Letrain de la vie. C'est un petit train qui fait des arrêts pipi au lit. Des arrêts café au lait. Il fait des "tiens" des "comme c'est curieux" des "Ah bon t'en es bien sûr". Des "vraiment je savais pas". Chacun le prend. Y'en a qui voyagent assis. D'autres
Sciences Passeur de sciences Publié le 30 septembre 2015 à 19h01 Temps de Lecture 4 min. Par ses fables, Jean de La Fontaine avait pour ambition de se servir "d'animaux pour instruire les hommes". La fable qui ouvre son premier recueil est la célébrissime historiette de La cigale et la fourmi, inspirée d'Esope. Si l'écrivain grec montre, dans son texte, les fourmis en train de s'activer – elles font sécher du grain –, son lointain successeur français ne se donne même pas cette peine et tient pour acquise, tout en la renforçant, l'image de la fourmi travailleuse. Cette image a pris une telle force que, dans les définitions du dictionnaire une fourmi peut désigner une personne laborieuse et une fourmilière un lieu où s'affairent un grand nombre d'humains. On a d'ailleurs attribué le succès écologique des insectes sociaux abeilles, fourmis, termites... à la division du travail et à la spécialisation des individus qu'ils mettent en place, un mode d'organisation dont Homo sapiens s'est inspiré dans bien des domaines, que ce soit l'industrie, l'informatique, la robotique ou la logistique. Pourtant, tout cela pourrait bien être bâti sur un mythe car fourmis et travail ne seraient pas si synonymes que cela, si l'on en croit plusieurs études dont la dernière en date vient de paraître dans le numéro de septembre de la revue Behavioral Ecology and Sociobiology. Biologistes à l'université d'Arizona, les auteurs de cet article sont partis du constat, posé par plusieurs travaux antérieurs, disant que, dans des fourmilières étudiées, environ la moitié des individus semblaient inactifs. Ils ont donc voulu vérifier si c'était bien le cas et tester plusieurs hypothèses pouvant expliquer cette "oisiveté" comme par exemple un besoin de repos imposé par l'horloge interne ou un excès de travail. Pour ce faire, ces chercheurs sont allés sur le terrain, près de Tucson Arizona, collecter cinq petites colonies de Temnothorax rugatulus, une fourmi nord-américaine, et les ont installées dans des nids artificiels imitant les fissures de rochers que cette espèce affectionne comme habitat. Mais au lieu d'être complètement entourés de roche, les insectes vivaient sous une plaque de verre, afin que l'on puisse les observer. Les fourmis avaient à leur disposition eau, nourriture mais aussi ces grains de sable qu'elles utilisent pour construire des murs dans leurs colonies. Comme il fallait pouvoir identifier chaque insecte pour analyser son comportement, les chercheurs ont patiemment déposé sur toutes les fourmis une combinaison de quatre points de peinture – un sur la tête, un sur le thorax et deux sur l'abdomen – quelques jours avant que ne commence l'expérience. Celle-ci a consisté à filmer les cinq colonies non pas en continu mais sur dix-huit épisodes de cinq minutes chacun, six par jour pendant trois jours eux-mêmes répartis sur une période de trois semaines. Enregistrer les images était évidemment la partie la plus aisée de l'histoire. Le casse-tête a débuté après, lorsqu'il a fallu analyser, pour chaque individu, la totalité de ces vidéos, un vrai travail... de fourmi. Les observateurs avaient pour mission de noter toutes les activités que les insectes entreprenaient, de l'aménagement du nid aux soins apportés aux œufs/larves en passant par l'approvisionnement à l'extérieur, la toilette personnelle ou celle des congénères, ou encore cette activité particulière qu'est la trophallaxie, qui consiste à régurgiter une partie de la nourriture ingérée dans ce que les entomologistes nomment le "jabot social", sorte de second estomac qui sert de garde-manger pour les fourmis trop occupées qui n'ont pas le temps d'aller se sustenter. Et bien sûr, les chercheurs enregistraient toutes les périodes d'inactivité. Sur les 225 insectes suivis, quatre grandes catégories sont apparues celle des puéricultrices 34 fourmis, celle des ouvrières travaillant hors du nid 26, celle des généralistes faisant un peu de tout 62 et enfin celle des oisives 103 ! ne faisant rien de leur temps ou presque, quelle que fût la période du jour ou de la nuit où on les observait. Pour les auteurs de cet article, force est de constater que rien, ni le besoin de se reposer ni un rythme circadien, ne semble justifier cette inactivité quasi permanente. Les fourmis qui travaillent font ce qu'elles ont à faire, quel que soit le temps que cela prendra et ne sont pas relayées par les autres pas de trois-huit chez elles. Les auteurs reconnaissent que trois semaines d'observation ne sont peut-être pas suffisantes pour identifier une fonction mystérieuse qui serait mal comprise par les entomologistes. Interrogé par le New Scientist, Tomer Czaczkes université de Ratisbonne a ainsi émis l'idée que ces fourmis puissent être une sorte d'armée de réservistes, attendant que l'on ait besoin d'elles soit pour défendre la colonie, soit pour aller faire une razzia d'esclaves dans une autre fourmilière... Daniel Charbonneau, un des deux auteurs de l'étude avec Anna Dornhaus, semble pencher pour d'autres hypothèses. Les fourmis oisives ayant moins d'interactions avec les autres, elles pourraient tout simplement ne pas être au courant que du travail les attend ou, plus subtil, faire en sorte... de l'éviter. Dans un second article paru dans le numéro d'octobre du Journal of Bioeconomics, Daniel Charbonneau et Anna Dornhaus se demandent ainsi si la paresse, ou du moins le fait qu'une fraction de la population choisisse l'inactivité, n'est pas la conséquence naturelle d'une organisation du travail complexe. L'oisiveté pourrait donc en fin de compte être une activité comme une autre... Quoi qu'il en soit, ces deux chercheurs, en démolissant le mythe de la fourmi laborieuse, soulignent que ce résultat implique que toutes les études d'entomologie s'intéressant aux tâches "actives" sont biaisées puisqu'elles oublient que près de la moitié de la population s'adonne à une spécialité importante le farniente. Pierre Barthélémy suivez-moi ici sur Twitter ou bien là sur Facebook Post-scriptum sans rapport avec le sujet ce jeudi 1er octobre à 18h30 je parlerai de science improbable au Musée des arts et métiers, à Paris. Renseignements et inscriptions ici. Pierre Barthélémy Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Découvrir les offres multicomptes Parce qu’une autre personne ou vous est en train de lire Le Monde avec ce compte sur un autre appareil. Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois ordinateur, téléphone ou tablette. Comment ne plus voir ce message ? En cliquant sur » et en vous assurant que vous êtes la seule personne à consulter Le Monde avec ce compte. Que se passera-t-il si vous continuez à lire ici ? Ce message s’affichera sur l’autre appareil. Ce dernier restera connecté avec ce compte. Y a-t-il d’autres limites ? Non. 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Maiscela ne veut pas dire pour autant que Bénabar mène la grande vie. Comme il le dit, son train de vie bourgeois n'entraîne pas nécessairement des excès, et pas seulement pour des raisons d
