est censĂ© ne pas voir mais quand mĂȘme acheter allez comprendre !. La prĂ©cĂ©dente pouvait passer, Ă  la rigueur, parce que c’est sombre et qu’on ne voit rien en dessous de la taille. Mais les fesses, non, surtout celles-lĂ , c’est ce qu’ils ne sauraient voir. Personnellement, je la trouve bien jolie et pas choquante du tout, surtout pour une dĂ©mone. Ses cornes lui prĂȘtent mĂȘme un petit air de jeune fille sage, comme si c’était un ruban nouĂ© dans ses cheveux. Mon avis est qu’elles sont fausses. Peut-ĂȘtre revient-elle d’un bal costumĂ©. Il y a beaucoup moins d’élĂ©ments Ă  se mettre sous la dent si j’ose dire que dans le prĂ©cĂ©dent dessin. NĂ©anmoins, on distingue en second plan une vague silhouette qui Ă©voque un peintre devant son chevalet. Il ne s’agit pas d’un peintre amateur, pas vraiment en tout cas, car la pose qu’il a demandĂ© Ă  la dĂ©mone sent trop l’école d’art et le vague mobilier qui lui sert de piĂ©destal ressemble Ă  ce qu’on peut trouver dans un atelier d’artiste. En fait, il est possible que ce soit un grenier, avec son toit en soupente esquissĂ© et sa verriĂšre par oĂč s’engouffre un flot de lumiĂšre. L’homme est donc un peintre professionnel ou aspirant Ă  l’ĂȘtre, pauvre, habitant sans doute un deux piĂšces miteux, sous les combles et sans ascenseur. Comment diable alors a-t-il pu ramener un modĂšle pareil ? En le payant ? Mais il est pauvre, trĂšs pauvre. Les peintres aussi pauvres se contentent gĂ©nĂ©ralement de minois bien moins charmants et bien moins jeunes, qu’ils trouvent dans la rue, ou Ă  leur Ă©cole d’art, ou par petite annonce, et paient Ă  peine la moitiĂ© de ce que leur prendrait un modĂšle mieux inspirant. En fait il est probable qu’il les paye en nature, un repas gratuit par exemple, une nuit au chaud, s’il les paye du tout. De plus la fille n’est pas une paumĂ©e, une marginale sans appui. Elle a bien, elle, une bague Ă  l’annulaire de la main gauche, que l’on peut supposer de valeur, et pas seulement sentimentale. Qu’avait-il Ă  offrir Ă  cette femme de rĂȘve, mais mariĂ©e, pour qu’elle le suive ? Il n’est certainement pas son mari on ne demande pas Ă  sa femme de poser avec des cornes sur la tĂȘte. Et si c’est une inconnue de rencontre, comme je le crois, comment se serait-il retrouvĂ© dans cette soirĂ©e costumĂ©e, qui ne semble pas vraiment de son standing ? Il a dĂ» ĂȘtre aidĂ©, pour ne pas dire pilotĂ©. Malignement guidĂ© jusqu’à son destin. D’ailleurs, en y regardant bien – regardez, Ă  gauche en haut de la tĂȘte de la fille - ne distingue-t-on pas une ombre, l’ombre d’une seconde silhouette encore plus indiscernable puisque c’est une ombre, un ombre plus noire que les autres ombres mais portant chapeau. Pourquoi garder son chapeau dans un atelier ? Parce qu’on veut cacher quelque chose dessous, peut-ĂȘtre. Tout s’éclaire. Ce troisiĂšme personnage est Ă©videmment le lien manquant entre les deux autres. Sans doute que la fille est rĂ©ellement une dĂ©mone, tout compte fait, qui a pris pour dĂ©guisement, dans une sorte de double bluff, son mĂ©tier vĂ©ridique qui est d’obtenir des Ăąmes pour le compte de son maĂźtre, son mari de comĂ©die, le diable. C’est Ă©videmment le sens de son regard soudain dĂ©tournĂ© du peintre, presque un clin d’Ɠil. À qui serait-il adressĂ© sinon Ă  Satan, invisible pour le spectateur mais bien prĂ©sent ? Dans ce cas, on sait ce que le peintre avait Ă  offrir. Et en effet, il n’existe rien de plus prĂ©cieux. Mais qui peut jurer qu’il rĂ©sisterait devant une tentation aussi dĂ©licieuse si elle se prĂ©sentait Ă  sa porte, mĂȘme si elle Ă©tait prĂ©sentĂ©e par un type bizarre avec un chapeau ?!Un vaisseau spatial au-dessus d’un lac de montagne embrumĂ©. Un lever de soleil rose, aveuglant, mais laissant apercevoir des Ă©toiles ou des planĂštes ici et lĂ . Plus intĂ©ressant, deux petits personnages en noir, assis sur un dĂ©barcadĂšre, qui semblent regarder le vaisseau d’ailleurs que pourraient-ils regarder d’autre ?. C’est l’automne, il fait frais, presque froid. Plus personne ou presque ne monte jusqu’ici. Je ne vois aucune raison de penser que nous sommes autre part que sur Terre, en altitude, lĂ  oĂč le ciel est plus bleu, plus sombre. Le vaisseau spatial, ou disons pour l’instant la machine volante, doit venir d’un autre monde. Son origine pourrait ĂȘtre terrestre si le rĂ©cit se situait dans le futur mais pourquoi passerait-elle alors si bas, dans un endroit aussi dĂ©sert, oĂč il n’y a clairement pas d’astroport envisageable ? Non, il s’agit d’une machine extraterrestre et donc, comme je l’affirmais au dĂ©but, un vaisseau spatial. Les deux personnages spectateurs sont aussi des extraterrestres, tant leur attitude paraĂźt incompatible avec celle de randonneurs ou de pĂȘcheurs terriens voyant passer un aĂ©ronef aussi Ă©trange juste au-dessus de leur tĂȘte. Leur habit noir pourrait ĂȘtre un uniforme mais je crois plus probable qu’il s’agisse d’une combinaison de plongĂ©e. Le couple a Ă©tĂ© larguĂ© au-dessus du lac comme d’un hĂ©licoptĂšre volant en rase-mottes et le vaisseau est en train de repartir vers sa base, sur la face cachĂ©e de la lune peut-ĂȘtre. Cela explique l’endroit isolĂ©, loin des regards. Il y a un homme et une femme. Si, si, regardez bien. Pour ce genre de mission en terre Ă©trangĂšre et potentiellement ennemie, il vaut mieux que ce soit un couple uni. Ces deux-lĂ  sont unis leurs bras et leurs jambes se touchent. De plus, ils passeront plus facilement inaperçus ainsi. Sur la rive du lac, invisible sur l’image, se trouve un chalet, ou une simple cabane de pĂȘche, qu’ils ont Ă©lue pour domicile. Peut-ĂȘtre ont-ils tuĂ© le propriĂ©taire. Ils le feront certainement si ce dernier a le malheur de se pointer pendant qu’ils sont dans les parages. Je voudrais croire qu’ils se contenteraient de l’emprisonner dans leur vaisseau puis dans leur base, comme les ĂȘtres bien Ă©levĂ©s qu’ils sont, mais nous savons dĂ©jĂ  que le vaisseau n’est pas conçu pour se poser ici ce serait trop risquĂ© et les soldats ne prennent pas de risques inutiles. AprĂšs tout, ils sont lĂ  pour faire la guerre. Je pense en effet que les deux sont des Ă©claireurs chargĂ©s de prĂ©parer l’invasion de la planĂšte. Ils n’ont rien contre nous, exceptĂ© le fait que nous occupons cette planĂšte et que nous n’allons pas la partager avec eux. Ils nous connaissent bien. Et pour une bonne raison, ils sont nos semblables, avec quelques milliers d’annĂ©es d’avance. Mais ils ont fait un trop long chemin pour reculer. BientĂŽt, ils vont se mettre en route, et d’autres avec eux venus des quatre coins du monde. Ils vont descendre vers la ville la plus proche et se mĂȘler Ă  nous. Ils sont peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  parmi nous. Et ce ne sont pas quelques microbes, voire quelques virus importĂ©s de Chine, qui vont les arrĂȘter, croyez-moi ! Comment la science a conquis le monde littĂ©raire ou la MĂ©thode scientifique a tort et a travers Non, le titre ci-dessus ne comporte aucune faute de grammaire. La MĂ©thode scientifique moderne a Ă©tĂ© un long processus qui s’est finalement cristallisĂ© au cours du Moyen-Ăąge europĂ©en, l’ñge des tĂ©nĂšbres comme disent les demi-savants, sous l’égide d’une poignĂ©e de moines, de vrais savants eux, au premier plan desquels Thomas d’Aquin et Roger Bacon, eux-mĂȘmes inspirĂ©s par les savants grecs. On peut dire qu’ils ont prĂ©parĂ© le terrain Ă  la science telle qu’elle s’est pratiquĂ©e jusqu’à nos jours. Leur but Ă©tait de dĂ©couvrir les mĂ©canismes naturels rĂ©gissant l’univers, les lois gĂ©nĂ©rales, les causes premiĂšres et leurs effets, au moyen de l’observation rigoureuse, Ă©ventuellement de l’expĂ©rimentation puis de la dĂ©duction logique. Et cette mĂ©thode s’est rĂ©vĂ©lĂ©e particuliĂšrement fructueuse pour percer nombre de secrets de la physique ou de la chimie parce qu’il se trouve qu’en effet les mĂ©canismes de l’univers sont rĂ©gies par des relations mathĂ©matiques relativement peu nombreuses et qui ne changent ni dans l’espace ni dans le temps. Mais une raison primordiale du succĂšs de la MĂ©thode scientifique dans les domaines citĂ©s qu’on oublie souvent est que les interactions entre les objets Ă©tudiĂ©s y sont relativement peu nombreuses. Avec deux corps, on peut dĂ©crire trĂšs prĂ©cisĂ©ment l’état des forces et des objets en prĂ©sence, calculer leurs trajectoires Ă  n’importe quel instant, dĂ©duire leur devenir et leur passĂ©. Avec trois corps, seuls les meilleurs mathĂ©maticiens du monde peuvent arriver Ă  calculer une solution et encore celle-ci est inutilisable dans la pratique cat il faudrait une Ă©ternitĂ© pour arriver Ă  une solution, ou bien ils arrivent Ă  des solutions pratiques mais uniquement en posant une sĂ©rie de conditions bien particuliĂšres et bien arrangeantes. À partir de cinq, on peut estimer qu’il n’y a plus de solution du tout, ou en supposant des conditions exceptionnelles qui se retrouvent peu dans la nature. On voit que plus on va vers la complexitĂ©, plus le calcul exact des effets devient hors d’atteinte. On ne peut plus alors parler de lois ou d’équations rĂ©glant les effets sur les diffĂ©rents corps qu’avec des pincettes, et en indiquant les marges d’erreur quand on peut encore les calculer. Bref, on rentre dans le domaine de la probabilitĂ© et cette probabilitĂ© n’est pas toujours supĂ©rieure Ă  8 contre 2, ce qui n’est pas si bon. On entre dans le domaine de la biologie. NĂ©anmoins, la MĂ©thode scientifique reste toujours pertinente dans ce domaine, surtout en biochimie. On peut observer, on peut faire des expĂ©riences pas toujours mais souvent et on peut faire des dĂ©ductions avec souvent une trĂšs bonne probabilitĂ© mĂȘme si ces rĂ©sultats n’auront jamais l’autoritĂ© indiscutĂ©e d’une solution mathĂ©matique. Les domaines oĂč la MĂ©thode commence Ă  ĂȘtre vraiment discutable et parfois nuisible sont les domaines situĂ©s dans la zone grise, Ă  l’intersection de la science et de l’art, comme la mĂ©decine, l’agronomie, la climatologie ou la police dite scientifique. Au-delĂ , elle est entiĂšrement inutile et propice Ă  toutes les aberrations de la pensĂ©e. C’est pourquoi, naturellement, instinctivement pourrait-on dire, car on avait encore de l'instinct Ă  cette Ă©poque, les savants et philosophes des temps anciens n’appliquaient jamais cette mĂ©thode Ă  tout ce qui touche l’humain. La complexitĂ© devient bien trop Ă©levĂ©e, irrĂ©ductible, absolument hors d’atteinte, les interactions devenant en pratique infinies. Il n’y a donc aucun sens Ă  appliquer la mĂ©thode scientifique aux sciences humaines et pourtant l’homme l’a fait, sans surprise, puisqu’on peut ĂȘtre sĂ»r qu’il fera un jour ou l’autre tout ce qui est Ă  portĂ©e de son imagination. Les premiers Ă  avoir commis cette perversion de l’esprit de la mĂ©thode sont des philosophes allemands. MĂȘme la Critique de la Raison Pure de Kant, bien que concluant finalement que la MĂ©thode scientifique est inutilisable dans la plupart des domaines d’études Kant le dit Ă©videment autrement, ou ce ne serait pas un philosophe allemand est un exemple fascinant de l’utilisation dĂ©voyĂ©e de la mĂ©thode il lui faut en effet utiliser la MĂ©thode scientifique et deux cent mille mots pour dire ce qu’il aurait pu intuitivement formuler en vingt. MĂȘme la littĂ©rature qui traite fondamentalement du rapport d’un esprit particulier avec le monde, et qui doit donc gĂ©rer un million, un milliard, une infinitĂ© d’interactions, n’a pas Ă©chappĂ© Ă  cette prĂ©somption dĂ©lirante. On pourrait croire qu’ils se seraient contentĂ©s d’appliquer la MĂ©thode oĂč elle a sa place lois de la grammaire de la syntaxe ou de la phonĂ©tique. Mais ils ne se sont pas arrĂȘtĂ©s lĂ . Une bonne partie de l’enseignement des grands auteurs laisse croire aux Ă©lĂšves que les textes sont essentiellement des sortes de rebus mystĂ©rieux qu’on peut et doit rĂ©soudre par l’examen minutieux et la logique. Dans ce cadre de pensĂ©e, le hors-texte devient l’essentiel car il est beaucoup plus facile de raisonner selon la mĂ©thode scientifique » sur du hors-texte pour la premiĂšre raison qu’on est libre d’y mettre tout ce qui ira dans le sens de la dĂ©monstration et de ne pas voir tout ce qui pourrait aller Ă  l’encontre et la seconde qui est que ce commentaire est prĂ©cisĂ©ment fait pour la MĂ©thode. L’objectif est donc de construire un corpus de gloses diverses autour du livre qui lui sera analysable et