JackynouAdminNombre de messages 593Age 73Date d'inscription 05/03/2008Feuille de personnageJEUX DE ROLE Sujet Le train de la vie. Mar 7 Oct - 1514 Le train de la y a quelques temps, j’ai lu un livre où la vie était comparée à un voyage dans un train. Une lecture très vie est comme un voyage dans un train on monte, on descend, il y a des accidents, à certains arrêts il y a des surprises et à d’autres il y a une profonde on naît et qu’on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu’elles resteront avec nous pendant tout le voyage ce sont nos parents. Malheureusement, la vérité est tout autre. Eux, ils descendent dans une gare et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, sans leur amitié et leur tous cas, il y a d’autres personnes qui montent dans le train et qui seront pour nous très importantes. Ce sont nos frères et nos sœurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous aimons. Certaines considèrent le voyage comme une petite promenade. D’autres ne trouvent que de la tristesse pendant leur y a d’autres personnes toujours présentes et toujours prêtes à aider ceux qui en ont quand ils descendent, laissent une nostalgie pour toujours… d’autres montent et descendent tout de suite et nous avons juste le temps de les croiser…Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons s’assoient dans un autre compartiment et que pendant ce temps nous laissent voyager seul. Naturellement, personne ne peut nous empêcher de les chercher partout dans le malheureusement nous ne pouvons pas nous asseoir à côté d’eux car la place est déjà prise. Ce n’est pas grave… le voyage est comme ça plein de défis, de rêves, d’espoirs, d’adieux… mais sans de faire le voyage de la meilleure façon possible. Essayons de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d’entre eux. Rappelons-nous qu’à chaque moment du voyage un de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre compréhension. Nous aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu’un pour nous grand mystère du voyage est que nous ne savons pas quand on descendra du train pour toujours. Nous ne savons pas non plus quand nos compagnons de voyage feront la même chose. Même pas celui qui est assis juste à côté de je pense que je serai triste de quitter le train… j’en suis séparation avec tous les amis que j’ai rencontrés dans le train sera douloureuse. Laisser mes proches seuls sera si triste. Mais je suis sûr qu’un jour ou l’autre j’arriverai à la gare centrale et que je les verrai tous arriver avec un bagage qu’ils n’avaient pas quand ils sont montés dans le train. Par contre, je serai heureux d’avoir contribué à augmenter et enrichir leur tous, mes amis, faisons tout le possible pour faire un bon voyage et essayons de laisser un bon souvenir de nous au moment où nous descendrons du train.
Levrai cout de la vie au Maroc et ses avantages fiscaux. Eh oui qu’on se le dise, il y’a quand même de nombreux avantages à vivre au Maroc et parmi eux des avantages fiscaux pour les Français expatriés. Ainsi en déménageant au Maroc et en y habitant au moins 183 jours, vous ne serez plus un résident fiscal français et aurez à payer vos impôts sur le revenu au Train de vie Lyrics[Paroles de "Train de vie"][Intro]Et j'me réveille je chieJ'vis pour vendre ce shit j'me lève au spliffUn train d'vie pas très passionnant et un peu casse-couilles des fois[Couplet 1]J'me rappelle j'avais rien, j'traînais tous les jours dans l'bât 7 bât 7J'enchaînais joint sur joint, quand j'étais chaud j'allais volerEn cours j'étais plutôt violent violent, en aucun cas j'me laissais faire j'me laissais faireJ'avais tout juste c'qu'il faut, souvent apprécié par toutes les filles heeeeyMatrixé par The Wire Wire, j'ai eu envie d'bicraveJ'ai harcelé Deuspi Deuspi, pour qu'il me pousse du shitIl m'a dit "fais partir, ramène vingt-six et garde le reste le resteMais p'tit frère fais belek, est-ce que t'es sûr de prendre des risques ?" est-ce que t'es sûr ?Et regarde, j'ai tout compris j'ai tout comprisJ'ai grandi, j'ai appris, quoi faire du bénéfice, coffrer nan c'est pas si facile pas si facileTout l'temps ma mère me répète de faire attention à mes potes mes potesLa plupart, c'est des putes quand ils pourront ils t'la mettront dans l'cul yeeaah[Pont]heeyEt j'me réveille, je chieJ'vis pour vendre ce shit, j'me lève au spliffUn train d'vie pas très passionnant et un peu casse-couilles des fois[Refrain]Et j'suis dans l'binks, j'vi-ser j'v'-esqui la hessEt j'suis dans l'binks, j'vi-ser j'pense à la paye à la payeEt j'suis dans l'binks, j'vi-ser j'v'-esqui la hessEt j'suis dans l'binks, j'vi-ser j'pense à la paye[Couplet 2]J'suis passé d'plaquettes aux kilos kilos, police va t'faire enculer enculerSi tu t'soucies du regard des gens des gens, tu vas jamais y arriver arriverEn peu d'temps, j'leur ai tré-mon et regarde ma nouvelle montre nouvelle montreC'est à mon buzz qu'elle s'agrippe, cette pute compte pas lâcher la grappeLe buzz ramène que du bénéf', du bénéf', beaucoup d'bénéf' beaucoup de bénèfMon compte en banque se remplit, en plus de ça des sapes toutes neuvesPlus de boloss, plus de billets, plus de billets, plus de gue-droEn plus de ça, c'est que d'la pefra, guette ça les attire tousEt finir ici personne balance, breva sur mon joint, mes gantsPas d'flaque donc pas d'empreintes et pas d'empreintes donc pas de preuvesMoi, plus rien ne m'étonne et plus rien n'peut m'atteindreCompte pas sur moi pour t'attendre, si je t'attends, j'vais perdre d'l'argent[Pont]Et j'me réveille je chieJ'vis pour vendre ce shit j'me lève au spliffUn train d'vie pas très passionnant et un peu casse-couilles des fois[Refrain]Et j'suis dans l'binks, j'vi-ser j'v'-esqui la hessEt j'suis dans l'binks, j'vi-ser j'pense à la payeEt j'suis