dĂ©ductible logiquement. On en est arrivĂ© Ă  un point oĂč pour certains commentateurs acadĂ©miques, universitaires ou pas, le seul texte qui vaille en littĂ©rature est l’immense masse de spĂ©culations gĂ©nĂ©ralement invĂ©rifiables dont ces messieurs-dames ont cernĂ©, serrĂ©, Ă©tranglĂ© le vĂ©ritable texte. Cela me fait songer Ă  ces mathĂ©maticiens et autres physiciens naĂŻfs qui, tout Ă©blouis par la splendeur de l’échafaudage conceptuel qu’ils ont construits autour des objets rĂ©els afin de les dĂ©crire, de les mesurer avec une prĂ©cision toujours plus grande, finissent par ne plus voir que cela, par prendre le simulacre pour l’objet. Ils ne rĂ©alisent plus que cet Ă©chafaudage, aussi Ă©lĂ©gant soit-il les scientifiques adorent ce mot, je ne sais pas pourquoi, aussi utile et grandiose soit-il, n’est justement que cela. Que l’auteur ait laissĂ© des blancs dans son texte est une certitude mais les commentateurs sans vergogne s’y engouffrent en estimant que c’est leur devoir de rĂ©vĂ©ler ces blancs comme s’il s’agissait d’une encre sympathique. En fait, c’est un contre-sens. Aussi incroyable que ça semble, quand un grand auteur si on Ă©tudie un auteur, c’est une façon d’admettre qu’il est grand, donc talentueux et compĂ©tent d’une façon trĂšs supĂ©rieure Ă  la moyenne, y compris celle des universitaires qui l’étudient laisse des blancs, c’est pour qu’ils restent blancs. Ou disons-le autrement, pour que le lecteur individuel les remplisse, les investisse, non pas avec sa raison raisonnante mais avec tout son ĂȘtre. Si l’auteur a laissĂ© des blancs, ce n’est pas pour que des cuistres les noircissent de leur considĂ©rations, aussi Ă©lĂ©gantes ou intelligentes puissent-elles ĂȘtre. Faire cela, c’est de la prĂ©somption, c’est mĂȘme de l’usurpation. Le grand Ă©crivain connaĂźt mieux que personne son livre, y compris celui ou celle qui passera quarante annĂ©e de sa vie Ă  dĂ©crypter son livre avec loupe et peigne fin. C’est bien normal, ce livre, comme le dit Flaubert plus comiquement, c’est lui. Il sait donc mieux que quiconque ce qui doit ĂȘtre dit et ce qui doit rester tu. Au mieux le commentateur du hors texte sera bĂ©nin ; au pire, il sera nocif. Mais il sera toujours Ă  cĂŽtĂ© de la plaque. Naturellement ce trouble profond nĂ© de l’ignorance de ses propres limites et ce n’est pourtant pas faute d’avoir Ă©tĂ© averti ne s’est pas arrĂȘtĂ© aux commentateurs, universitaires, critiques et autres. Il a bien Ă©videment dĂ©teint sur les Ă©crivains eux-mĂȘmes. StupĂ©fiant le nombre d’écrivains, de vrais auteurs pourtant, ou qui l’ont Ă©tĂ©, qui finissent par prendre le hors texte pour l’essence mĂȘme de leur livre et n’écrivent en fait plus que des commentaires du livre qu’ils auraient dĂ» Ă©crire et qu’ils n’ont pas Ă©crit ce dĂ©tail leur Ă©chappe aussi. Je veux prendre un exemple illustre de ce que j’avance avant de terminer. Un seul suffit. Et je vais donc choisir le plus grand Ă©crivain de la seconde moitiĂ© du vingtiĂšme siĂšcle, au moins pour le potentiel, pour les forces dĂ©ployĂ©es, et peut-ĂȘtre mĂȘme, j’hĂ©site encore, pour ses rĂ©els succĂšs littĂ©raires. Je vais donc parler de Gene Wolfe. Vous me direz qu’il n’est pas si illustre que ça. C’est vrai disons que je fais un pari sur la postĂ©ritĂ© mais un des paris sur le futur les plus faciles Ă  gagner que j’ai fait dans ma vie, tant il dĂ©passe ses collĂšgues de la tĂȘte et mĂȘme parfois des Ă©paules. Pour ce qui est de la cĂ©lĂ©britĂ© ou de la reconnaissance, il est Ă©vident que son principal tort aura Ă©tĂ© d’Ɠuvrer dans la science-fiction et le fantastique, deux genres rĂ©servĂ©s jusqu’à rĂ©cemment, en dehors de quelques trĂšs rares exceptions, aux demi-portions littĂ©raires, aux auteurs pour rire. Mais pour ce qui est de l’aboutissement proprement littĂ©raire, sa principale erreur aura Ă©tĂ© finalement de prendre le hors texte pour la question principale. Il s’est progressivement laissĂ© embrigader dans la mouvance gĂ©nĂ©rale. Au dĂ©but de sa carriĂšre ou disons un peu avant le milieu, il Ă©crivait des textes absolument remarquables, mais toujours Ă©nigmatiques. Son roman La CinquiĂšme TĂȘte De CerbĂšre, par exemple, est un puzzle d’une ingĂ©niositĂ© considĂ©rable — aucune raison d’en douter — un peu comme le second Alice de Lewis Carroll, mais Ă  la puissance quatre. Le piĂšge, c’est que la beautĂ© de ce livre ne vient pas plus de ce gigantesque puzzle que celle d’Alice ne vient de la partie d’échecs. Les adeptes de la MĂ©thode sont persuadĂ©s que c’est en rĂ©solvant la partie d’échec ou le puzzle de quatre-vingt mille piĂšces de Wolfe qu’ils comprendront le texte. C’est une erreur. À la limite, j’oserai mĂȘme dire que leur rĂ©solution n’a aucun intĂ©rĂȘt. Il est possible en fait qu’il n’y ait aucune solution logiquement satisfaisante et cela ne changerait rien. La vĂ©ritĂ© dans la littĂ©rature n’a jamais Ă©tĂ© dans la logique. Elle se trouve dans sa poĂ©sie. Pas la poĂ©sie qui nous parle des petites fleurs et des gentils oiseaux, simples ornements dans un coin du tableau, mais cette musique qu’on ne peut entendre avec les oreilles et qui connecte un esprit Ă  un autre. Et la poĂ©sie, comme dit LautrĂ©amont qui s’y connaissait, est affaire de tous. De tous les phĂ©nomĂšnes physiques ou mĂ©taphysiques se produisant Ă  travers l’ñme humaine instinct, sens, sensibilitĂ©, imagination, mĂ©moire, raisonnement, expĂ©rience, rĂȘve. Jamais par un. William Hope Hodgson et Howard Phillips Lovecraft maĂźtres des rĂȘves Le rĂȘve dont il est question dans l’article prĂ©sent est pris au sens strict, toute poĂ©sie ou rhĂ©torique Ă©vacuĂ©e. Il s’agit donc uniquement du rĂȘve que l’on fait quand on dort. Bien que je les rĂ©unisse ici, avec je crois de bonnes raisons, il existe autant de diffĂ©rences que de ressemblances entre ces deux auteurs. NĂ©anmoins, on pourrait tous les deux les qualifier sans crainte de crĂ©ateurs de cauchemars d’anthologie. J’insiste Ă  dessein sur le terme d’auteur et non d’écrivain. En effet, en tant qu’écrivain, je ne les tiens pas en trĂšs haute estime ce sont tout sauf des maĂźtres Ă©crivains. Ils ne maĂźtrisent certainement pas l’art littĂ©raire, comme disons, pour ne prendre que des auteurs ayant ƓuvrĂ© dans le domaine fantastique, Le Fanu, Poe, Machen, Maupassant, Kafka ou plus rĂ©cemment Gene Wolfe. Mais ce sont Ă  coup sĂ»r des auteurs, aux thĂšmes et au style reconnaissables entre mille. Pour parler des points communs, les deux ont connu le triste sort d’ĂȘtre Ă  peu prĂšs sans lecteurs de leur vivant, Ă  l’exception d’un cercle minuscule trĂšs spĂ©cialisĂ© ou de quelques chalands Ă©garĂ©s Ă  la recherche d’un bon petit roman de gare ils ne pouvaient pas moins bien tomber. Lovecraft, si rĂ©vĂ©rĂ© qu’il soit de nos jours, a de ce point de vue connu l’échec le plus cuisant. Cela n’a rien pour m’étonner. Disons-le, son style est trĂšs difficile Ă  supporter le long d’un livre entier. Son empilement des adjectifs destinĂ©s Ă  frapper d’épouvante le lecteur a, pour un adulte, un effet comique assurĂ©ment non souhaitĂ©. Et son art de la narration, en particulier pour crĂ©er une montĂ©e dramatique, est Ă©galement problĂ©matique. En dehors d’une petite poignĂ©e de nouvelles, il est trĂšs rare d’ĂȘtre empoignĂ© d’emblĂ©e par ses rĂ©cits et encore plus rare de le rester. Pour citer un Ă©crivain Ă  ses antipodes – Ă©crivain douĂ©, grand technicien, mais auteur sans grand intĂ©rĂȘt – je nommerai le trĂšs populaire Stephen King. Ce dernier a tout ce qui manque Ă  Lovecraft un style digeste, un art de la montĂ©e en tension trĂšs efficace et plutĂŽt raffinĂ© sous ses dehors brutaux je pense ici en particulier Ă  ses romans Pet Semetary ou The Shinning. De ce point de vue, Lovecraft est un Ă©crivain de la prĂ©histoire il a tout du peintre primitif comparĂ© aux maĂźtres de la renaissance, experts en perspective, en reliefs et en finesse anatomique aussi bien que psychologique. Il n’est clairement pas de son Ă©poque Ă  cet Ă©gard. Hodgson pĂšche un peu diffĂ©remment. Son Ɠuvre la plus connue, The Night Land Le Pays de la Nuit, est un exemple Ă©difiant de comment il ne faut surtout pas Ă©crire. Son idĂ©e Ă©tait visiblement d’utiliser un style archĂ©typique pour une histoire archĂ©typique et naturellement il s’est tournĂ© vers le style biblique. L’idĂ©e n’était pas forcĂ©ment mauvaise. Malheureusement, il n’avait ni la virtuositĂ© littĂ©raire ni la finesse pour rĂ©aliser son projet d’une maniĂšre convaincante. Il lui aurait fallu ĂȘtre Nietzsche ou TolstoĂŻ. Mais il n’était qu’un modeste Ă©crivain avec de grandes, trĂšs grandes visions. De plus, tout comme d’ailleurs son admirateur amĂ©ricain, il est incapable de camper un personnage fĂ©minin crĂ©dible, ce qui est tout de mĂȘme un lourd handicap, surtout quand on se propose d’écrire une histoire d’amour, ce qui est le cas de The Night Land. L’AmĂ©ricain, lui, a plus tard rĂ©gler le problĂšme d’une façon radicale en Ă©liminant purement et simplement tout Ă©lĂ©ment fĂ©minin de ses histoires, de sorte qu’un archĂ©ologue extraterrestre du futur ne connaissant les Terriens que par son Ɠuvre pourrait croire que nous Ă©tions une espĂšce unisexuĂ©e, ou plus exactement asexuĂ©e puisqu’un sexe n’a pas de sens sans le second. La diffĂ©rence la plus fragrante entre les deux auteurs est Ă  vrai dire biographique il est difficile d’imaginer des vies plus opposĂ©es que celles de Lovecraft et Hodgson. Le second a dĂ» se dĂ©battre toute sa vie pour trouver un moyen de subsistance, entre marine et prof de culturisme, l’écriture n’étant que l’un de ces moyens, et a fini sa vie de tribulations sur le triste champ de bataille de la Grand Guerre. Lovecraft Ă©tait un homme qui semble avoir pris le conseil de Pascal au pied de la lettre il n’est de malheur que de ne pas savoir rester dans sa chambre. Hodgson Ă©tait aussi actif que l’AmĂ©ricain Ă©tait passif. Regardez leur portrait ci-dessus on ne dirait vraiment pas qu’ils sont frĂšres. Et pourtant, littĂ©rairement, spirituellement peut-ĂȘtre, nul n’est plus proche de Hodgson que Lovecraft. MalgrĂ© leur approche trĂšs diffĂ©rente de la vie, l’impression dominante qui reste quand on a fini de lire le meilleur des deux Ă©crivains est trĂšs comparable l’homme aux prises Ă  de forces cauchemardesques, monstrueuses, mystĂ©rieuses, cachĂ©es, hostiles, apparaissant de prĂ©fĂ©rence dans les rĂȘves. Un rĂ©gal Ă©videmment pour le psychanalyste. On retrouve dans leurs abominations le mĂȘme cĂŽtĂ© hideux, visqueux et tentaculaire et de plus griffu pour l’homme de Providence celui des dieux de Lovecraft et celui des Ă©tranges crĂ©atures vĂ©gĂ©tales des rĂ©cits maritimes de l’Anglais. On retrouve surtout le mĂȘme thĂšme de la mĂ©tamorphose, un des plus centraux selon moi de leur Ɠuvre et le plus important chez Lovecraft. Il faut noter que cette mĂ©tamorphose concerne presque toujours le personnage principal qui est souvent aussi le narrateur de l’histoire. Ce thĂšme est parfois masquĂ© comme dans The House on the Borderland La Maison du Bord du Monde par pudibonderie ou simplement parce que l’auteur ne s’est pas lui-mĂȘme rendu compte de ce qu’il Ă©tait en train d’écrire. Dans ce roman, une histoire de doubles fondamentalement, il est assez clair que l’horreur extrĂȘme ressentie par le narrateur vient de ce qu’il sait au fond de lui que l’affreuse crĂ©ature Ă  tĂȘte de porc est un autre lui-mĂȘme, venu le hanter depuis un futur apocalyptique. La femme, sa propre sƓur, est ici la clĂ© de l’histoire en dĂ©pit du fait qu’il ne la mentionne que trĂšs incidemment et quasiment pas avant la seconde moitiĂ© du roman. Le Pays de la Nuit montre Ă©galement un narrateur qui a un double vivant Ă  la fin des temps, et avec qui il a une relation psychique trĂšs particuliĂšre, quoique pacifique dans ce cas il y a dĂ©jĂ  bien assez d’horreurs autour de lui. Quiconque a essayĂ© de traduire un de ses rĂȘves en mots sait Ă  quel point l’opĂ©ration peut ĂȘtre dĂ©cevante, pratiquement vouĂ©e Ă  l’échec. C’est comme un plongeur sous-marin remontant des abysses un poisson aux formes et aux couleurs magnifiques et qui s’aperçoit arrivĂ© Ă  la surface que le poisson est devenu singuliĂšrement terne et informe. C’est Ă  cette difficultĂ© colossale que ce sont attelĂ©s, souvent avec un acharnement proche de l’obsession, ces deux auteurs. On peut mĂȘme dire que Lovecraft est un monomaniaque du rĂȘve. Il faut remarquer que la dimension merveilleuse