dans l'binks, j'vi-ser j'v'-esqui la hessEt j'suis dans l'binks, j'vi-ser j'pense à la paye[Outro]Et j'me réveille je chieJ'vis pour vendre ce shit j'me lève au spliffUn train d'vie pas très passionnant et un peu casse-couilles des foisEt j'suis dans l'binks, j'vi-ser j'v'-esqui la hessEt j'suis dans l'binks, j'vi-ser j'pense à la payeEt j'suis dans l'binks, j'vi-ser j'v'-esqui la hessEt j'suis dans l'binks, j'vi-ser j'pense à la paye à la payeEt j'suis dans l'binks, j'vi-ser j'v'-esqui la hessEt j'suis dans l'binks, j'vi-ser j'pense à la payeEt j'suis dans l'binks, j'vi-ser j'v'-esqui la hessEt j'suis dans l'binks, j'vi-ser j'pense à la payeHow to Format LyricsType out all lyrics, even repeating song parts like the chorusLyrics should be broken down into individual linesUse section headers above different song parts like [Verse], [Chorus], italics lyric and bold lyric to distinguish between different vocalists in the same song partIf you don’t understand a lyric, use [?]To learn more, check out our transcription guide or visit our transcribers forum Introductionde Tristan: Le texte dont on nous a proposé l’étude est un extrait de Si c’est un homme, récit autobiographique rédigé par Primo Levi entre décembre 1945 et janvier 1947, année à laquelle il parut. Ce livre raconte l’histoire de son auteur durant la seconde guerre mondiale, de son arrestation en Italie, le 13 décembre La vieillesse est un cheminement naturel dans la vie. Elle entraîne différents changements physiques et psychologiques. Alors que certains la redoutent et d’autres l’apprécient à sa juste valeur, il est intéressant de se pencher sur la perception de la vieillesse dans l’ signifie réellement ce terme ? Quelles sont les conséquences de la vieillesse sur notre physique et notre moral ? Comment est-elle perçue exactement ? Les évolutions actuelles de la société n’ont-elles pas changé notre vision ? Toutes les réponses dans cet article. La vieillesse et ses conséquences Victor Hugo a dit L’un des privilèges de la vieillesse, c’est d’avoir, outre son âge, tous les âges.» Les effets de la vieillesse et le rapport avec celle-ci ne sont pas vécus de la même façon selon les personnes. Pour certains, vieillir est une fatalité puisque la vieillesse est associée à un changement physique, à la diminution progressive des fonctions cognitives et à l’apparition de la dépendance. Elle s’accompagne même parfois du sentiment de ne plus se sentir utile. Autant de conséquences qui fragilisent les personnes dans leur estime et leur dignité. Une représentation de sagesse Pour d’autres au contraire, la vieillesse représente l’expérience, la sagesse et la volonté de vouloir transmettre une histoire à travers ses joies mais aussi ses peines. Vieillir signifie alors avoir vécu, la consécration d’une vie en quelque sorte, marquée par différents événements. En Afrique par exemple, le vieillissement se pense en termes d’acquisition et de progrès, très loin de certaines images associées à la déchéance ou à la perte d’utilité sociale. Je vous laisse appréciez le texte suivant de Louis-Vincent Thomas dans Voyage au bout de la vie »Alexandra de Saivre La vieillesse en Afrique noire, par Louis-Vincent Thomas“En Afrique noire, principalement dans les zones rurales, la vieillesse n’est pas vécue comme une déchéance, le vieillissement se pense avant tout en termes d’acquisition et de progrès. Les sociétés traditionnelles, orales, ont besoin de leurs vieux, symboles de leur continuité en tant que mémoire du groupe. Aussi, la création d’hospices où l’on accumule des vieillards est encore refusée comme “malsaine” ou “scandaleuse”, et jamais le vieux n’est abandonné au dénuement et à la en ville, et sans doute aussi dans l’immigration en Europe, le vieillard perd de son utilité sociale. On l’écoute de moins en moins, on récuse sa sagesse et déjà on lui reproche d’être improductif, on lui fait comprendre qu’il est de trop”. Perception de la vieillesse comment a-t-elle évolué en France ? Il y a bien longtemps, dès les mythes gréco-romains, la vieillesse était considérée comme une malédiction, à contrario de la jeunesse, associée au bonheur suprême ». Il faut lutter contre la vieillesse tout comme on doit lutter contre la maladie »Cicéron Art romain – Buste de Cicéron 106-43 homme politique et orateur romain La représentation d’une “vieillesse-sagesse” est réapparue pourtant épisodiquement tout au long de l’Histoire, où se sont alternées les périodes dominées par les plus âgés avec celles où le pouvoir était aux mains des plus jeunes. Aujourd’hui, le contexte d’allongement de la durée de vie représente une victoire, pour laquelle se sont battues des générations et des générations. Les personnes âgées sont parfaitement intégrées dans la société et leurs besoins sont de plus en plus pris en compte, même si l’image de la vieillesse est aujourd’hui mise à mal. Les conditions de vie sont aujourd’hui plus confortables qu’auparavant pour mieux vieillir et permettent aux seniors d’élaborer des nouveaux projets de vie. Ainsi, la vision de la vieillesse que l’on se faisait auparavant n’est plus la même grâce aux loisirs, aux activités intergénérationnelles, aux voyages ou encore aux évolutions d’Internet. Et pourtant la vieillesse fait peur. Qui n’a pas peur de vieillir ? Demandez aux plus jeunes, s’ils veulent vieillir, peu vous diront oui. Elle fait peur car dans notre pays, elle n’est pas valorisée à sa juste valeur. En vieillissant, le senior est souvent vu comme un poids pour la société, un coût. Son sentiment d’utilité se réduit avec l’âge, qui lui augmente. La transmission intergénérationnelle n’est plus aussi forte qu’avant. Alors que chaque senior a eu plusieurs vies, a une richesse liée à l’expérience que personne ne peut lui enlever, on le réduit souvent à une personne en perte de vitesse, une personne amoindrie, que l’on n’écoute plus, que l’on infantilise trop souvent. Pourquoi ne nous pressons-nous pas, au contraire, pour écouter leur sagesse, leur expérience de vie avant qu’il ne soit trop tard. Lors d’un groupe de créativité réalisé avec des seniors et des aidants professionnels et familiaux, tous les seniors nous ont dit on ne veut plus nous écouter , on ne sert plus à grand-chose ». Il est indéniable qu’’ils ont plus de temps que nous, qu’ils ne sont plus productifs d’un point de vue économique … mais au contraire est-ce que comme me le disait une Tandémienne ces aînés ne nous permettent-ils pas de se poser, d’être dans l’authenticité, d’arrêter les écrans ». C’est à nous aujourd’hui de tout faire pour changer ce regard, pour le transformer et arrêter de devoir mettre le BIEN de le verbe VIEILLIR comme si VIEILLIR était négatif, dégradant …Alexandra de Saivre Fondatrice de Tous en Tandem Peut-on parler de différentes formes de vieillesse ? Si l’on en croit les dernières projections, la France devrait compter plus de deux millions de personnes dépendantes en 2040. C’est donc un fait la France vieillit. En effet, 31% de la population française aura plus de 60 ans en 2030, contre 18% en 1975. L’espérance de vie continue quant à elle d’augmenter en 2030, elle sera de 82 ans pour les hommes et de 87 ans pour les femmes. Mais l’âge de la dépendance augmente aussi estimé à 78,5 ans en 2000, il passera à 84,5 ans en 2040. Bien sûr il y a différents types de vieillesse, comme il y a différentes catégories de seniors. En effet, selon le rapport Génération Seniors de Silver Valley, on peut différencier la génération consumériste 55-65 ans, la génération de l’individu 65-75 ans et la génération du collectif 75-85 ans. Parmi cette dernière, il y a des personnes hédonistes » qui partagent les plaisirs simples et la frugalité, des personnes engagées », qui s’associent à des valeurs de solidarité et de collectivité, et des personnes repliées » quelque peu résignées. Oser parler du vieillissement comme une chance dans une société qui exalte l’efficacité est un véritable défi. Quand l’inactivité, la vieillesse sont les amis pauvres de la richesse ! …Mais est-ce que celui qui justement a plus de temps après une vie très active ne crée pas aussi de nombreuses richesses ?Les richesses humaines, la transmission de valeurs d’écoute, de résilience, d’engagement, de courage … Ces valeurs constitutives d’une société humaine et non d’une société individualiste. Je suis convaincue que ce changement de regard sur la vieillesse revalorisera nos aînés, leur permettra de ne plus se sentir à l’écart . Un des moyens l’ouverture des EHPAD, des résidences autonomies, résidences service sur l’extérieur pour ne pas rester en vase clos. Un autre la revalorisation des métiers d’encadrement des aînés. Une autre la sensibilisation des plus jeunes autour des publics fragilisés et des seniors âgés dès le plus jeune âge… ; le décloisonnement des structures, des lieux de vie … et une dernière l’importance de la transmission intergénérationnelle à mettre en du texte ci-dessus qui pose un regard croisé entre la vieillesse en Afrique et celle en Europe » m’a perturbé car il est très vrai. Mais c’est entrain de changer pour le bien-être de toute notre société, celui des aînés actuels, celui des aînés de demain. »D’ailleurs il est intéressant de se pencher sur l’évolution des termes à travers les de Saivre, Fondatrice de Tous en Tandem Vieux, troisième âge, quatrième âge, seniors, aînés… l’évolution de la terminologie Le Dictionnaire des personnes âgées, de la retraite et du vieillissement, paru en 1984, distinguait les jeunes vieux ». Entre 60 et 75 ans, biologiquement jeunes mais socialement âgés, et les vieux-vieux » plus âgés et pour qui les risques pathologiques et la probabilité de vivre seuls diffèrent de façon notable », donc physiologiquement et socialement âgés. Employé pour une personne, le terme vieux » est vite synonyme de grabataire », impotent », d’où le souhait des personnes à ne plus l’employer. Vieux » et vieillards » étant bannis du vocabulaire, on a recours à l’expression personne âgée » que le dictionnaire de 1984 définissait ainsi personne plus âgée que la moyenne des autres personnes de la population dans laquelle elle vit ». Les années 1960 ont vu apparaître l’expression troisième âge » au moment où les conditions de vie des retraités commençaient à s’améliorer. Cette image, porteuse d’une idéologie activiste, était rassurante et censée générer des comportements en conformité avec ceux des autres catégories d’âge, tels que le sport, les études, les loisirs, les voyages… Une manière, pour ceux qui y adhèrent, de se sentir bien intégrés dans la société. Le troisième âge ayant échoué à recouvrir l’ensemble de la population âgée, il a fallu par la suite inventer l’expression quatrième âge » qui désigne l’ensemble des personnes très âgées ou invalides âgées ». Aujourd’hui, ces expressions ne sont guère utilisées, peut-être parce qu’elles catégorisent et renferment plus qu’elles ne désignent. Le vieillissement d’une vie C’est le terme senior » a aujourd’hui le vent en poupe. Ce dernier a pour vocation de désigner l’ensemble des gens âgés, nouveaux consommateurs, nombreux et fortunés » Treguer, 2002. Succédant chronologiquement aux seniors, apparaît la figure de l’aîné. L’aîné se situe en référence au cadet. Bien vieillir est donc devenu un enjeu de santé publique. Il s’agit d’éviter les maladies et la perte d’autonomie, d’avoir un bon fonctionnement physique et mental, c’est-à-dire de rester cognitivement et physiquement apte, enfin de continuer à être socialement engagé, socialement actif. Finalement, il s’agit de préserver un état au cours d’un processus qu’est le vieillissement =vieillissement réussi. Pourquoi le terme bien-vieillir et mieux-vieillir est utilisé ? La notion de bien-vieillir, à l’origine d’un changement de mentalité face au vieillissement, a quant à elle connu un regain d’intérêt ces dernières années. De nombreuses études ont démontré que l’on vit plus longtemps, en meilleure santé, en étant plus actif. Bien vieillir, c’est vieillir avec une bonne santé mentale, prévenir son propre vieillissement par le biais d’activités culturelles, intellectuelles et grâce à une vie sociale épanouie. Pour bien vieillir il faut prévenir, anticiper les ruptures importantes de la vie perte d’une conjointe, séparation, éloignement physique de sa famille, départ à la retraite, chute réduisant sa mobilité, placement en maison de retraite … pour les dépasser. Il faut les accompagner au mieux pour ne pas sombrer dans une spirale négative. Vieillir n’est pas facile car il faut faire le deuil d’une vitalité perdue, mais il me semble que la seule façon de l’accepter c’est de ne pas renoncer, de garder un rôle au sein de la société, de sa » société. Ce lien social est une façon de rester utile, d’avoir un rôle pour autrui, sentiment qui fait vivre ! Le bien-vieillir c’est la capacité à vieillir en bonne santé mentale et physique mais c’est indiscutablement lié à la volonté de vieillir le mieux possible. En effet, bien que si certaines exigences pour bien vieillir soient évidemment indépendantes de notre volonté, certaines en dépendent comme l’engagement dans des activités sociales ou encore des comportements positifs pour notre santé alimentation, activité sportive… »Je conclurais en citant PCV Boiste, qui en 1800, disait une mémoire active et fidèle double la vie », j’aimerais pouvoir dire une mémoire active et fidèle au contact des Tandémiens, la triple !Alexandra de Saivre, Fondatrice de Tous en Tandem Des ateliers innovants pour dynamiser la vitalité des seniors Des offres testées et approuvées par les seniors et les professionnels Depuis plus de 3 ans, notre expérience quotidienne auprès des seniors nous montre tous les bénéfices que leur apporte la relation intergénérationnelle au cœur de nos séances culturelles les seniors retrouvent de l’énergie, reprennent confiance en eux et se sentent utiles. L’encadrement des Tandémiens et la régularité de leur présence auprès des aînés sont les deux facteurs indispensables pour que cette relation ait un impact positif sur le bien-être des seniors. Lesrecherches qui ont mené à cet article : « poeme pour maman decedee, poèmes sur la mort, poeme triste mort, poème pour personne décédé, poeme mort, poeme pour papa decede, texte enterrement, poeme sur la mort d\un etre cher, poeme enterrement, poème maman décédée, texte mort dun proche, poeme sur la vie et la mort, poeme sur le deuil, À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous. Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, Nous laissant seuls continuer le voyage… Au fur et à mesure que le temps passe, D’autres personnes montent dans le train. Et ils seront importants notre fratrie, amis, enfants, Même l’amour de notre vie. Beaucoup démissionneront même l’amour de notre vie Et laisseront un vide plus ou moins grand. D’autres seront si discrets Qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges. Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, De bonjours, d’au-revoir et d’adieux. Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers Pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes. On ne sait pas à quelle station nous descendrons. Donc vivons heureux, aimons et pardonnons ! Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train, Nous devrions ne laisser que des beaux souvenirs a ceux qui continuent leur voyage… Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. Aussi, merci d’être un des passagers de mon train. Et si je dois descendre à la prochaine station, Je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous ! Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train. » Poème de Jean d’Ormesson Ce site Web utilise ses propres cookies et ceux de tiers pour améliorer nos services et vous montrer des publicités liées à vos préférences en analysant vos habitudes de navigation. Pour donner votre consentement à son utilisation, appuyez sur le bouton Accepter.
Letrain de la vie. C'est un petit train qui fait des arrêts pipi au lit. Des arrêts café au lait. Il fait des "tiens" des "comme c'est curieux" des "Ah bon t'en es bien sûr". Des "vraiment je savais pas". Chacun le prend. Y'en a qui voyagent assis. D'autres qui dorment debout. C'est ça le
Le professeur Axel Kahn quitte la présidence de la Ligue contre le Cancer, avait-on appris la semaine dernière, en raison de son état de santé. Invité ce lundi 17 mai sur France-Inter, le cancérologue s’est expliqué sur cette annonce – précisant rentrer à l’hôpital dans deux jours Je lutte contre le cancer, et il se trouve que la patrouille m’a rattrapé moi aussi, j’ai un cancer. Et par conséquent je vais mener maintenant deux combats un combat qui est personnel, totalement personnel, que je vais mener seul, c’est un combat honorable, un combat contre ma maladie. Mais puisqu’il me reste je ne sais pas combien de temps, mais un peu de temps, je vais essayer d’optimiser ce temps qui me reste. »Interrogé sur son état actuel, le médecin a répondu Etant moi-même cancérologue, le plus probable est que je sois moi-même en train de parcourir l’itinéraire final de ma vie. »La suite après la publicité C’est intéressant comme expérience on ne vit qu’une seule fois, puisque ensuite on est mort. Je me demandais quelle serait mon attitude en m’approchant de la mort voilà, je m’en approche, et je le vis. Je ne le fais pas en chantant, j’aime la vie. Mais je ne le fais pas non plus dans la terreur, je le fais avec détermination. C’est une période très importante de ma vie. J’ai souvent dit que personne n’est autre chose que ce qu’il fait imaginons qu’il me reste trois ou quatre semaines à pouvoir faire, mais alors le choix de ce que je fais, la manière dont je le fais, sont plus importants que jamais. » J’ai été intensément heureux » Chaque minute aujourd’hui est occupée », explique Axel Kahn, qui a raconté ses jours en famille à la campagne dernièrement, la beauté de la nature, et son au revoir à sa jument. Mort ou pas mort, j’ai été intensément heureux, et la communion entre moi et mes enfants, qui savaient que c’était une transmission, c’était magnifique, entre moi et ma compagne, avec qui je vis depuis si longtemps […]. »Axel Kahn L’ARN messager va nous permettre de lutter contre les cancers »Le médecin, qui ne croit en aucune vie après la mort, a noté qu’il y a peut-être le souvenir que vous pourrez garder de moi, et ça, c’est une forme d’immortalité ». Et il a indiqué vouloir faire du loup de Vigny dans la Mort du loup » son totem pour [ses] dernières semaines de vie », lisant ces cinq vers À voir ce que l’on fut sur terre et ce qu’on laisse, Seul, le silence est grand ; tout le reste est faiblesse. […] Fais énergiquement ta longue et lourde tâche Dans la voie où le sort a voulu t’appeler, Puis après, comme moi, souffre et meurs sans parler. » Sur son blog, Axel Kahn publie sa préface, écrite en août 2020, à son livre Et le Bien dans tout ça ? », paru le 10 mars 2021 éd. Stock. Il y raconte sa découverte de sa maladie. Alors, en un claquement de doigt, tout change ! Les projets antérieurs sont tous à reconsidérer[…]. Les motifs de mon engagement à la Ligue sont liés à cette familiarité, à mon désir de m’impliquer plus au soir de ma vie dans la coordination des défenses qui lui sont opposées, dans le soutien aux quelque quatre cent mille personnes qu’il agresse chaque année dans mon pays où naissent dans le même délai moins de sept-cent-cinquante mille bébés. Les images du brigand à l’attaque ne me sont pas étrangères. Un bref passage dans la cavité de l’électroaimant d’un appareil d’imagerie par