des rĂȘves n’est pas absente chez eux, mĂȘme si on a tendance Ă  ne retenir que le cĂŽtĂ© sombre de leurs visions. Dans le Pays de la Nuit par exemple, que je tiens pour le plus grand roman ratĂ© de toute la littĂ©rature de l’imaginaire, il y a des scĂšnes absolument merveilleuses, comme dans ce pays du silence oĂč chantent les morts. Pour rendre de la couleur aux rĂȘves tout en leur prĂȘtant les qualitĂ©s d’une fiction de dimension commercialisable, il faut souvent leur donner une traduction littĂ©raire, ce qui veut dire changer presque toute la chair, voire parfois l’os, pour ne garder guĂšre plus que l’impression centrale, l’essence immatĂ©rielle pourrait-on dire. Ce n’est pas leur cas. Dans leurs livres les plus mĂ©morables, ils cherchent Ă  coller au plus prĂšs de leur vision. Ils dĂ©crivent plus qu’ils ne traduisent. Et comme ils rĂ©alisent que leur re-crĂ©ation est bien loin de procurer l’horreur ou l’émerveillement qu’ils avaient dans la tĂȘte en dormant, ils cherchent Ă  compenser par divers artifices plus ou moins efficaces. Cela est surtout vrai de Lovecraft mais le sentiment d’impuissance crĂ©atrice est aussi trĂšs prĂ©sent dans certains textes de Hodgson. Pour finir, je voudrais donner au lecteur dĂ©sirant connaĂźtre leur Ɠuvre quelques recommandations de lecture, particuliĂšrement bienvenues, Ă  mon avis, dans leur cas. Pour Lovecraft, le choix est assez simple car ce sont gĂ©nĂ©ralement aussi ses rĂ©cits les mieux Ă©crits, les plus agrĂ©ables et les plus efficaces. Je citerai donc par ordre de prĂ©fĂ©rence croissante The Outsider Je Suis d’Ailleurs ; The Wicked Clergyman Le Clergyman Maudit ; The Whisperer in Darkness Celui qui Chuchotait dans les TĂ©nĂšbres, The Colour out of Space La couleur tombĂ©e du ciel, The Shadow over Insmouth Le Cauchemar d’Insmouth. Et aussi, malgrĂ© son style terrible, le roman The Dream Quest of the Unknown Kaddath À la recherche de Kadath. J’ai volontairement gardĂ© tout le long de cet article les titres originaux, en hommage au talent poĂ©tique de Lovecraft qui semblait particuliĂšrement concentrĂ© dans ses titres, presque toujours excellents. NĂ©anmoins, je conseille au lecteur bilingue de choisir une version française, la traduction ayant le bon effet de gommer en partie les gaucheries les plus ennuyeuses de ces deux auteurs. Pour Hodgson, le rĂŽle de conseil est plus dĂ©licat. En effet, l’intĂ©rĂȘt de ses textes est assez rarement proportionnel Ă  leurs qualitĂ©s d’écriture. Par exemple, on pourrait dire que le meilleur de son Ɠuvre, du point de vue de l’efficacitĂ© narrative, et probablement du style, est contenu dans sa sĂ©rie des Carnacki, au moins les premiers rĂ©cits. Ils sont faciles et confortables Ă  lire pour le lecteur lambda, sans faire injure Ă  Lambda, parce qu’ils reposent sur une sorte de recette unique, reproduite avec de trĂšs lĂ©gĂšres variations, et reprennent des conventions littĂ©raires dĂ©jĂ  bien connues du dit lecteur. C’est donc assez ironique mais Hodgson a trĂšs nettement mieux maĂźtrisĂ© son affaire dans ces detective stories, sans doute plus Ă  la hauteur de ses compĂ©tences littĂ©raires, assez limitĂ©es convenons-en, que dans ses romans bien plus intĂ©ressants que sont The House on the Borderland d’une incohĂ©rence rare et surtout The Night Land au style et aux digressions sentimentales rendant sa lecture intĂ©grale presque insoutenable Ă  ne surtout pas lire en version originale, ou alors dans sa version raccourcie intitulĂ©e The Dream of X. Disons que pour concilier les deux aspects, intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral et efficacitĂ© narrative, je conseillerai au lecteur dĂ©butant de commencer par ses rĂ©cits de mer, rĂ©unis pour partie, en version française, dans le recueil La Chose dans les Algues ou dans le recueil original, diffĂ©rent du français, Men of the Deep Waters. Certaines ne sont pas fantastiques, comme l’excellente My House Shall Be Called the House of Prayer, mais la plupart sont vraiment bien Ă©crites et la plus emblĂ©matique de ses nouvelles, cauchemardesque Ă  souhait, The Voice in the Night, figure dans les deux recueils. Et s’il aime vraiment, rien ne l’empĂȘche d’essayer ses deux chefs d’Ɠuvres ratĂ©s mentionnĂ©s plus haut, qui lui demanderont certainement plus d’abnĂ©gation. 10 films Ă  emporter sur une planĂšte dĂ©serte J’écris peu sur le cinĂ©ma. D’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, le septiĂšme art me convient bien moins que la littĂ©rature de fiction ou la peinture. Il laisse peu Ă  l’imagination du spectateur. NĂ©anmoins il a tout de mĂȘme quelques qualitĂ©s indĂ©niables. Et je ne pourrais pas dire que les 10 films listĂ©s ci-dessous n’aient pas eu un rĂŽle dans mon background artistique. Le chiffre 10 est complĂštement arbitraire. Mais puisque c’est la coutume de sĂ©lectionner un mutiple de 10 pour les best of et que je n’aime pas les hit-parades Ă  rallonge, autant le choisir. Bien sĂ»r, cela m’oblige Ă  Ă©liminer un certain nombre de films qui m’ont marquĂ©, comme par exemple Le rayon vert d’Éric Rohmer ou Yeelen de Souleymane CissĂ© et bien d’autres qui ne me reviennent pas Ă  l’esprit prĂ©sentement. De toute façon, l’intĂ©rĂȘt de l’exercice se situe plutĂŽt dans les rĂ©flexions qu’il suscite que de faire connaĂźtre mes goĂ»ts cinĂ©matographiques. Je dois d’ailleurs avertir le lecteur que je suis loin d’ĂȘtre un cinĂ©phile expert et qu’il ne devra pas s’étonner s’il trouve mes choix quelque peu Ă©clectiques ou regrettables. Comme je viens de le dire, ce n’est pas le propos. Ma liste est sans ordre de prĂ©fĂ©rence, ni mĂȘme chronologique. - La nuit du chasseur de Charles Laughton un classique, je crois bien, celui-lĂ . Et un bide Ă  sa sortie, ce qui ne devrait surprendre personne vu que la poĂ©sie presque expressionniste, le style artiste », le recours au noir et blanc, le jeu complĂštement dĂ©bridĂ© et hallucinĂ© de l’ordinairement ultra sobre Robert Mitchum sont en opposition avec les qualitĂ©s habituelles du cinĂ©ma amĂ©ricain. Celui-ci est fondamentalement sobre, net et prĂ©cis, tournĂ© entiĂšrement vers l'efficacitĂ© narrative dans l'ensemble, on pourra remarquer que les films amĂ©ricains que j'ai sĂ©lectionnĂ©s sont plutĂŽt des exceptions confirmant la rĂšgle. Naturellement, il faut oublier les productions de la derniĂšre dĂ©cennie oĂč on aurait du mal Ă  trouver ces qualitĂ©s, oĂč en fait on aurait du mal Ă  trouver n’importe quelle qualitĂ©. Quand on arrive Ă  tenir le super hĂ©ros pour l’horizon indĂ©passable de son ambition artistique, c’est que l’intelligence est proche du point zĂ©ro. Je note, par contraste, l’excellente santĂ© des sĂ©ries amĂ©ricaines, enfin disons quelque unes, tellement plus novatrices et ambitieuses dans leur propos, dans leur qualitĂ©s d’écriture et d’interprĂ©tation mais cela va ensemble, bien entendu et mĂȘme dans leur mise en scĂšne. Pour en revenir au film de Laughton, c’est un joyau solitaire et un peu fou, d’autant plus prĂ©cieux qu’il est Ă  peu prĂšs sans vĂ©ritable Ă©quivalent, Ă  ma connaissance, dans toute l’histoire du cinĂ©ma. M le Maudit de fritz Lang Le lien avec le prĂ©cĂ©dent doit ĂȘtre Ă©vident pour ceux qui ont vu les deux films. Et je suppose que c’est aussi la raison pour laquelle j’y pense maintenant. Toutefois, le film de Lang est paradoxalement, pour un Allemand de l’époque expressionniste, bien plus sobre que celui de l’Anglais. On dit que c’est l’ancĂȘtre du cinĂ©ma moderne. Peut-ĂȘtre mais alors du cinĂ©ma moderne amĂ©ricain. En voyant ce trĂšs beau film, on ne s’étonne pas que Lang ait si bien rĂ©ussi Ă  Hollywood. J’aurais pu d’ailleurs ajouter plusieurs films de ce rĂ©alisateur dans ma liste, tous faits en AmĂ©rique, comme RĂšglement de compte avec Glen Ford ou Furie avec Spencer Tracy. Le fait d’avoir sans cesse Ă  se dĂ©battre avec la morale Ă©triquĂ©e des censeurs hollywoodiens, surtout quand il s’agit de sexe mais pas seulement, ainsi qu’avec les studios tout puissants, a finalement Ă©tĂ© bĂ©nĂ©fique pour ses meilleurs films. Faute de pouvoir dire les choses clairement, il les a suggĂ©rĂ©es, ce qui n’est pas plus mal. Mais il faut souligner sa remarquable capacitĂ© d’adaptation car bien peu de cinĂ©astes Ă©trangers sont parvenus Ă  faire de l’impitoyable carcan hollywoodien une force. Le Bateau de Wolfgang Petersen encore un film allemand dira-t-on. NĂ©anmoins ce n’est pas le point commun qui me fait passer de M le Maudit Ă  ce film, c’est plutĂŽt une diffĂ©rence essentielle autant Lang a excellĂ© Ă  Hollywood, autant Petersen a sombrĂ© corps et bien et Ăąme en migrant vers les USA, comme bien d’autres avant et aprĂšs lui. Le meilleur film de sous-marin que je connaisse devant Alien, le septiĂšme passager et The Thing un vaisseau spatial ou une base en antarctique ressemblent beaucoup Ă  un sous-marin d’aprĂšs ce que j’ai pu voir. La dramaturgie de ce trĂšs long film – il mĂ©rite vraiment d’ĂȘtre vu dans sa version longue – est impeccable. Je ne connais rien aux sous-marins mais on s’y croit vraiment. Pour le coup, on peut le dire, on est en totale immersion du dĂ©but Ă  la fin. Et voir des ĂȘtres humains dans des situations dĂ©sespĂ©rĂ©es est toujours trĂšs Ă©mouvant. Je suppose que si on refaisait le film de nos jours, puisqu’on ne sait plus guĂšre faire que des remakes et encore il y aurait deux noirs, un homosexuel, des filles Ă  la paritĂ© et un cul de jatte Ă  roulettes, soit dit sans offense pour ces diverses catĂ©gories tout Ă  fait respectables. Blade Runner de Ridley Scott ah, Ă©videmment, puisqu’on parlait d’Alien, je ne pouvais pas ne pas y penser. Le meilleur film de science-fiction que j’ai vu. D’autant plus remarquable qu’à en juger par le roman dont il est tirĂ©, vague brouillon comme souvent avec Dick, c’était loin d’ĂȘtre gagnĂ© d’avance. Une des réécritures cinĂ©matographiques les plus intelligentes qu’on ait jamais faite d’un roman. Et quel spectacle Ă©poustouflant ! Quel achĂšvement artistique ! MĂȘme la musique de Vangelis est formidable, pour une fois. À une Ă©poque, Scott savait ce que voulait dire le mot poĂ©sie. Evidemment, il a oubliĂ© toutes ces balivernes de jeunesse maintenant qu’il est vieux, riche et cĂ©lĂšbre. Mieux vaudrait pour lui en tout cas oublier sa rĂ©cente sĂ©quelle, mĂȘme s’il n’en est que le producteur. Solaris d’AndreĂŻ Tarkovsky l’autre grand film de science-fiction du siĂšcle dernier. Tarkovsky est sans Ă©gal pour sa façon de filmer. Une poĂ©sie inouĂŻe. Nettement moins convaincant en gĂ©nĂ©ral dans la conduite de ses rĂ©cits. Disons-le franchement les films de Tarkovsky sont en moyenne bavards et ennuyeux pour les deux tiers et sublimes pour un seul tiers. Mais celui-ci est l’exception Ă  la rĂšgle. Il tient la route dans l’ensemble, malgrĂ© ses rallonges et sa prolixitĂ© habituelles, et pour cause, il est issu d’un des meilleurs romans de SF qui soit. Cela n’empĂȘche pas toutefois que la version hollywoodienne du roman avec Clooney soit trĂšs plate et complĂštement Ă  cĂŽtĂ© de la plaque. J’aurais pu choisir Ă  la place, toujours de l’artiste russe, Stalker, tirĂ© d’un autre classique de la SF, pour ses images d’une beautĂ© exceptionnelle, les plus rares, les plus belles, les plus mystĂ©rieuses que Tarkovsky ait tournĂ©es, mais j’aime trop les bonnes histoires et de ce point de vue l’adaptation du roman des frĂšres Strougatsky est un parfait massacre. Un cinĂ©aste comme ce Russe est Ă©videmment impensable dans le cadre hollywoodien je crois que si ses films avaient Ă©tĂ© reformatĂ©s par les studios amĂ©ricains, il n’en serait pas restĂ© un quart d’heure, pour une durĂ©e originale minimale de trois heures. La Guerre des Mondes de Spielberg celui-ci n’est pas du mĂȘme niveau que les deux derniers mais c’est le meilleur film de SF de ce siĂšcle en cours et bien que je ne voie pas beaucoup de films, je regarde Ă  peu tout ce qui sort dans le domaine de la SF, exceptĂ© bien sĂ»r les marvelleries et autres super-navets. En y rĂ©flĂ©chissant un peu, ce doit ĂȘtre l’un des seuls films qui m’a vraiment impressionnĂ© depuis le commencement du nouveau millĂ©naire. J’en ai vu des assez bons, voire presque bons, mais trĂšs peu de marquants. Pourquoi est-il si bon ? Parce que Spielberg et ses scĂ©naristes ont eu au moins deux bonnes idĂ©es la premiĂšre, garder tout ce qui Ă©tait fort dans le roman de Wells et il y a beaucoup de points forts ; la seconde, changer ce qui Ă©tait faible. Pour ĂȘtre prĂ©cis, l’histoire originale souffre surtout Ă  mon avis d’ĂȘtre vue par un de ces personnages ennuyeux Ă  mourir qu’on nous impose gĂ©nĂ©ralement dans ce type de rĂ©cit Ă  savoir un scientifique ou un journaliste, un type dans le coup quoi, un initiĂ©. Avoir choisi un type lambda, un ouvrier, un docker, est dix fois plus efficace. Du coup, les Ă©vĂ©nements qui arrivent vous tombent dessus exactement comme ils tombent sur ce pauvre Ray, sans intermĂ©diaires verbeux et dispensables. Ensuite la maestria de Spielberg fait son Ɠuvre et comme en plus les acteurs – la fillette en particulier – sont tous excellents, ça dĂ©colle vraiment. Bien entendu, il reste le dĂ©nouement plus qu'improbable de l’histoire. Comment croire que des ĂȘtres capables de surmonter des problĂšmes scientifiques et technologiques dont nous sommes bien incapables ignoreraient le danger d’organismes microbiens exogĂšnes ? Impossible naturellement Ă  moins d’ĂȘtre prĂȘt Ă  croire que Jonas a passĂ© trois jours dans le ventre du gros poisson avant d’en ressortir et lĂ  bien sĂ»r, nul ne peut plus rien pour vous. Dans la rĂ©alitĂ© bien sĂ»r, ce dĂ©sastreux point de dĂ©part donnĂ©, le rĂ©sultat Ă©tait couru d'avance notre espĂšce disparaissait ou se retrouvait encagĂ©e dans quelques parcs Ă  thĂšmes extraterrestres histoire de garder quelques spĂ©cimens originaux et de prĂ©server un tantinet le dĂ©licat sens de l'Ă©thique des envahisseurs. Spielberg le sait. Wells devait lui aussi le savoir. Mais il faut croire que personne jusqu'Ă  ce jour n’a trouvĂ© de meilleure justification pour sauver le happy end. The Naked Gun y a-t-il un flic pour sauver la reine ? aucun rapport cette fois. Il vaut mieux le voir en version originale, selon moi, si on comprend un peu l’amĂ©ricain. Je ne pouvais pas ne pas inscrire un film comique dans cette liste car je regarde souvent des films comiques et celui-ci est probablement mon favori. L’idĂ©e de base de l’acteur Leslie Nielsen est trĂšs simple rester impavide dans toutes les situations, aussi grotesques ou catastrophiques soient-elles, toujours par sa faute. Tout se passe dans les infimes nuances de son visage Ă©lastique et dans sa gestuelle. Et le rĂ©sultat est imparable en ce qui me concerne je ne peux pas voir un de ses films et celui-ci en particulier sans rire du dĂ©but Ă  la fin. J’aurais sans doute pu choisir un De FunĂšs pour cette mĂȘme raison le gĂ©nie grimacier et le gĂ©nie du mime. Les plus belles annĂ©es de notre vie de William Wyler le plus beau film de guerre, si on peut dire, que je connaisse. Je ne sais pas comment les spĂ©cialistes dĂ©crivent ce genre de films film de guerre ? film sentimental ? mĂ©lodrame ? tragicomĂ©die ? drame ? Ă©tude psychologique ? La poĂ©sie chez Wyler nait de l’extrĂȘme prĂ©cision de ses scripts, de ses dialogues et de sa direction d’acteurs. Je suppose que les acteurs d’aujourd’hui adoreraient tourner avec un rĂ©alisateur comme Wyler. Sa capacitĂ© Ă  raconter simplement et efficacement des histoires trĂšs complexes est extraordinaire. Il est d’ailleurs aussi bon dans presque tous les genres qu’il a essayĂ©, mĂȘme le western, apparemment peu fait pour sa subtilitĂ© et son sens du rĂ©alisme, comme il le prouve avec le superbe film Les Grands Espaces. La vie est belle de Frank Capra je ne sais pas si on peut le qualifier de fable tragique tant l’optimisme de Capra semble antagoniste de l’idĂ©e de tragĂ©die mĂȘme. Tout le sujet des films de Capra, en tout cas les quatre ou cinq que j’ai pu voir, sont centrĂ©s autour du mĂȘme thĂšme la confrontation poignante d’un gentil idĂ©aliste – ils ne le sont pas tous, loin de lĂ  – avec tous les cyniques et les corrompus, innombrables, de ce monde, puis la victoire finale et improbable du premier, non sans avoir encaissĂ© bien des coups avant. Et personne ne traite mieux cette problĂ©matique que lui dans l’univers du cinĂ©ma. Pas Ă©tonnant qu’il ait choisi James Stewart et Gary Cooper pour acteurs fĂ©tiches, tant leurs visages incarnent la droiture morale, la naĂŻvetĂ©, la bonne volontĂ©. Autant je comprends l’échec commercial d’un film comme La Nuit Du Chasseur, autant cela paraĂźt mystĂ©rieux dans ce cas. Pourtant il bĂ©nĂ©ficie comme souvent avec Capra d’une fin heureuse. Peut-ĂȘtre que le public est sorti avant la fin. Sinon, je ne vois pas. À la rĂ©flexion, j’aurais pu choisir L’homme de la Rue avec Gary Cooper, plus rĂ©aliste, plus mĂ©lancolique aussi. Yojimbo de Kurozawa c’est le film qui a inspirĂ© trĂšs Ă©troitement Pour une poignĂ©e de dollars, le western qui a rendu cĂ©lĂšbre LĂ©one et Eastwood. Le film original est Ă  peu prĂšs cinq fois mieux bien que la version spaghetti ne dĂ©mĂ©rite pas, loin de lĂ . Mais il est impossible d’imaginer la force comique et la poĂ©sie dĂ©bridĂ©e du film original en voyant ce remake. Toshiro Mifune est gĂ©nial en samouraĂŻ psychopathe son jeu est si allumĂ© et fantasque qu’on dirait qu’il a regardĂ© avant Mitchum jouer le faux pasteur dans le film de Laughton. C’est mon prĂ©fĂ©rĂ© du cinĂ©aste japonais. Mais de Kurosawa, je n’ai en fait que des bons souvenirs j’aurais pu ainsi choisir Ran, l’excellente adaptation du roi Lear de Shakespeare ou la superbe ode Ă  la nature Derzou Ouzala oĂč l’on assiste Ă  la lutte pour la survie de l’homme civilisĂ© face Ă  la nature puis Ă  la lutte pour la survie de l’homme de la nature face Ă  la sociĂ©tĂ© moderne. Ce dernier film me fait Ă  chaque fois penser au destin tragique d’AndrĂ© Cognat, qui, abandonnant mĂ©tier, famille, amis, pays, partit un jour, sans filet de secours, pour l’Amazonie, la Guyane, oĂč il vĂ©cut vingt ans avec femme et enfants dans un village indien perdu au milieu de la forĂȘt. Puis au bout de vingt ans, lui qui a tout quittĂ© par rejet de la sociĂ©tĂ© occidentale, s’aperçoit que les siens, amis, femme, enfants, n’ont pas de plus grand dĂ©sir que d’appartenir Ă  cette sociĂ©tĂ© qu’il a fui avoir une tĂ©lĂ©, des vĂȘtements, des baskets, aller en ville faire du shopping
 Et du coup, parce qu’il s’est engagĂ© au plus profond de son Ăąme, il ne lui reste pas d’autre choix que d’aider et guider ceux qui sont devenus son peuple Ă  s’intĂ©grer Ă  cette civilisation Ă  laquelle il avait cru un jour Ă©chapper. Une histoire terrible et emblĂ©matique qui mĂ©riterait Ă  coup sĂ»r d’ĂȘtre re filmĂ©e puisque les deux documentaires consacrĂ©s Ă  cet homme hors du commun sont devenus pratiquement invisibles. Mais pour ça, il faudrait sans doute un nouveau Kurozawa. Desseins Ă©ternels une explication de texte Le sens de l’histoire Desseins Éternels est la seule histoire Ă  clefs que j’ai Ă©crite Ă  ce jour, mis Ă  part, peut-ĂȘtre, mon roman Les Survivants. Cette nouvelle ne peut en effet se comprendre pleinement, au moins pour un esprit rationnel, que si on possĂšde la clef, ou, plus exactement une des deux clefs qui en ouvrent les portes. Oh, je suis convaincu qu’on peut la lire et l’apprĂ©cier sans jamais avoir eu vent de l’existence de ces deux clefs, mais c’est tout de mĂȘme plus satisfaisant et plus pratique si on les possĂšde. Personnellement, quand je lis un de ces rĂ©cits Ă  Ă©nigme, je n’aime pas beaucoup que l’auteur me plante dans le noir complet arrivĂ© Ă  la fin. Et bien que j’ai parsemĂ© le rĂ©cit de nombreux indices permettant de dĂ©couvrir la premiĂšre clef, que je l’ai nommĂ©e comme on le verra plus loin, je sens que certains lecteurs pourraient encore trouver ces lueurs insuffisantes pour Ă©clairer cette tĂ©nĂ©breuse Ă©tude de mƓurs. Il est possible aussi que mĂȘme le lecteur perspicace ressente le besoin d’avoir la justesse de ses idĂ©es confirmĂ©e par l’auteur lui-mĂȘme. Je vais donc me livrer Ă  un exercice que je n’aurais pas cru refaire depuis que j’ai quittĂ© le lycĂ©e en tant qu’élĂšve, Ă  savoir une explication de texte en bonne et due forme. En effet, je me suis aperçu que celle-ci Ă©tait, pour une fois, presque aussi distrayante que la nouvelle elle-mĂȘme, bien qu’on perde Ă  mon avis une bonne partie de son charme. Enfin et surtout, cela signifie que la suite de cet article sera un Ă©norme spoiler ; je ne peux donc que dĂ©conseiller de le lire si on n’a pas dĂ©jĂ  lu la nouvelle ou si on n’aime tout simplement pas les explications de texte. En apparence, Desseins Éternels se prĂ©sente comme une histoire d’amour contrariĂ© et donc d’autant plus exacerbĂ©. Dans le texte de prĂ©sentation, on apprend que le rĂ©cit est calquĂ© sur le modĂšle fourni par les anciens contes pour enfant oĂč il y a une belle emprisonnĂ©e dans un chĂąteau sous la garde d’un magicien et parfois d’un dragon et dans lequel un jeune hĂ©ros, chevalier Ă  ses heures perdues, se propose de dĂ©livrer et enlever la belle sur son puissant destrier malgrĂ© l’exemple funeste d’une ribambelle de ses prĂ©dĂ©cesseurs ayant trouvĂ© une mort brutale dans l’entreprise. La diffĂ©rence importante est ici que l’histoire se dĂ©roule au vingtiĂšme siĂšcle, sans doute peu aprĂšs le temps des hippies. Le chevalier est un jeune mĂ©decin de campagne, la belle est une Ă©tudiante dont la prison se partage entre l’internat d’une Ă©cole pour filles trĂšs stricte et sa chambre solitaire dans l’immense demeure rĂ©novĂ©e de ses parents adoptifs. Le mĂ©chant magicien est un artiste de renommĂ©e mondiale et son Ă©pouse, l’horrible vieille barbichue et palpeuse, est le dragon du conte. Le puissant destrier est une R16, modĂšle de luxe, si on ose dire. Enfin, le chĂąteau est un chĂąteau, ou plutĂŽt ce qu’il en reste aprĂšs que la partie supĂ©rieure ait Ă©tĂ© dĂ©truite puis reconstruite dans un goĂ»t nettement plus moderne, sans doute celui de l’artiste lui-mĂȘme. Le mĂ©decin et la jeune femme tombent donc amoureux, un vrai coup de foudre rĂ©ciproque, et pour des raisons inexpliquĂ©es, mais que l’on peut supposer, ils dĂ©cident de fuir pour vivre librement leur passion. En effet, on sait que le jeune mĂ©decin a le dĂ©faut d’ĂȘtre dĂ©jĂ  mariĂ© et pĂšre de deux enfants. De plus, il est vraisemblable que la belle fugitive n’a pas l’accord de ses parents pour vivre son histoire d’amour avec cet homme mariĂ© et peut-ĂȘtre mĂȘme n’a-t-elle pas atteint la majoritĂ©, ce qui l’oblige lĂ©galement Ă  obtenir cet accord. Cela expliquerait aussi la crainte du couple d’avoir la police Ă  ses trousses. En apparence donc, la nouvelle raconte l’histoire d’une fuite manquĂ©e. NĂ©anmoins, mĂȘme pour un lecteur peu attentif, il est clair que certains dĂ©tails et certains Ă©vĂ©nements sont inexplicables dans ce cadre strictement rĂ©aliste. Desseins Éternels est en fait, sans surprise, un rĂ©cit fantastique. Quiconque est confrontĂ© Ă  une coĂŻncidence aussi miraculeuse que celle du coup de foudre, au sens propre, qui est cause de l’accident de circulation, qui lui-mĂȘme est cause du retour imprĂ©vu des fugitifs Ă  la case dĂ©part, ne peut Ă©viter de le subodorer. D’autant plus si on ajoute le fait, hallucinant d’improbabilitĂ©, que le conducteur du vĂ©hicule accidentĂ© et brĂ»lĂ© est justement le propre frĂšre de la fugitive qu’elle n’a plus revu depuis de annĂ©es. Il y a dont une autre explication Ă  chercher. Voici la premiĂšre clef, celle que j’ai pratiquement donnĂ©e dans la nouvelle au lecteur, mais qui l’a remarquĂ©e ? La famille mythique Ă  laquelle appartient la jeune fuyarde n’est autre que la cĂ©lĂšbre famille des dieux antiques, dont le chef s’appelle Jupiter ou Jove. Dans ce cadre, la belle fugitive est VĂ©nus, dĂ©esse de l’amour, son frĂšre Ă©tant ici le dieu de la mort, encore appelé  Mors j’ai pris quelques libertĂ©s avec l’arbre gĂ©nĂ©alogique des dieux romains car il n’y a selon la tradition antique aucun lien filial entre ces deux-lĂ  et cela ne me convenait pas. Ils sont ici frĂšre et sƓur, jumeaux probablement, puisqu’en vĂ©ritĂ© l’amour et la mort sont indissociables que vaudrait l’amour sans la mort et inversement ?. PlutĂŽt qu’à Junon, la vieille Arlette Sandor m’a Ă©tĂ© inspirĂ©e par un croisement des Parques romaines et des Érinyes grecques et a donc tout de la sorciĂšre. Elle reprĂ©sente le destin, mais un destin tragique, voire cruel, dĂ» Ă  son goĂ»t pour la persĂ©cution. Elle est poilue et palpeuse comme une araignĂ©e qui tisse les fils de la destinĂ©e pour mieux prendre ses proies. Naturellement, on comprend ainsi beaucoup mieux pourquoi l’éclair a frappĂ© Ă  cet endroit prĂ©cisĂ©ment puisqu’il est maniĂ© par le dieu du tonnerre. Arlette a visiblement tissĂ© la trame qui a