résonance magnétique nucléaire, des clichés vite communiqués, l’affaire était entendue. » Tout humain se retourne en son soir sur son parcours de vie, espérant ne pas en être trop déçu, voire affligé. J’ai demandé que l’on grave sur ma pierre tombale “Sa devise était fais ce que dois. Sa vie durant, il s’y est efforcé”. Je ne ferai pas mentir cette devise dans mes dernières prestations d’acteur de mon existence. Allons-y, par conséquent, avec courage, curiosité et dans le sens du devoir. Non pas pour complaire à un Dieu dont j’ai cessé de faire l’hypothèse il y a soixante ans, mais parce que je me décevrais tant, sinon ! »LIRE AUSSI > Axel Kahn, marcheur allègre dans une France en sécession »La suite après la publicitéEt il conclut son texte, actualisé le 10 mai dernier Le temps étant compté, s’efforcer de faire de chacun de ses pas une action utile à ce qui vaut pour soi, utile aux combats menés, est un défi exaltant. Intéressant, ai-je dit, vraiment. C’est aussi un chemin que l’on parcourt seul, la marche solitaire ne me fait pas peur. Oscar Wilde disait vouloir faire de sa vie un chef-d’œuvre. Ce fut globalement un échec. Peut-on de sa mort faire un chef-d’œuvre ? Sans doute pas mais l’idée de le tenter m’effleure. Un chef-d’œuvre pour moi, bien entendu, pour moi seul. Plus qu’une vanité, je vois dans la folie d’un tel défi l’exigence de n’avoir jamais la mort comme seul projet. » Jeparle de millions d’hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la vie, à la danse, à la sagesse. Aimé Césaire, Discours sur le colonialisme, 1950, Présence Africaine, 2004. 1. Un des fondateurs de la Royal Dutch Petroleum Company, aussi appelée Shell : une des plus importantes multinationales A l’occasion d’un enterrement, une famille se déchire. Dans cette allégorie de la France contemporaine, Chéreau prouve qu’il est avant tout un grand directeur d’acteurs. Ce qui nous frappe d’abord, à chaud, dans le nouveau film de Patrice Chéreau, ce sont des signes de proximité avec ce que l’on appellera, faute de mieux, l’univers Inrocks ». Ainsi, l’un des jeunes comédiens ressemble étonnamment à Jeff Buckley ­ ressemblance sans doute pas fortuite puisqu’on entend quasiment en même temps la voix du défunt fils de Tim tonitruer sur la bande-son. On notera dans le même ordre d’idées que la musique du film prend des allures de compil Inrocks Björk, Portishead, Alpha…, que le sujet rappelle étrangement La Vie des morts et qu’une scène en particulier, celle des portières de voitures qui claquent, semble être inspirée directement de ce film et des explications qu’en donnait Desplechin dans l’un de nos entretiens Les portières qui claquent, flaf, flaf, flaf, c’est comme les selles de chevaux dans un western ». Bref, exagéré ou non par notre propre regard, le lien secret entre le travail de Chéreau et ce journal nous rend le film sympathique et pose en même temps ses limites rigidité théorique, tentation de la pose, effet air du temps. Un artiste peintre las, fils d’industriels de la chaussure, vient de mourir ; il tient à se faire enterrer à Limoges, lieu honni de ses origines. L’art, la famille, la bourgeoisie, la province, la France entre Reine Margot contemporaine et Hôtel de France, le territoire chéraldien est reconnaissable. Or donc, ce matin-là, toute la famille éparpillée aux quatre vents de la vie se retrouve rassemblée comme un mauvais puzzle sur le quai de la gare d’Austerlitz direction Limoges, les funérailles. Ambiance de gare, agitation du départ, identification progressive des personnages dans la foule ça commence comme dans L’Homme blessé, sauf que cette fois, au lieu de rester dans les chiottes de la gare, le film prend le train. La première partie sera constituée par le trajet ferroviaire, le train Corail fonctionnant comme un théâtre fragmenté et roulant. Entre frères et belles-soeurs, femmes et amants, parents et enfants, aigreurs et désirs, passions et rancoeurs, les personnages se dessinent, la vieille scie des turpitudes familiales se précise. Chéreau filme en épousant les particularismes des lieux, l’exiguïté et l’inconfort d’un train caméra à l’épaule, gros plans, montage rapide, mouvements, saccades, fragmentation… Mais tout est surcadré, surmonté, surligné, comme si Chéreau voulait à toute force convaincre le spectateur qu’il est aussi un cinéaste. Cette ostentation de la mise en scène qui relève plutôt du tic postmoderniste est renforcée par la BO susmentionnée, conférant au film des allures de clip branché. Dans la seconde partie, celle de l’enterrement et du regroupement dans la grande demeure familiale, la mise en scène s’aligne sur la situation un huis clos théâtral, revenant à des plans plus longs et plus stabilisés, à un style plus classique. Mais là, c’est le côté usé du matériel de Chéreau qui saute aux yeux finalement, on se fiche de cet énième psychodrame familial même sous l’angle allégorique d’un portrait de la France et la présence de personnages homosexuels ne suffit pas à dépoussiérer l’aspect vieillot de l’affaire. Pourtant, le film ne manque pas de qualités intrinsèques. Ainsi, le dialogue est remarquable, ciselé à la virgule près. De même, le travail des comédiens avec mention particulière à Trintignant, Greggory et Berling est prodigieux d’intensité. Comme toujours, Chéreau s’y entend pour filmer des corps, scruter des visages, faire accoucher ses acteurs d’un texte et maintenir chez sa troupe une ligne tendue, tranchante. Mais on a ici le sentiment que tout ce superbe travail tourne à vide, que le style excède la substance, que l’Idée domine la Chair. La fusion entre théorie et incarnation n’opère que par moments fugaces le travelling arrière sur le cimetière, fulgurant, comme une image mentale funèbre de la France contemporaine, ou encore la scène entre Trintignant, Pérez et les boîtes à chaussures qui fait passer un véritable trouble… Pour le reste, Ceux qui m’aiment prendront le train ressemble plus à une théorie de film qu’à un film, produit plus d’effets cinéma que de cinéma. Chéreau reste un cinéaste qui compte il l’a déjà prouvé, mais il a ici trop forcé ses talents démiurgiques, empêchant sa création de vivre. Critiques Letrain de ma vie Prières d'amour Jean D’Ormesson Partager À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous. Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage Au fur et à mesure que le temps passe, Paroles de la chanson Le train de la vie par Gilbert Becaud Le train de la vie C'est un joli petit train qui te mène du berceau Jusqu'à la fin de la fin Il fait des "youp" des "bravos" des "Hou la la" Des "Pourquoi t'es pas venu" des "comment t'es déjà là" Chacun le prend Y'en a qui voyagent assis D'autres qui dorment debout C'est ça le train d'la vie, vive la vie Mais si tu manques la marche On n'en parle plus Le train de la vie C'est un petit train qui va Des montagnes de l'ennui Aux collines de la joie Il fait des "oui" des "peut-être" et puis des "non" Il fait le jour et la nuit Ça dépend de la station "Gare de triage. Attention départ" Oh les beaux wagons que voilà Si ça dépendait de moi J'les prends tous à la fois Attention tu vas rester sur le quai J'ai peur de me tromper de voie Chanteur, Pasteur, Avocat Mais le train n'attend pas Le train de la vie C'est un petit train qui fait des arrêts pipi au lit Des arrêts café au lait Il fait des "tiens" des "comme c'est curieux" des "Ah bon t'en es bien sûr" Des "vraiment je savais pas" Chacun le prend Y'en a qui voyagent assis D'autres qui dorment debout C'est ça le train d'la vie, vive la vie Mais si tu manques la marche On n'en parle plus Il fait pousser Des jolis ventres tout ronds Des"Oh le joli bébé... Oh le vilain moribond" Il fait des "oui" des "peut-être" et puis des "non" Il fait le jour, il fait la nuit Ça dépend de la station Terminus. Tout le monde descend Oh vraiment ce train va trop vite C'est une course poursuite A travers les années Attention il faut dégager les quais Les autres voyageurs sont là Ils te bousculent de joie Et le train n'attend pas Le train de la vie C'est un petit train qui va Des montagnes de l'ennui Aux collines de la joie Le train de la vie C'est un petit train tout bleu Qui te mène de l'ennui Jusqu'au pays du Bon Dieu. Paroles Pierre Philippon. Musique Gilbert Bécaud 1978 © 1978 Editions BMG lavie était comparée a un voyage dans un train. Une lecture très intéressante. La vie est comme un voyage dans un train: on monte et on descend , il y a des accidents, à certains arrêts il y a des surprises et à d'autres il y a une profonde tristesse Quand on naît et qu'on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons La vie est comme un voyage dans un train on monte et on descend, il y a des accidents, à certains arrêts, il y a des surprises et à d'autres, il y a une profonde on naît et qu'on monte dans le train, nous rencontrons des personnes et nous croyons qu'elles resteront avec nous pendant toute le voyage ce sont nos parents! Malheureusement la vérité est toute autre. Eux ils descendent dans une gare et ils nous laissent sans leur amour et leur affection, sans leur amitié et leur tous cas, il y a d'autres personnes qui montent dans le train et qui seront pour nous très importantesCe sont nos frères et nos soeurs, nos amis et toutes les personnes merveilleuses que nous considèrent le voyage comme un petite ne trouvent que de la tristesse pendant leur y a d'autres personnes toujours présentes et toujours prêtes à aider ceux qui en ont besoin. Certains quand ils descendent laissent une nostalgie pour toujours…D'autres montent et descendent tout de suite et nous avons tout juste le temps de les croiser…Nous sommes surpris que certains passagers que nous aimons, s'assoient dans un autre wagon et que pendant ce temps nous laissent voyager personne peut nous empêcher de les chercher partout dans le malheureusement nous ne pouvons pasnous asseoir à côte d'eux car la place est déjà n'est pas grave…le voyage est comme ça plein de défis de rêves, d'espoirs, d'adieux….mais sans de faire le voyage de la meilleure façon de comprendre nos voisins de voyage et cherchons le meilleur en chacun d'entre nous qu'à chaque moment du voyageun de nos compagnons peut vaciller et peut avoir besoin de notre aussi pouvons vaciller et il y aura toujours quelqu'un pour nous grand mystère du voyage est que nous ne savons pas quand on descendra du train pour toujours, Nous ne savons pas non plus quand nos compagnons de voyage feront la même chose. Même pas celui qui est assis juste à côte de je pense que je serai triste de quitter le train….j'en suis sûr!La séparation avec tous les amis que j'ai rencontrés dans le train sera douloureuse, laisser mes proches seuls sera très triste. Mais je suis sûr qu'un jour ou l'autre j'arriverai à la gare centrale et je les reverrai tous arriver avec un bagage qu'ils n'avaient pas quand il sont montés dans le contre je serai heureux d'avoir contribué a augmenter et enrichir leur bagageNous tous mes amis, faisons tout le possible pour faire un bon voyage et essayons de laisser un bon souvenir de nous au moment où nous descendrons du train. A ceux qui font partie de mon train, je souhaite unBON VOYAGE! Source Anonyme... J ·. ANTIGONE. CRÉON – La vie n'est pas ce que tu crois. C'est une eau que les jeunes gens laissent couler sans le savoir, entre leurs doigts ouverts. Ferme tes mains, ferme tes mains, vite. Retiens-la. Tu verras, cela deviendra une petite. chose dure et Description du livre Les tribulations de deux auteures au caractère bien trempé, aux prises avec une commande d’écriture à quatre mains sur un quartier à l’histoire ouvrière en s’amuse des rendez-vous ritualisés qu’elles se fixent dans tous les cafés du coin pour y faire le point sur l’avancée de leurs investigations. Un comique de situation largement exploité dans leurs échanges à bâtons rompus autour d’une histoire en train de s’écrire, de personnages en mal de dramaturgie, ou encore de conflits d’égo…Les difficultés de l’exercice de la commande sont traitées au fil de dialogues doux amers vivifiants qui nous invitent dans l’envers du décor. Si la fiction s’inscrit ici dans une forme de réalité, c’est bien elle qui l’emporte, au adaptation est disponible gratuitement avec l’ouvrage, à télécharger sur le site internet de La Contre Allée à l’aide de mots clés inscrits au sein de l’ ouvrage plein d'humour qui dévoile les coulisses d'une histoire en train de s'écrire sur la vie dans le Nord de la France !EXTRAIT— J’ai une de ces pressions… Et mes ancêtres besogneux qui n’ont toujours pas quitté mon bureau.— T’as des ancêtres ouvriers, toi ?— Quand t’es née dans le Nord, t’as forcément des ouvriers qui se raccrochent désespérément aux branches de ton arbre généalogique, un sandwich à l’omelette à la main.— Après tout, faut bien qu’on avance.— Ce qui compte c’est le résultat.