conduit son fils, Lewellyn, vers son destin, et celui du couple fugitif, sans aucun doute pour complaire aux dĂ©sirs peu douteux de son mari Jupiter. Et bien sĂ»r tous ces gens sont immortels, ce qui peut expliquer la guĂ©rison impressionnante de Lewellyn mais pas forcĂ©ment, comme on verra. Quel est donc alors le rĂŽle de Dan, le mĂ©decin, dans ce cadre ? Et pourquoi Jupiter depuis son trĂŽne cĂ©leste n’a-t-il pas tout simplement frappĂ© la voiture conduite par Dan ? Pourquoi lui laisse-t-il la vie sauve ? Pourquoi Dan a-t-il lui aussi son portrait dans la cave ? Eh bien la solution Ă  toutes ses devinettes, la clef dont je parlais, est tout bonnement son nom de famille. Vedius, appelĂ© encore Vejovis, est le nom du dieu romain de la guĂ©rison, moins connu qu’Esculape, assimilĂ© Ă  Apollon et considĂ©rĂ©, fait plus significatif encore, comme un anti-Jupiter ce serait en effet le sens Ă©tymologique de son nom Vejovis = anti-jove ; Vedius = anti-dieu. Mais si vous me suivez bien, cette premiĂšre clef mĂšne Ă  une seconde, presque Ă©vidente maintenant, ouvrant la porte d’une autre mythologie. Et bien qu’elle rentre plus imparfaitement dans la serrure que la premiĂšre la clef, c’est celle que je prĂ©fĂšre. La porte qu’ouvre cette seconde clef est celle de la mythologie chrĂ©tienne dans son pĂ©rimĂštre large. Un indice trĂšs sĂ©rieux est fourni par le fait que Sandor est un artiste, ce qui se rapproche le plus d’un crĂ©ateur. Un autre est que tous les personnages de l’histoire exceptĂ© lui-mĂȘme, ont leur portrait dans les sous-sols du chĂąteau. De plus, on a la nette impression que Lewellyn, le frĂšre de Daehlia, disparait Ă  l’intĂ©rieur du tableau qui le reprĂ©sente. L’explication de tout cela est que le peintre ne l’a pas rĂ©alisĂ© en utilisant Lewellyn comme modĂšle mais tout au contraire que le tableau est le modĂšle de Lewellyn. En clair, Il est sorti du tableau et y retourne Ă  la fin. Cela veut donc dire que Sandor n’est autre que le dieu crĂ©ateur, le Dieu unique, le PĂšre, celui dont parle JĂ©sus. Tous les autres, mortels comme immortels, sont ses crĂ©atures. Il ne les a pas tirĂ©s de sa cuisse, comme Jupiter, mais de son souffle crĂ©ateur. Dans ce cadre, la jeune femme est l’ange de l’amour et son frĂšre l’ange de la mort. Quoique bĂ©nĂ©ficiant d’avantages considĂ©rables par rapport Ă  de simples mortels, ils ne sont clairement pas au mĂȘme niveau que Dieu. Ce sont des messagers, des intercesseurs peut-ĂȘtre, entre Lui et les hommes. Finalement, dans cette mythologie chrĂ©tienne, qui est alors Dan ? Je pense avoir maintenant donnĂ© suffisamment d’indices, sans compter ceux qui existent dans le rĂ©cit lui-mĂȘme pour que le lecteur y rĂ©ponde tout seul. Le cadre de l’histoire Desseins Éternels se situe dans le mĂȘme cadre que le roman Anahita, l’éternitĂ© enfin ! Ils se passent tous deux en France dans une bourgade du Centre, au sud de la Beauce, trĂšs peu rĂ©putĂ©e pour son pittoresque. La majoritĂ© des personnages de la nouvelle sont prĂ©sents dans le roman. Toutefois, la nouvelle ne se passe pas Ă  la mĂȘme Ă©poque. Anahita est quasi contemporain de l’époque oĂč il a Ă©tĂ© Ă©crit, Ă  savoir de 2018 Ă  2019. Une autre diffĂ©rence majeure doit sauter aux yeux du lecteur. Il n’y a pas d’indices dans le roman que les Sandors et leurs enfants adoptifs soient autre chose que ce qu’ils paraissent, des humains ordinaires, mortels de toute Ă©vidence et dĂ©pourvus de tout pouvoir spĂ©cial. Pour concilier les deux, le roman et la nouvelle, on est donc obligĂ© de conclure que les deux textes se situent dans des univers parallĂšles, presque semblables. NĂ©anmoins le thĂšme principal est strictement le mĂȘme dans les deux cas la recherche de l’amour Ă©ternel. Dan le recherche sans le savoir et le trouve sous sa forme la plus littĂ©rale en la personne de Daehlia, dĂ©esse de l’amour et donc Ă©ternelle. Mansour, le personnage principal du roman, sait lui ce qu’il cherche mais ne le trouvera que sous une forme symbolique. On pourrait croire que Mansour a Ă©tĂ© dupĂ© ; en rĂ©alitĂ© il n’en est rien et c’est d’ailleurs la seule de mes histoires dont je peux dire sans craindre de me tromper qu’elle finit bien. Pour finir, un dernier mot sur la chronologie de ces deux textes parents. Bien que le roman soit sorti un peu avant, c’est la nouvelle que j’ai d’abord Ă©crite, comme cela m’arrive de temps en temps par exemple Lycanthropie a Ă©tĂ© Ă©crite plusieurs annĂ©es avant que j’ai l’idĂ©e de la complĂ©ter par le rĂ©cit des autres personnages et d’en faire un roman, Les Survivants. En fait, Desseins Éternels est l’une des toutes premiĂšres fictions que j’ai Ă©crite, un peu avant la fin du dernier millĂ©naire. Je ne l’ai jamais publiĂ©e, insatisfait de la fin. Ce n’est que cette annĂ©e que j’ai eu le dĂ©clic et trouvĂ© enfin
 la clef qui me livre est disponible en version e-book article en lien avec celui-ci lĂ . Rousseau vĂ©ritĂ©, mensonge et antidote DerniĂšrement, je relisais Les Promenades D’Un RĂȘveur Solitaire, ce qui m’arrive environ une fois par dĂ©cennie, comme pour tous mes livres de chevet qui ont le point commun d'ĂȘtre brefs. NĂ©anmoins, mĂȘme par mes livres de chevet, je ne suis jamais qu’au deux tiers convaincu, Ă  une certaine sorte d’exceptions prĂšs dont je parlerai plus loin. C’est particuliĂšrement vrai pour les livres de philosophes, vulgarisateurs scientifiques, essayistes, bref toute la famille d’écrivains qui se fait un devoir de penser juste, y compris pour les autres, ceux qui ne pensent pas, ou mal. Rousseau, comme homme, m’irrite Ă  peu prĂšs autant qu’il m’est sympathique. Comme Ă©crivain, je le trouve agrĂ©able malgrĂ© parfois des prĂ©ciositĂ©s d’époque. Comme penseur, il est trĂšs intĂ©ressant, remarquablement clair, ce qui nous change des philosophes obscurs pour faire savant vouloir faire entrer tous les champs de la pensĂ©e dans la Science est une tendance pathologique de nos sociĂ©tĂ©s occidentales on en a encore un bel exemple aujourd’hui. C’est aussi un excellent illustrateur, Ă  savoir qu’il sait rendre ses rĂ©flexions divertissantes pour le lecteur en plus d’ĂȘtre intĂ©ressantes en soi un Kant ne s’abaisserait Ă©videmment pas Ă  de telles vulgaritĂ©s, lui qui portait un mouchoir devant sa bouche au cas oĂč il aurait le malheur de rencontrer un importun postillonneur lors de sa promenade hygiĂ©nique quotidienne – il aurait Ă©tĂ© parfaitement Ă  son aise dans notre Ă©poque d’enfermement et de distanciation hystĂ©rique et non d’enfermement des hystĂ©riques ceux-lĂ  sont visiblement tous en libertĂ© ; malheureusement, il aurait mieux valu alors pour lui ĂȘtre Français qu’Allemand. En fait, il m’irrite aussi comme penseur, mais ce n’est pas particulier Ă  lui. Par exemple, lors de la QuatriĂšme Promenade, il discute du problĂšme effectivement dĂ©licat mais pas trĂšs compliquĂ© de la vĂ©ritĂ© et du mensonge. Ce qu’il dit est intĂ©ressant et assez convainquant en gĂ©nĂ©ral, ce qui ne surprendra pas grand monde, Ă  part les voltairiens si ça existe encore. La question plus prĂ©cisĂ©ment est quand peut-on ou doit-on mentir sans faire affront Ă  la vertu ni Ă  autrui ni Ă  soi-mĂȘme ? Y-a-t-il des circonstances qui exonĂšrent le menteur ? Rousseau rĂ©pond Ă  la seconde question par l’affirmative et je suis d’accord avec lui, quoique pour une autre raison. En gros, il estime que les mensonges de timiditĂ©, qui ne sont guĂšre qu’une variante du mensonge de politesse, s’ils ne sont pas vertueux, sont nĂ©anmoins dĂ©nuĂ©s de faute car ils n’enlĂšvent rien Ă  ceux Ă  qui on les dit ni Ă  soi-mĂȘme. OK, admettons, mais comme toujours chez lui dans ses derniers Ă©crits, il glisse rapidement du gĂ©nĂ©ral au personnel, et c’est lĂ  que ça se gĂąte. Pour nous assurer de l’innocuitĂ© de cette forme de mensonges, il offre en exemple sa rĂ©partie ou plutĂŽt son absence de rĂ©partie lors d’un dĂźner mondain tout est un peu mondain pour Rousseau au-dessus de six personnes qui lui fait profĂ©rer un grossier mensonge lorsqu’on lui demande s’il a eu des enfants. Grossier car tout le monde et ses interlocuteurs les premiers savent qu’il ment et qu’il va mentir. En effet, qui peut ignorer dans la bonne sociĂ©tĂ© qu’il a abandonnĂ© ses enfants Ă  l’Assistance Publique, depuis que le fait a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© au public par Voltaire et confirmĂ© par Jean-Jacques lui-mĂȘme il faut rĂ©aliser que Rousseau Ă©tait un des hommes les plus cĂ©lĂšbres de son vivant, non seulement en France mais dans tout le monde occidental et que ses livres Ă©taient de vrais best-sellers pour l’époque ; quand dans les Promenades, il s’inquiĂšte d’ĂȘtre reconnu partout et par tous, il exagĂšre Ă  peine. Le sourire entendu de son hĂŽtesse lui dit assez qu’elle est dĂ©jĂ  au fait du sort de ses enfants. Et donc il veut nous convaincre et surtout se convaincre lui-mĂȘme que ce mensonge est sans prĂ©judice pour quiconque car il ne mĂ©dit de personne, n’enlĂšve rien Ă  personne ses voisins qui savent dĂ©jĂ , sauf peut-ĂȘtre Ă  lui-mĂȘme, finit-il par concĂ©der, qui se rend joliment ridicule Ă  cette occasion mais il a l’habitude. En fait, il ne pouvait pas prendre pire exemple. Car en mentant Ă  ce sujet, il renie une seconde fois ses enfants aprĂšs ses Confessions en plus de les abandonner et probablement de les envoyer Ă  la mort c’était le lot habituel des enfants trouvĂ©s je crains que ce ne soit impardonnable pour les concernĂ©s s’ils ont survĂ©cu, timiditĂ© ou pas. De plus il en profite pour nullifier le rĂŽle et mĂȘme l’existence de sa compagne et bientĂŽt Ă©pouse, Ă  tel point que si on ne le connaissait pas, on croirait qu’il a toujours Ă©tĂ© cĂ©libataire il se qualifie curieusement de vieux garçon » lui qui vit avec ThĂ©rĂšse depuis des dĂ©cennies et avec qui, de toute Ă©vidence, il a fait ces enfants. Il est ironique de constater que ce grand Ă©crivain et grand penseur nous met involontairement juste devant le nez son plus mauvais cĂŽtĂ© en pensant se dĂ©douaner. En fait, le problĂšme de Rousseau est qu’il est Ă©gocentrique, monstrueusement Ă©gocentrique, aussi Ă©gocentrique que Nietzsche, ce qui n’est pas peu dire, et cela l’empĂȘche de voir l’élĂ©phant dans la piĂšce. La question du mensonge licite est pourtant assez aisĂ©e Ă  rĂ©soudre si on Ă©carte le cas du mensonge par timiditĂ© ou de politesse, sans grand intĂ©rĂȘt mais trĂšs difficile Ă  dĂ©mĂȘler. Il n’y a que deux cas oĂč le mensonge est non seulement licite mais Ă  mon avis souhaitable le premier, comme le relĂšve justement Rousseau est celui du crĂ©ateur de fictions et je renverrai le lecteur Ă  son explication trĂšs convaincante. L’autre est le mensonge que je qualifie de lĂ©gitime dĂ©fense et dont Rousseau oublie curieusement de parler. Pour vous protĂ©ger ou pour protĂ©ger vos proches, amis ou familles, il est des cas oĂč il faut au minimum mentir par omission et si nĂ©cessaire mentir positivement. Vous faites bien de mentir Ă  tous les gens qui ont ou pourraient avoir du pouvoir sur vous ou sur vos proches si vous leur accordiez certaines divulgations. Il est lĂ©gitime de mentir Ă  son employeur, Ă  son supĂ©rieur hiĂ©rarchique, aux Ă©missaires du gouvernement, Ă  l’armĂ©e d’occupation, si l’information demandĂ©e, plus ou moins poliment, peut nuire gravement Ă  vous ou vos proches, en tout cas beaucoup plus que votre mensonge ne nuira Ă  ces personnes. Je suis sĂ»r que tout le monde trouvera des exemples tirĂ©s de sa propre vie ou de celles d’autrui. AprĂšs tout, mĂȘme JĂ©sus a menti aux envoyĂ©s des Pharisiens sur la date oĂč il monterait Ă  JĂ©rusalem, sachant qu’ils cherchaient Ă  le piĂ©ger. Bon, je lisais donc cette QuatriĂšme Promenade et il m’a irritĂ© si fort, ce meilleur des hommes ayant jamais existĂ© », que j’ai ressenti le besoin d’un lavage de cerveau, d’un antidote au poison intellectuel qu’il venait de me distiller, probablement avec les meilleures intentions du monde. J’ai aussitĂŽt pensĂ© Ă  Nietzsche et son surhomme, parce qu’il est philosophe lui aussi, opposĂ© en presque tout, qui plus est Allemand, et dont la dĂ©testation de Rousseau me semblait gage du bon effet qu’il aurait sur ma psychĂ©. Mais non, le remĂšde ne convenait pas. Les pensĂ©es d’un mĂ©galomaniaque ne corrigent pas celles d’un paranoĂŻaque. C’est toujours la mĂȘme pulsion au travail, le mĂȘme grossissement invraisemblable du moi. Et finalement j’ai trouvĂ© mon antidote, de façon un peu inattendue, dans les PoĂ©sies de LautrĂ©amont. Pourquoi me direz-vous ? Quel rapport ? À vrai dire, je ne le vois pas bien mais le fait est que ça marche pour moi en tout cas. Contrairement Ă  Rousseau, tout le but de LautrĂ©amont semble de se faire dĂ©tester par un maximum de monde. Son ironie glacĂ©e, son arrogance punissable, sa fĂ©rocitĂ© de fauve tapi, son maniement de la maxime comme d’un couteau acĂ©rĂ©, son dĂ©sespoir terminal et sans doute encore un je ne sais quoi d’autre de mystĂ©rieux, font de cet Ă©crit un antidote efficace aux Promenades. Bien sĂ»r, il faut d’abord lire Rousseau pour absorber cette potion trĂšs concentrĂ©e sans danger. Et je soupçonne donc que l’antidote et le poison peuvent s’inverser sans difficultĂ©. Bien, me dis-je, si ça marche pour ces deux-lĂ , peut-ĂȘtre qu’on peut trouver un antidote Ă  chaque penseur grave. Car le fait est que la lecture de la plupart des essais ou philosophies qui possĂšdent un vĂ©ritable principe actif contient par cela mĂȘme un poison, administrĂ© Ă  forte dose. Et ces Ă©crivains sont rarement des adeptes de la dilution, comme Rabelais, de leur substantifique moelle. Mieux vaut donc se prĂ©parer un antidote tout prĂȘt avant d’ouvrir un de ces ouvrages dangereux. Je me mis Ă  songer. Est-ce que Les Voyages De Gulliver ne seraient pas le plus merveilleux antidote Ă  La Critique De La Raison Pure ? Et ne faudrait-il pas pour la santĂ© de notre psychisme continuer Les PensĂ©es de pascal, l’homme du tout le malheur de l’homme est de ne pas savoir rester dans sa chambre » par une version non expurgĂ©e des Mille Et Une Nuits, celle de Mardrus de prĂ©fĂ©rence, mĂȘme avec ses ornements trĂšs dispensables. Pour le lecteur qui s’est engagĂ© Ă  lire intĂ©gralement La Recherche Du Temps Perdu, je lui prescrirais sans hĂ©siter de lire en parallĂšle l’Ɠuvre complĂšte de Jack London pour faire contrepoids. Ou bien l’inverse. N’importe quel roman pour enfant de Georges Sand suffira pour guĂ©rir d’un excĂšs du Marquis de Sade, sauf Les Cent Vingt JournĂ©es De Sodome oĂč il faudra un remĂšde plus fort et oĂč je conseillerai carrĂ©ment l’Ɠuvre intĂ©grale de la Comtesse de SĂ©gur. Certains auteurs fabriquent leur propre antidote au cours de leur gĂ©nĂ©ralement longue vie lisez La Mort D’Ivan Ilitch ou Le PĂšre Serge aprĂšs Guerre Et Paix. Enfin, des livres sont Ă  eux-mĂȘmes leur antidote, sans doute par esprit de contradiction la Bible en est un. Comme on voit, je suis rapidement passĂ© des penseurs purs aux romanciers, conteurs et poĂštes si on inclut LautrĂ©amont parmi les poĂštes. Et donc je me suis demandĂ©, presque horrifiĂ©, si ce n’était pas toute la littĂ©rature qui avait besoin d’un antidote. AprĂšs rĂ©flexion, j’ai estimĂ© que c’était trĂšs exagĂ©rĂ©. D’abord, comme je l’ai dĂ©jĂ  laissĂ© entendre, tous les livres sans principe actif, la grande majoritĂ© de ce qui se publie, n’ont aucun besoin d’antidote ils sont nuls et non avenus, aussitĂŽt finis aussitĂŽt oubliĂ©s. Ensuite, je suis certain d’avoir lu un certain nombre de livres, gĂ©nĂ©ralement brefs mais pas toujours, qui ne nĂ©cessitent l’emploi d’aucun mĂ©dicament, sans doute parce qu’ils possĂšdent plusieurs principes actifs qui tous se compensent ou bien sont dosĂ©s pour Ă©viter les effets dĂ©lĂ©tĂšres. J’ai dĂ©jĂ  citĂ© le plus fameux d’entre eux. Si je suis mes goĂ»ts personnels, je pourrais ajouter l’ouvre poĂ©tique complĂšte de Rimbaud il faut bien lire tout, du dĂ©but Ă  la fin, ce qui est de toute façon assez bref, sans quoi le bon effet risque d’ĂȘtre gĂąchĂ©. Je n’ai aucun problĂšme non plus Ă  la lecture de Bartleby, d’Alice À Travers Le Miroir, des nouvelles intĂ©grales de Tchekov mais sĂ»rement pas les piĂšces, des Mille Et Une Nuits sans Mardrus, de L’OdyssĂ©e, de La MĂ©tamorphose, du Horla ou d’Olalla Des Montagnes. Le point commun de tous ces ouvrages est qu’ils sont poĂ©tiques au sens le plus profond. Ils ne dĂ©livrent aucun message explicite, aucune moralitĂ©, aucun guide de vie, aucune rĂšgle de pensĂ©e, mĂȘme pas celle d’ĂȘtre rationnel ils parlent Ă  l’esprit et non Ă  l’intelligence. Outreterre conte de fĂ©e ou science-fiction ? Peinture pour la maquette de la couverture du livre brochĂ© Outreterre est le titre que j’ai donnĂ© au cinquiĂšme tome de la sĂ©rie, Sept Cercles De L'Enfer. Pour rĂ©pondre tout de suite Ă  la question posĂ©e dans le titre, les deux sont vrais. Si on considĂšre l'intrigue principale, Outreterre appartient incontestablement au conte de fĂ©e. Il y a mĂȘme une fĂ©e bleue, rappelant celle de Pinocchio. Mais si on considĂšre le cadre de l'histoire, sa description aussi fidĂšle que possible aux donnĂ©es de la science actuelle - sans excĂšs non plus sinon on ne dĂ©passerait jamais la banlieue de la Terre et ce rĂ©cit nous emmĂšne beaucoup, beaucoup plus loin - ainsi que la psychologie trĂšs rĂ©aliste des membres du vaisseau spatial me semble-t-il, Outreterre s'apparente trĂšs nettement Ă  la science fiction dure, branche historique pourrait-on dire, celle que les anglo-saxons dĂ©nomment Hard Science Fiction. Ce mix, lĂ©gĂšrement audacieux, n'est pas sans prĂ©cĂ©dent dans l'histoire de la SF mais trĂšs rare, il faut le reconnaĂźtre. Ce point Ă©lucidĂ©, voici une courte prĂ©sentation de ce rĂ©cit suivie d'un extrait choisi. Le cadre de cette novella est une planĂšte extrasolaire sur laquelle ont abouti des astronautes au cours d’une mission de la derniĂšre chance, sans filet de secours et sans billet retour, naturellement. De loin, de trĂšs loin mĂȘme – des annĂ©es-lumiĂšre – la planĂšte semblait extrĂȘmement prometteuse ; il s’avĂšre qu’elle l’est beaucoup moins de prĂšs. À l’espoir sans limite, succĂšde un abattement d’une intensitĂ© au moins Ă©gale pour le petit groupe de pionniers. Y a-t-il encore pour eux une porte de secours ? Il semblerait que oui, sous la forme d’une porte cyclopĂ©enne, Ă©rigĂ©e au milieu d’un labyrinthe de rocs multicolores. Il pourrait pourtant ne s’agir que d’un accident gĂ©ologique, une fantaisie de la nature minĂ©rale Ă©trange de ce monde. Mais quand vous avez perdu tout espoir, vous n’avez que faire de ce genre de considĂ©rations. "Sous l’horizon, au sommet d’un plateau, un assemblage de trois rocs attira son attention. Ils formaient une haute table de pierre, un portique plutĂŽt, voire une sorte de porte cyclopĂ©enne. Tout dĂ©pendait de l’importance qu’on accordait aux pleins et aux vides de la structure. Elle Ă©tait en tout cas d’une taille assez remarquable. Sa forme de trapĂšze, plus large au sommet qu’à la base crĂ©ait un effet de perspective Ă©trange, comme si l’édifice avançait vers l’observateur. L’énorme pierre plate posĂ©e en Ă©quilibre sur les deux autres par on ne sait quel concours de circonstances rougeoyait sous les rayons de l’astre flamboyant tandis que celui-ci retournait vers les limbes dont il Ă©tait issu. Les rayons rasants traverseraient bientĂŽt l’espace vide entre les deux piliers colossaux comme ils devaient le faire une grande partie de l’annĂ©e – ils Ă©taient prĂšs de l’équateur, rappelez-vous – Ă  l’ultime heure du jour. Il songea que s’il avait eu encore des intĂ©rĂȘts dans cette mission, il l’aurait probablement baptisĂ©e la porte du CrĂ©puscule. C’était un nom qui sonnait bien. Et peut-ĂȘtre seraient-ils venus ensemble se recueillir devant l’édifice naturel attendant que le soleil orange s’encadre en plein milieu. Oui, le spectacle aurait valu le coup d’Ɠil. Étonnant comme eux, les hommes, avaient la manie de vouloir donner des noms Ă  toute chose. MĂȘme Ă  leur dernier souffle, ils ne pouvaient s’empĂȘcher de continuer. Il avait enlevĂ© son masque et tentait de s’habituer Ă  la soudaine rarĂ©faction de l’air en respirant Ă  grandes inspirations sans bouger de sa place. Il avait diminuĂ© trĂšs progressivement le dĂ©bit d’oxygĂšne du respirateur avant de l’îter. Se sĂ©parer soudainement de son masque comme ils l’avaient fait la premiĂšre fois – il s’agissait en fait de leur casque de scaphandre – Ă©tait trĂšs dĂ©conseillĂ©. Le cƓur s’accĂ©lĂ©rait brutalement et certains avaient Ă©tĂ© pris de malaises cardiaques. Bien sĂ»r, au point oĂč il en Ă©tait, ça n’aurait pas dĂ» avoir beaucoup d’importance. Mais il tenait Ă  atteindre son but, s’aperçut-il, puisqu’il en avait un maintenant. AprĂšs avoir attendu encore une ou deux minutes sans bouger beaucoup et ĂȘtre parvenu Ă  rĂ©guler son rythme respiratoire, il se dĂ©lesta de son sac devenu inutile, ne gardant que ses jumelles, et partit en direction de la porte du CrĂ©puscule. Il sortirait par la grande porte au moins, songeait-il avec dĂ©rision. Bien que le tertre sur lequel se trouvait la structure trapĂ©zoĂŻdale Ă©tait peu Ă©levĂ©, cent mĂštres de dĂ©nivelĂ© Ă  l’Ɠil nu une fois arrivĂ© Ă  son pied, et qu’il prenait soin d’attĂ©nuer la pente en dĂ©crivant de longs zigzags entre les blocs, la fatigue Ă©tait accablante. Ses jambes, ses pieds bottĂ©s encore plus, Ă©taient incroyablement lourds. Un temps dĂ©mesurĂ© semblait s’étirer entre sa pensĂ©e consciente soulĂšve ta botte » et l’action correspondante. Il devait en effet penser soigneusement chacun de ses gestes, faute de quoi il serait restĂ© pĂ©trifiĂ© comme un de ces Ă©tranges blocs minĂ©raux, son corps refusant d’avancer. Il dut pourtant faire plusieurs pauses, de plus en plus longues et de plus en plus rapprochĂ©es. Parfois, il devait escalader pĂ©niblement une roche incontournable. Ramper serait d’ailleurs un terme plus juste. Il devinait vaguement les silhouettes gĂ©antes qui suivaient son laborieux cheminement avec la froideur dĂ©daigneuse de divinitĂ©s Ă©trangĂšres. La structure cyclopĂ©enne Ă©tait toute proche maintenant, du moins Ă  vol d’oiseau. Il pouvait sentir son ombre se refermer sur lui. Mais il n’avait rien d’un oiseau, il tenait beaucoup plus de l’insecte et ses pas Ă©taient minuscules. Finalement, il se mit Ă  compter ses pas. Un pas de plus, songeait-il, un pas de plus et j’atteindrai le sommet. Mon dernier sommet. Un pas. Et encore un autre. Et encore
 Puis l’ombre disparut Ă  nouveau et la lumiĂšre orangĂ©e inonda brusquement le sol devant lui, ce sol qu’il ne quittait plus des yeux. Il comprit qu’il avait franchi, non pas la porte mais l’ombre de son toit. Ou bien c’était l’étoile qui avait maintenant jailli dans l’espace ouvert entre les piliers monumentaux. Il ne pouvait plus lever les yeux pour vĂ©rifier. Il fit encore quelques pas en titubant en se guidant Ă  la forme des ombres puis un voile se dĂ©chira dans sa poitrine et un second, un voile de lumiĂšre scintillant, lui masqua la vision. Il s’arrĂȘta et s’accroupit, posant ses deux paumes Ă  plat sur le sol pour ne pas basculer. Il resta ainsi un petit moment sans bouger ni voir grand-chose de ce qui l’entourait. Il songea aux autres, Ă  ses compagnons d’infortune. Peut-ĂȘtre retrouveraient-ils un jour son sac Ă  dos sur la colline. Alors, apercevant comme lui l’étonnante structure, sans doute iraient-ils la voir de plus prĂšs et dĂ©couvriraient-ils son cadavre. Il n’aurait pas besoin de pierre tombale ; il avait au-dessus de sa tĂȘte la plus formidable qui soit..." Le livre sous forme Ă©lectronique ou brochĂ© est disponible ici. 3Alice in Borderland. 3 Ginga Eiyuu Densetsu. 3 Onanie Master Kurosawa. 3 Seirei no Morobito. 2 Kaiji. 2 A Silent Voice. 2 Gantz . 2 Area no Kishi. 2 Katekyoshi Hitman Reborn. 2 Assassination Classroom. 2 Rave. 2 Deadman Wonderland. 2 Sun Ken Rock . 2 My Hero Academia. 2 Dorohedoro. 2 Mushishi. 2 Shiki. 2 Shinsekai Yori. 2 Shamo. 2 Natsu no J'avais pas ressenti autant d'Ă©motions pour une sĂ©rie depuis longtemps !SpoilAfficherMasquerNon j'rigole le scenario est quand mĂȘme bien bidon par moments. Mais par contre oui, l'immersion dans ce Tokyo vide, la ville en stage terminale, les background et le charisme des personnages, les effets spĂ©ciaux, la photographie et la direction artistique c'est du grand art de ce cĂŽtĂ© lĂ  !SpoilAfficherMasquerMais encore une fois, Ă  part les cliffhanger qui tombe comme des mĂ©tĂ©orites un soir de fin du monde, le scĂ©nario est vraiment moyen. En therme d'histoire et d'Ă©motions, Sweet Home est Ă  des annĂ©es-lumiĂšre lumiĂšre ! Leslentilles de contact Chromaview sont disponibles dans les styles Halloween et naturel. Ces lentilles de contact cosmĂ©tiques prĂ©sentent des conceptions hautement pigmentĂ©es sur les lentilles de contact souples. Certains styles sont disponibles sur ordonnance.