— Pas d’omelette sans casser des œufs !CE QU'EN PENSE LA CRITIQUEUn texte qui fait souvent sourire, mais également un témoignage intéressant sur un quartier que peu au final connaissent, sauf ses habitants. On y retrouve l'atmosphère du Nord, celui d'aujourd'hui, mais aussi les témoignages du passé, les impressions de personnes qu'elles ont croisées et l'ensemble donne un petit livre très original, bourré d'humour. - Lectures et élucubrations de LilibaC'est un très bel exercice d'écriture sur le quotidien, ni historique, ni sociologique mais un regard subjectif pour mettre en lumière un quartier. - Le monde de MirontaineÀ PROPOS DES AUTEURSNée en 1980 à Lille, Amandine Dhée fait vraisemblablement la joie de son étudie et ensuite fait un vrai travail. Elle partage ses mots à de nombreuses scènes cherche les oreilles des autres en théâtre de constate avec effroi que l’envie de triturer les mots prend de plus en plus de place...Carole Fives est une écrivaine-portraitiste-vidéaste- ancienne élève des Beaux-Arts- chroniqueuse d’art. Elle vit à Lille et partage son temps entre les arts plastiques et la littérature. Pour Quand nous serons heureux, elle a reçu le Prix Technikart 2009, présidé par Alain Mabanckou. Elle est artiste associée des résidences EN APARTÉ 2010, aux côtés de Amandine Dhée et Louise Bronx. Discoursde mariage; Voeux de mariage; Discours d’enterrement; Discours d’anniversaire; Autres modèles de discours; Se faire écrire un discours; SMS. SMS d’amour; SMS bonjour et bonne nuit; Sexto; SMS d’excuse; SMS pour les occasions; SMS pour récupérer son ex; SMS de rupture; Commander des SMS inédits; Textes. Textes d’amour de Léa
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Ilest venu le temps des révélations. Le temps des faux semblants n'est plus. Il est venu le temps de passer à un autre temps. Ce temps est de plus en plus rapide. Vous vous levez le matin et c'est déjà l'heure de vous coucher. Vous avancez comme des ÂMES en peine et vous lamentez sur votre sort. Cette notion du temps qui passe vite, et très vite, est normale parce
Le train de la vie C'est un joli petit train Qui te mène du berceau Jusqu'à la fin de la fin Il fait des "Youp" Des "Bravos" des "Oulàlà" Des "Pourquoi t'es pas venu ?" Des "Comment t'es déjà là ?" Chacun le prend Y'en a qui voyagent assis D'autres qui dorment debout C'est ça le train d'la vie, vive la vie ! Mais si tu manques la marche On n'en parle plus Le train de la vie C'est un petit train qui va Des montagnes de l'ennui Aux collines de la joie Il fait des "Oui" Des "Peut-être" et puis des "Non" Il fait le jour et la nuit Ça dépend de la station "Gare de triage. Attention au départ" Oh, les beaux wagons que voilà Si ça dépendait de moi J'les prends tous à la fois Attention, tu vas rester sur le quai J'ai peur de me tromper de voie Chanteur, Pasteur, Avocat Mais le train n'attend pas Le train de la vie C'est un petit train qui fait Des arrêts pipi au lit Des arrêts café au lait Il fait des "Tiens" Des "Comme c'est curieux" Des "Ah bon, t'en es bien sûr" Des "Vraiment, je savais pas" Chacun le prend Y'en a qui voyagent assis D'autres qui dorment debout C'est ça le train d'la vie, vive la vie ! Mais si tu manques la marche On n'en parle plus Il fait pousser Des jolis ventres tout ronds Des "Oh, le joli bébé... Oh, le vilain moribond" Il fait des "Oui" Des "Peut-être" et puis des "Non" Il fait le jour et la nuit Ça dépend de la station “Terminus tout le monde descend !”Oh, vraiment ce train va trop vite C'est une course poursuite À travers les années Attention, Il faut dégager les quais Les autres voyageurs sont là Ils te bousculent de joie Et le train n'attend pas Le train de la vie C'est un petit train qui va Des montagnes de l'ennui Aux collines de la joie Le train de la vie C'est un petit train tout bleu Qui te mène de l'ennui Jusqu'au pays du Bon le prend Y'en a qui voyagent assis D'autres qui dorment debout C'est ça le train d'la vie, vive la vie ! Mais si tu manques la marche On n'en parle plus Le train de la vie C'est un joli petit train Qui te mène du berceau Jusqu'à la fin de la fin Il fait des "Youp" Des "Bravos" des "Oulàlà" Des "Pourquoi t'es pas venu ?" Des "Comment t'es déjà là ?" Chacun le prend Y'en a qui voyagent assis D'autres qui dorment debout C'est ça le train d'la vie, vive la vie ! Mais si tu manques la marche On n'en parle plus TexteLe Train De La Vie; Poeme : Le Train De La Vie. Le Train De La Vie. A notre naissance on monte dans un train. Pour faire un grand ou un petit voyage dans la vie. Mais dans quelles conditions et pour quel endroit. Certains trouveront l’amour ou le chagrin. Beaucoup seront dans la misère. Pendant que d’autres feront fortune dans le mème train. En faisant des Tout le monde connait le merveilleux poème de Jean d’Ormesson, le Train de la Vie, qui relate un voyage de la naissance à la mort et qui rappelle les essentiels de l’existence. Cette version est particulièrement émouvante et vous apportera, j’en suis sûre, de belles pensées et de beaux souvenirs… Je vous mets également le texte original de ce poème, et n’hésitez pas à le partager avec les personnes qui sont à bord de votre train… A la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos on croit qu’ils voyageront toujours avec à une station, nos parents descendront du train,nous laissant seuls continuer le voyage…Au fur et à mesure que le temps passe,d’autres personnes montent dans le train. Et ils seront importants notre fratrie, amis, enfants,même l’amour de notre démissionneront même l’amour de notre vieet laisseront un vide plus ou moins seront si discretsqu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes,de bonjours, d’au-revoir et d’ succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagerspourvu qu’on donne le meilleur de ne sait pas à quelle station nous vivons heureux, aimons et pardonnons !Il est important de le faire, car lorsque nous descendrons du train,nous devrions ne laisser que des beaux souvenirs a ceux qui continuent leur voyage…Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage merci d’être un des passagers de mon si je dois descendre à la prochaine station,je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous !Je veux dire à chaque personne qui lira ce texte que je vous remercie d’être dans ma vie et de voyager dans mon train. » Jean D’Ormesson
Extraitdu livre L’Enfant qui attendait écrit en 2009, Le train de la vie de Jean d’Ormesson est une magnifique métaphore de la vie. Des mots magnifiques qui nous invitent à aller à l’essentiel, à savourer l’instant présent et à exprimer notre gratitude pour les belles personnes qui illuminent nos vies.
IsLuLyC.
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