TOUTES LES PUBLICATIONSMais c est plus violent et les jeux bah c est pas comme 123 soleil quoi des jeux vraiment dure je pense moi je serai dĂ©jĂ  morte dans le deuxiĂšme jeux đŸ‘©đŸ»â€đŸŠŻ3 eme jeux je serais morte direct 😂 et le 4 eme il est trop facile j aurais survĂ©cu 😂Oui j'aime bien changer de pdp 😂 et c'est quoi comme jeux ?Exemple le premier il doit choisir une porte entre mourir et vivre mais il fait du stratĂ©gie c est pas n importe quoi tu vois le deuxiĂšme y’a deux mec en chevaux jsp pourquoi ils doivent le fuir car il a un pistolet et il te tue eux aussi il sont dans les jeux donc ils doivent tuer tout le monde sinon ils meurent et y’a une piĂšce ou deux personne doivent partir pour gagner le troisieme c est un jeux sentimental du plus haut niveau c est un loup et c est le dernier loup qui gagne sauf que le perso principal joue le jeux avec ses potes donc logiquement c est ĂŽtĂ©s vint mourir le quatriĂšme il doivent trouver l objectif mais ils vont faire une grande erreur l objectif Ă©tait devant eux et ils vont courir pendant 2h pour le trouver alors que moi j avais capter car plus ils avancer plus la distance augmente ils sont con 💀 puis la suite j ai pas vue pour sortir du eux il faut tout les cartes de tout les jeux exemple le coeur c est un jeux ou il fait jouer avec le sentiment des gens comme le jeux du loup ou c est potes sont morts et les autres symbole j ai oubliĂ© Je sais j ai Ă©cris un peu bcp mais comme ça tu comprend mieux au lieu de comprendre pas du tout Rien avoir mais j Ă©cris ici jsp pas pk j ai vue marin le pen sur toktok c est son compte officiel đŸ„ČJe savais pas qu'on pouvai Ă©crire des dictionnaires ici ,mais merci pour ce rĂ©sumĂ© trĂšs prĂ©cis 😄😄😄😄😄😄Quelle est votre opinion ?

,Gras"COLLECTION DU CINR (alias CSRM) transfĂ©rĂ©e Ă  la BLSH (juillet 2005). -,Normal" Documents disponibles sur demande et pour consultation sur place au Centre de conservation de la Direction des bibliothĂšques. À jour en date du 20 janvier 2012 p. de . 1442 p. 638 p. 650 p. Accueil, 557 p. 10 18, 225 p.135 p. Epiphanie, 953 p. 856 p [Ajout des niveaux 33 Ă  46 le 01/11/21] Tout au long du jeu My CafĂ©, des missions sont Ă  effectuer afin de progresser et monter en niveau. Comme pour les recettes Ă  cuisiner dans My CafĂ©, rester bloquĂ© sur une mission peut vite devenir agaçant. Voici quelques pistes pour rĂ©soudre les Ă©nigmes, par niveau croissant NIVEAU 4 RÉSOUDRE LE DIVORCE DE MARY ET LE VOL DE MONA LISA Mary invite Margaret, Bill, Cafellini Koffsky, Petrovich et Watson Holmes Ă  son mariage. Chacun refusera l’invitation et le mariage n’aura pas lieu. Mais pour le prĂ©parer et mener Ă  bien la mission, il faut une table en bois pour deux, des oeillets, et du cheesecake pour la prĂ©paration de la rĂ©ception de Ă©change vous obtiendrez 12 diamants, 525 points de prestige et accĂ©derez au niveau 5. NIVEAU 5 LA MISSION DU CONTE DES 2 KOFFSKYS Pour obtenir 8 diamants et 2100 points de prestige il faudra un thĂ© glacĂ© pour Bill, un cupcake Ă  la cannelle et Ă  l’anis pour Margaret NIVEAU 6 LE PREMIER RENDEZ-VOUS DE BILL ET MARY L’histoire d’amour entr’aperçue au niveau 4 revient sur le devant de la scĂšne. Il faudra un moccacino pour Bill, un moccaccino glacĂ© pour Ron et un Cappuccino pour Bill pour terminer le niveau et obtenir 9 diamants, 3800 points de prestige et un cadeau rose MISSION DE NIVEAU 7 PETROVICH ET WATSON HOLMES Pour mener Ă  bien cette mission il faudra donner le tableau Ă  Petrovich, acheter une table vintage pour deux et des bougies romantiques pour Petrovich, ainsi qu’un cafĂ© frappĂ© pour Bill. En Ă©change, vous obtiendrez 10 diamants, 3500 points de prestige et un cadeau bleu. NIVEAU 9 LES ÉNIGMES DĂ©bloquer l’hypnose de Watson Pour rĂ©soudre cette mission donnĂ©e Ă  Watson, il faut – aller dans la maison, monter les escaliers, regarder par la fenĂȘtre, descendre par le tuyau, aller dans le hangar et enfin regarder le miroir. RĂ©soudre cette Ă©nigme permet de gagner un cadeau rose. Par la suite, quand Caffelini revient, il vous remercie en vous donnant un cadeau bleu, 15 diamants et du safran. Cadeau rose de Watson Pour rĂ©cupĂ©rer le cadeau rose, il faut acheter le canapĂ© en cuir. Lorsque Watson reviendra, le cadeau sera disponible. Il s’agit d’un cadeau rose, de 1000 points et de 3 diamants. Cadeau bleu de Cafellini Pour obtenir le cadeau bleu, il faut envoyer Watson Holmes au sous-sol et il doit s’assommer Ă  la porte. Ensuite le cadeau bleu vous appartiendra Au niveau 11, Caffelini propose un cadeau or en Ă©change de l’achat d’une table disco. Il vaut mieux ne pas acheter la table disco car la rĂ©compense cadeau or n’en vaut pas la peine. Sauf si la table matche avec le style de dĂ©coration. NIVEAU 13 DIRE OU NE PAS DIRE LA VÉRITÉ À MARY ? Le Cadeau rose d’Elsa Pour obtenir le cadeau rose, il faut choisir “garder le secret” et ne pas dire la vĂ©ritĂ© Ă  Mary. Elsa donnera ensuite un cadeau gratuit. Attention si vous choisissez de dire la vĂ©ritĂ© Ă  Mary, vous n’obtiendrez pas le cadeau NIVEAU 15 LES ÉLECTIONS Arrive le moment des Ă©lections. Si vous soutenez Jean-Bernard, vous obtiendrez un cadeau bleu. En soutenant Jennifer, ce sont deux cadeaux qui vous attendent un cadeau rose de la part de Jean-Bernard au niveau 15 et un cadeau de la part de Jennifer au niveau 16. NIVEAU 17 LES ÉNIGMES IngrĂ©dients de Cologne Il faut choisir le citron, le safran, les pĂ©tales de rose et la cardamone Comment retrouver Alice dans My CafĂ© Pour la retrouver, il faut chercher dans l’hĂŽpital central, la gare, prĂšs du village et dans les montagnes. Les vĂȘtements pour Felicia Choisissez robe fourreau, puis escarpins Ă  talons hauts et bouts ouverts, et enfin la pochette. Au niveau 18 du jeu, Caffelini propose de parler Ă  Emilie ou de lui prĂȘter 500 diamants. En lui prĂȘtant 500 diamants au niveau 18, 600 diamants sont remboursĂ©s plus tard, au niveau 20. Soyez patients si vous dĂ©cidez de lui prĂȘter les diamants. NIVEAU 19 QUELS VÊTEMENTS POUR FELICIA ? Les vĂȘtements sont la robe fourreau, des chaussures Ă  talon haut et bouts ouverts, une pochette. NIVEAU 20 DÉBLOQUER L’HYPNOSE D’ALICE DANS MY CAFÉ Pour rĂ©soudre cette Ă©nigme et aider Alice, il faut monter Ă  l’arbre, traverser le fossĂ© Ă  l’aide des branches, allumer l’aspirateur, appeler les pompiers. NIVEAU 23 LA MISSION DE LUCAS 1. Regarder ce qui se passe dans la salle de concert 2. Ce qui se passe avec le violoniste blessĂ© 3. Pourquoi une femme se tient seule Puis 1. Se concentrer sur les peintures 2. VĂ©rifier que le violon est le mĂȘme 3. Étrange que la peinture reprĂ©sente une femme seule Toutes les rĂ©ponses se trouvent autour de la femme. NIVEAU 24 LES SOLUTIONS AUX ÉNIGMES Les mariage de Felicia Tout d’abord la mission du mariage de Felicia. Pour la mener Ă  bien, il faut observer attentivement l’ex de Felicia, puis choisir la tactique de “l’étranger dans le train”. A la clĂ©, un cadeau en or de la part de Felicia La relaxation de Claude comment aider Claude Ă  se relaxer dans My CafĂ© ? Quant Ă  la mission relaxation de Claude, il faut en premier lieu lui faire faire du sport, puis boire un chocolat chaud, et un deuxiĂšme chocolat chaud. Enfin il pourra se relaxer et vous obtiendrez un cadeau bleu. NIVEAU 25 LE PARI Pour rĂ©soudre cette story My Cafe, il faut parier contre Ron 3 fois, puis parier une fois POUR Ron. Un cadeau bleu sera offert NIVEAU 27 LE RETOUR DES CADEAUX ROSES Pour obtenir les cadeaux roses de la part de Mary et Bill, il faudra choisir le costume Superman de Bill et la robe blanche de Mary ou la veste de diner de Bill et le costume de Wonder Woman de Mary NIVEAU 28 VENDRE LE CAFÉ Que prĂ©fĂ©rez vous ? Un cadeau bleu ou des diamants ? Cela sera Ă  vous de choisir. – obtenir un cadeau bleu si vous vendez le cafĂ© Ă  Fernando, vous obtiendrez un cadeau bleu de la part d’Olivia et un cadeau rose de la part de Jennifer, et cela coĂ»tera 25 diamants ; – obtenir des diamants Si vous le vendez Ă  Jean-Bernard, vous obtiendrez 25 diamants. NIVEAU 29 LA MISSION PUBLICITÉ POUR LE CHAT Pour rĂ©soudre cette Ă©nigme My Cafe, il faudra passer l’aspirateur, s’occuper de l’herbe Ă  chat, dĂ©poser sa nourriture prĂ©fĂ©rĂ©e. A la clĂ©, un cadeau bleu de la part d’Emily. NIVEAU 30 AIDER WATSON À TROUVER L’ORDRE DES RÉACTIFS POUR NETTOYER LA PEINTURE L’ordre des rĂ©actifs pour les couches est le suivant jaune / noir / vert / bleu / rouge. Ensuite la peinture pourra s’afficher, avec le portrait de Margaret. NIVEAU 31 LE MARIAGE DE BILL ET MARY Bill et Mary se marient enfin ! Il faudra rĂ©pondre Ă  une sĂ©rie de questions Ă  choix multiples sur la recette du gĂąteau de mariage. Si vous Ă©chouez Ă  l’une des questions, il faut recommencer le quizz depuis le dĂ©but. Voici les rĂ©ponses On commence par faire les couches puis on mĂ©lange
 Des Ɠufs et du sucre Ensuite il faut ajouter
.de la farine et de l’amidon Ensuite on passe au glaçage, il faut
 du lait, des Ɠufs, du sucre, du beurre Avant de glacer le gĂąteau, il faut
 faire tremper les couches de gĂąteau dans le cafĂ© NIVEAU 32 SOLITUDE CRISTALLINE & LA CHASSE AU MILLION Pour rĂ©soudre l’histoire de la chasse au million, il faut choisir sur qui parier. En premier, parier sur Kevin, puis Daisy en second et enfin Daisy Ă  nouveau en troisiĂšme. NIVEAU 33 REMPLIR LE SEAU DE DIEGO AVEC 4 LITRES Pour aider Diego Ă  mesurer exactement 4 litres avec des seaux de 3 et 5 litres remplir le seau de 5 litres ; remplir le seau de 3 litres avec le seau de 5 litres il reste donc 2 litres dans le seau de 5 litres et le seau de 3 litres est rempli ; vider le seau de 3 litres le seau de 3 litres est maintenant vide, il reste toujours 2 litres dans le seau de 5 litres ; verser les 2 litres du seau de 5 litres dans le seau de 3 litres maintenant les 2 litres d’eau se trouvent dans le seau de 3 litres et le seau de 5 litres est vide ; remplir le seau de 5 litres maintenant le seau de 5 litres est rempli et celui de 3 litres contient 2 litres d’eau, il reste la derniĂšre Ă©tape ; complĂ©ter le seau de 3 litres en y versant de l’eau du seau de 5 litres il restera ainsi 4 litres d’eau dans celui de 5 litres. D’autres idĂ©es de stories My Cafe Ă  rĂ©soudre ? Participez en commentant cet article. Bon jeu ! Jennifer va chercher par diffĂ©rents moyens pĂȘche, soirĂ©e, boisson chaude
 de trouver le sommeil. EpuisĂ©e, elle finit par s’endormir le jour du marathon de la ville. A son rĂ©veil, la ville un cadeau or. NIVEAU 34 obtenir la vitrine de super-cupcakes Pour obtenir la vitrine de super-cupcake, Carl doit envoyer un mot Ă  Margaret. Une fois qu’elle lui a rĂ©pondu et qu’il a lu sa rĂ©ponse, il lui offre la vitrine. NIVEAU 35 le miroir maudit Pour gagner le cadeau or de Caffelini, il faudra prĂ©parer un supercupcake Ă  la rose, grenadine, crĂšme fouettĂ©e, cardamone pour Caffelini un cafĂ© bahreĂŻnien Ă  la rose, cardamone, safran pour Henri un super-cupcake avec cardamone, safran, sel pour Guillaume un Super-cupcake Nuit du sud pour Caffelini La machine Ă  temps Pour que Lucas donne un cadeau or il faudra un super-cupcake Marguerite, un yaourt glacĂ© avec sirop d’érable, cardamone, safran un super-cupcake au cafĂ©, sirop de chocolat et or un milkshake au miel avec du tapioca, de la cardamone et de la rose NIVEAU 36 la recette du succĂšs Le cadeau bleu de Belle peut ĂȘtre obtenu aprĂšs avoir servi un canelĂ© vanille et safran Ă  Belle un canelĂ© vanille et crĂšme fouettĂ©e Ă  Mike un canelĂ© vanille et miel Ă  Belle un thĂ© au safran, galanga et anis Ă  Petrovich Le monde de notre amour Pour passer le test d’Emilie, il faut rĂ©pondre Ă  la premiĂšre question ton nom Ă  la deuxiĂšme un joueur d’échec Ă  la 3e l’avenir Ensuite – la table a 5 coins aprĂšs que PĂ©trovich ait sciĂ© un coin Pour gagner le cadeau or de Daisy, il faudra un cafĂ© bahreĂŻnien Ă  la rose, cardamone, safran pour Emilie une cupcake avec des baies, du sirop d’érable, du safran pour Petrovich un canelĂ© avec crĂšme fouettĂ©e et baies d’hiver pour Emilie un lassi au miel, safran, cardamone pour Lucas NIVEAU 37 tirer les nattes Lorsque Watson demande de l’aide pour ouvrir un coffre, il promet la moitiĂ© du trĂ©sor en Ă©change. Il demande $499, il donnera un cadeau or en Ă©change. Pour obtenir le cadeau promis par Belle cadeau bleu, il faudra donner Ă  Mike un cafĂ© oriental avec cardamone, safran, noisettes, sel un pancake avec safran, vanille, baies d’hiver un cafĂ© turc avec sirop de grenadine RĂ©novation du cƓur Il faut demander Ă  PĂ©trovitch ce qu’il a Ă  dire sur le lit et s’en souvenir pour le rĂ©pĂ©ter Ă  Lucas – annĂ©e 1701, de style baroque français Le dĂ©corateur vous demande quelles sont les bases des couleurs pour la chambre. Il faut rĂ©pondre jaune et rouge pour Orange, blanc+bleu+orange pour de l’argent chaud, enfin il faut mĂ©langer du bleu au vert pour obtenir du turquoise. Elsa souhaite connaitre les emplacements des disjoncteurs. Les deux boutons de la pompe sont sur le visage souriant, pour rĂ©initialiser les disjoncteurs il faut baisser le cintre, dĂ©placer le tapis pour dĂ©boucher le drain Pour gagner le cadeau bleu de Felicia faire un cafĂ© bahreĂŻnien Ă  la rose, cardamone, safran pour PĂ©trovitch un lassi au miel, safran, cardamone pour PĂ©trovitch un thĂ© au safran, galanga et anis pour Daisy un cafĂ© turc Etoile d’Orient pour Margaret un thĂ© d’Aphrodite Ă  la noisette, rose et cannelle pour PĂ©trovitch NIVEAU 38 crime et chĂątiment Le cadeau bleu de Watson est donnĂ© aprĂšs un matcha Ă©nergie au guarana, espresso, miel pour Guillaume un matcha au latte avec de la crĂšme glacĂ©e vanille pour Guillaume un super-cupcake aux noisettes, cardamone, safran, sel pour Margaret Voici les sens de dĂ©placements Ă  donner Ă  Lionel pour gagner une Ă©pice en or Pions avancer Tours en ligne droite Chevaliers en forme de L » Fous en diagonale Reine dans n’importe quelle direction Roi 1 case dans n’importe quelle direction Le cadeau bleu de Guillaume sera donnĂ© aprĂšs une brioche au safran offert Ă  Henry un thĂ© au tapioca au lait, vanille, cardamone pour Lionel une limonade matcha mojito pour Lionel NIVEAU 39 le cadeau bleu de Claude Pour obtenir le cadeau bleu promis par Claude, il faudra rĂ©aliser un milkshake au miel avec tapioca, cardamone et rose pour Caffelini un cafĂ© Americano avec safran, cardamone pour Claude, un thĂ© au safran, galanga, anis pour Caffelini un CanelĂ© Ă  la vanille, noisettes et tapioca pour Claude L’amour au cafĂ© Pour mener Ă  bien la mission d’Elsa, il faut s’adresser Ă  Caffelini pour connaĂźtre la recette, voici ce qu’il faudra 500 grammes de farine, 10 grammes de sucre, 5 grammes de levure. Ajouter de l’eau tiĂšde PĂ©trir la pĂąte et l’étaler de la cannelle Pour obtenir le cadeau or d’Elsa Ă  la fin de la mission, il faudra avoir rĂ©aliser un thĂ© au safran, gingembre, citron et miel pour Jean-Bernard un Lassi au miel, safran et cardamone pour Claude un CanelĂ© Ă  la rose et cardamone pour Belle un thĂ© au Tapioca avec lait, vanille et cardamone pour Watson un cafĂ© bahreĂŻnien Ă  la Rose, Cardamone et safran pour Guillaume NIVEAU 40 sans dessus dessous Pour gagner le cadeau bleu de Belle, il est nĂ©cessaire de rĂ©aliser ces recettes un Supercupcake aux noisettes, Ă  la Cardamone, au Safran et Sel pour Belle, un cafĂ© Americano au safran et Ă  la cardamone pour Alexandra des gaufres aux baies d’hivers, sirop de chocolat et safran pour Olivia. Ben, l’agent double 0 Pour remporter le cadeau or de Ben, il faut un Lassi au miel, safran et cardamone pour soulager Ben de la pression, un cafĂ© magique avec de la rose, de la cardamome, du safran et de l’or pour Margaret, un Milkshake au Miel avec Tapioca, Cardamome et Rose NIVEAU 41 Pour gagner le cadeau bleu de Guillaume, il faut prĂ©parer les recettes suivantes un Cupcake printanier Ă  la muscade et au safran pour Guillaume, un CanelĂ© Ă  la vanille, muscade et tapioca pour Guillaume, un ThĂ© au safran, galanga et anis pour Marie, un cafĂ© Americano au safran et cardamome pour Guillaume Une robe ou la vie ? Pour avoir le cadeau or de Margaret, il faut rĂ©aliser les recettes un Milkshake au miel avec tapioca, cardamome et rose pour Margaret, un Milkshake au tapioca, cardamome, vanille et or pour Margaret, un cafĂ© Americano avec safran et cardamome, toujours pour Margaret NIVEAU 42 My CafĂ© Les mariĂ©s en guerre Pour obtenir le cadeau bleu en jeu, les recettes suivantes sont Ă  rĂ©aliser dans le jeu CafĂ© bahreĂŻni Ă  la rose, cardamome et safran pour Margaret, un yaourt glacĂ© Shrikhand au sirop d’érable, cardamome et safran pour Felicia, un thĂ© au safran, galanga et anis pour Felicia AmnĂ©sie totale Le cadeau or peut ĂȘtre obtenu dans ce niveau du jeu aprĂšs avoir rĂ©alisĂ© les recettes suivantes un Maxi Cappuccino au Gingembre pour Petrovich, un CafĂ© Magique Ă  la Rose, Cardamome, Safran et Or pour Lucas, un Super-cupcake Ă  la Noix de Muscade, Cardamome, Safran et Sel pour Felicia Avecses personnages spirituels et rusĂ©s qui se surpassent dans les jeux du chat et de la souris les plus sophistiquĂ©s, il n'est pas Ă©tonnant que la sĂ©rie ait bien vieilli ! Tags Death note, L Lawliet, Light Yagami, RiviĂšre Nate, Rem, Ryuk, Teru Mikami; Heure de publication 1h01; CatĂ©gories . Anime Re: ZĂ©ro SYNOPSIS. La collaboration ultime avec Isekai commence alors Ajouter au panier NaN Format numĂ©rique Format numĂ©rique -Ajouter au panier Format numĂ©rique RĂ©sumĂ© de l'Ă©diteur Delcourt Suite et fin de l'affrontement contre la redoutable Ă©quipe du K trĂšfle. Kyuma et les siens ont pris un avantage considĂ©rable sur l'Ă©quipe d'Alice qui semble dĂ©sespĂ©rĂ©e. Les minutes passent et une fin... En lire plus Langue À situation dĂ©sespĂ©rĂ©e, solution dĂ©sespĂ©rĂ©e ! C'est avec cette idĂ©e en tĂȘte qu'Alice et son Ă©quipe tentent de neutraliser un maximum d'adversaires afin d'avoir une chance de toucher leur base. Mais ce plan si malin soit-il sera-t-il suffisant? Haro Aso rĂ©ussi ici un twist assez remarquable puis passe Ă  un flashback sur le passĂ© de Tatta sans mĂȘme denier nous expliquer comment cela a-t-il Ă©tĂ© rĂ©alisable. C'est donc une nouvelle fois frustrĂ© que le lecteur continu la lecture de ce tome Ă  moins... En lire plus 0 avis de la communautĂ© Signaler un problĂšme dans l’album RĂšglesdu jeu : Hide And Seek est semblable Ă  un jeu de cache-cache, au dĂ©but du jeu, les joueurs reçoivent des casques (avec colliers) de reconnaissance faciale et chaque joueur se verra attribuer un rĂŽle. L'un des joueurs sera le loup et les trois autres deviendront des moutons. Si le loup a un contact visuel avec un mouton, le capteur ï»żNews culture Alice in Borderland La sĂ©rie de Shinsuke Sato est disponible sur Netflix PubliĂ© le 14/12/2020 Ă  1927 Partager AdaptĂ©e du shonen d'Haro Aso publiĂ© entre 2011 et 2016, la sĂ©rie Alice in Borderland en live action est disponible depuis peu sur Netflix. DotĂ©e de 8 Ă©pisodes, la saison raconte comment Arisu, gamer expĂ©rimentĂ©, Karube et Chota, se retrouvent piĂ©gĂ©s dans un monde parallĂšle dĂ©nommĂ© Borderland, dont les rĂšgles peuvent rappeler celles d'un jeu vidĂ©o. En cherchant Ă  Ă©chapper Ă  la police, ces derniers s'enferment dans des toilettes, et, quand ils en ressortent, les rues de Tokyo sont vides. DĂ©bute alors leur progresser et espĂ©rer comprendre ce qu'il se passe, ils devront gagner de l'expĂ©rience, accomplir une quĂȘte, qui consiste Ă  survivre Ă  une sĂ©rie d'Ă©preuves prĂ©sentĂ©es comme sadiques et potentiellement mortelles. Au cours de ses pĂ©rĂ©grinations, Arisu rencontrera notamment une certaine Usagi, capable d'affronter seule cet univers impitoyable... Auparavant les mangas Alice in Borderland avaient dĂ©jĂ  eu droit Ă  3 OAVs sortis en 2014, vendus avec les volumes 12 Ă  14. Aujourd’hui, Netflix a annoncĂ© que la sĂ©rie aurait droit Ă  une deuxiĂšme saison. Les 8 premiers Ă©pisodes ne couvrant que les 31 premiers chapitres du manga, cette nouvelle saison pourra donc continuer de suivre l'Ɠuvre originale qui compte encore 33 EPIC ADVENTURESScénario Luna Marie Illustrateur Mahulda JellyScénario Mathieu Casnin Illustrateur NeriacMunissez-vous de votre pop-corn ! Ce soir, c'est la premiĂšre du film d'horreur "la derniĂšre nuit du loup-garou". En sortirez-vous indemnes ?Le temple des Dragons d'Or accueille de nouveaux Ă©lĂšves une fois tous les sept ans. Soyez dignes de l'enseignement de MaĂźtre Li !TĂ©lĂ©chargez la solutionTĂ©lĂ©chargez la solutionScénario Guilaine Didier, Gabriel Durnerin et ThĂ©o RiviĂšre Illustrateur Cyrille BertinL'organisation secrĂšte Eagle a Ă©tĂ© infiltrĂ©e. Agents, c'est Ă  vous d'identifier la taupe !TĂ©lĂ©chargez la solution Cetteaventure remise au goĂ»t du jour sur Nintendo Switch vous permettra de redĂ©couvrir l'intrigue de PokĂ©mon Diamant et de PokĂ©mon Perle ! 5.0 Item No. 112387 112387 NINTENDO null 0045496428181 Embarquez-vous pour un voyage dans La MalĂ©diction des Loups-Garous» ! Ce jeu d'objets cachĂ©s vous entraĂźne dans la citĂ© de Maine oĂč vous devez aider une fille appĂ©lĂ©e Ashmey Ă  entrer en contact avec sa grand-mĂšre. Des choses Ă©tranges se produisent aprĂšs que Ashley reçoit une lettre de son adorable grand-mĂšre. A vous de dĂ©couvrir la vĂ©ritĂ© de cette lettre Ă©trange, rĂ©soudre de diffĂ©rents puzzles et pĂ©rcer le secret d'une ancienne malĂ©diction avant que ne soit trop tard !TĂ©lĂ©chargez gratuitement La MalĂ©diction des Loups-Garous», un jeu qui deviendra le cadeau parfait pour tous les fans des aventures d'objets cachĂ©s ! HfJgj.
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